On aime ces essais

  • Cette histoire au ras des flots restitue aux Océaniens de Tahiti, d'Hawai'i, des Fidji ou du Vanuatu leur place d'acteurs parmi les baleiniers, explorateurs, militaires, missionnaires et autres négociants venus conquérir les populations insulaires.
    À suivre les tribulations des uns et des autres, on découvrira un monde plongé dans la dévastation, riche pourtant de dynamiques qui ont configuré le Pacifique d'aujourd'hui.

  • Le chamane est un individu capable, d'une façon mystérieuse pour nous, de voyager en esprit, de se percevoir simultanément dans deux espaces, l'un visible, l'autre virtuel, et de les mettre en connexion. Ce type de voyage mental joue un rôle clé pour établir des liens avec les êtres non humains qui peuplent l'environnement.
    Les chamanes ne gardent pas pour eux seuls l'expérience du voyage en esprit : ils la partagent avec un malade, une famille, parfois une vaste communauté de parents et de voisins. Les participants au rituel vivent tous ensemble cette odyssée à travers un espace virtuel. De génération en génération, les sociétés à chamanes se sont transmis comme un précieux patrimoine des trésors d'images hautes en couleur, mais en grande partie invisibles.
    Ce livre est le fruit d'enquêtes de terrain et reprend l'ample littérature ethnographique décrivant les traditions autochtones du nord de l'Eurasie et de l'Amérique. Au travers de récits pleins de vie, il rend compte de l'immense contribution à l'imaginaire humain des différentes technologies cognitives des chamanes. Les civilisations de l'invisible bâties par les peuples du Nord, encore puissantes à l'aube du XXe siècle, n'ont pas résisté longtemps à l'entreprise d'éradication méthodique menée par le pouvoir colonial des États modernes, qu'il s'agisse de l'URSS, des États-Unis ou du Canada. Ce livre nous permet enfin de les appréhender dans toute leur richesse.

  • Un livre entièrement illustré pour tout savoir sur la vie au Japon :

    .Vie quotidienne : les règles de politesse, les impairs à ne pas commettre, la monnaie, la langue, trouver son chemin, se déplacer en métro, vélo, voiture, faire un cadeau...
    .Culture et arts : les codes vestimentaires, aller au théâtre, le sumo...
    .A table : les repas, utiliser des baguettes, commander au restaurant, manger dans la rue...
    .Les fêtes et festival : les jours fériés, les célébrations, le nouvel an...

    Des recettes, des anecdotes, des histoires... pour trouver les réponses aux questions que vous vous posez sur la culture culinaire nipponne. Une véritable invitation à la découverte des coutumes et des saveurs de la gastronomie japonaise !

  • 1945. La guerre est terminée, l'armistice est signé.
    Mais à ce moment précis, le jeune lieutenant Hiro Onoda, formé aux techniques de guérilla, est au coeur de la jungle sur l'île de Lubang dans les Philippines. Avec trois autres hommes, il s'est retrouvé isolé des troupes à l'issue des combats.
    Toute communication avec le reste du monde est coupée, les quatre Japonais sont cachés, prêts à se battre sans savoir que la paix est signée. Au fil des années, les compagnons d'Hiro Onoda disparaitront et il demeurera, seul, guérillero isolé en territoire philippin, incapable d'accepter l'idée inconcevable que les Japonais se soient rendus.
    Pendant 29 ans, il survit dans la jungle. Pendant 29 ans il attend les ordres et il garde sa position.
    Pendant 29 ans, il mène sa guerre, au nom du Japon.
    Ce récit incroyable est son histoire pour la première fois traduite en français. Une histoire d'honneur et d'engagement sans limite, de foi en l'âme supérieure d'une nation, une histoire de folie et survie.

  • L'idée !
    Tour à tour diablesses, sorcières ou séductrices...
    Longtemps les rousses et leur chevelure ont souffert.
    Au Moyen Âge, le feu de leurs cheveux était la preuve de leur lien avec Satan, l'Inquisition en brûlera un grand nombre.
    Avec le temps, les sorcières sont devenues des légendes (jusqu'à leur attribuer la prostitution en hérédité), à la peur de l'enfer s'est substituée la fascination pour le soufre. Cette interprétation, mi- ludique, mi-érotique, subsiste encore.
    Depuis peu, les rousses deviennent tendance, les voilà qui prennent leur revanche.

    Le plan : thématique.
    Après un panorama de la rousseur (répartition dans le monde, statistiques scientifiques par exemple sur l'hérédité et l'adn...), les chapitres présenteront les rousses dans l'histoire (femmes de tête ou célèbres), les rousses dans la religion, dans la littérature, dans la peinture, au cinéma, dans la publicité et dans la musique.

    Les séquences.
    Le livre est organisé par doubles pages. Les modules courts s'enchaînent. Ils sont brefs, faciles à lire, concis.
    L'illustration est riche, abondante et son déroulé raconte l'histoire des rousses à travers le temps.

  • L'un des traits marquants de notre époque est incontestablement la prise de conscience d'elle-même opérée par la femme. Toutefois, ce processus aboutit trop souvent à des impasses, faute de prémisses psychologiques satisfaisantes, autrement dit, de réalisme fondé sur le discernement qu'offre la psychologie des profondeurs.
    Marie-Louise von Franz, collaboratrice de C. G. Jung durant trente ans, auteur notamment de La Légende du Graal et de Rêves d'hier et d'aujourd'hui (Albin Michel), s'est donc attachée à mettre en lumière les facettes variées de l'âme féminine en puisant dans ce réservoir de symboles de l'âme collective que sont les contes de fées. Son expérience de femme et de thérapeute à l'écoute de l'inconscient lui a permis d'en dégager de riches enseignements.

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  • Mary MacLane, jeune femme américaine de Butte, ville minière du Montana, se destine très tôt à l'écriture. Elle devient rédactrice du journal de son école en 1898 et, quatre ans plus tard, alors âgée de dix-neuf ans, publie son premier livre, Que le diable m'emporte. Dans ce journal confessionnel, Mary MacLane fait étalage de ses fantasmes, y proclame son génie tout en y défendant ses idées philosophiques scandaleuses. Elle y décrit une vie à contre-courant, bien différente de celle des jeunes filles du début du XXe siècle, issues des campagnes américaines. Une oeuvre anticonformiste, à la liberté souveraine, aussi sulfureuse que courageuse et qui fit sensation, puisque cent mille exemplaires se sont vendus dès le premier mois de sa sortie en 1902.
    Une découverte !

  • Porn Valley

    Laureen Ortiz

    San Fernando Valley. 40 degrés sous l'habitacle. L'atmosphère est moite. On y voit défiler des Motels, des Sarbucks et des stars du X. Bienvenue dans le coeur battant de l'industrie mondiale du porno. Ici, c'est l'autre Los Angeles, l'autre Hollywood ; l'autre côté des montagnes et de l'autoroute 101, l'envers du décor.
    A l'heure où MindGeek, entreprise Goliath surpuissante née des nouvelles technologies, emporte toutes les lois sur son passage et promeut des pratiques d'une très grande violence, Phyllisha, ancienne actrice, cherche à créer un syndicat pour protéger les travailleurs du secteur. « Au départ, tu ne comprends pas bien dans quoi tu arrives. Puis une fois que t'y es, tu peux plus en sortir. » Mais à peine Laureen l'a-t-elle rencontrée que Phyllisha disparaît. Que s'est-il passé? Laureen part à sa recherche.
    Porn Valley est le récit de cette quête - d'une femme, de la compréhension des rouages d'un monde où les billets de dollars règnent en maître, de l'humanité de ceux que l'on saucissonne à l'écran. Un voyage à la rencontre des gens de pouvoir, glorieux et abîmés, sereins ou paumés qui font la capitale mondiale du porno - hommes et femmes qu'on n'aura jamais aussi bien connus. Un road trip gonzo, mené tambour battant et toujours à hauteur d'homme, dans la lignée des Hell's Angels de Hunther Thomson.

  • La note américaine

    David Grann

    1921, Oklahoma. Dépossédés de leurs terres, les Indiens osages ont été parqués dans une réserve aride. Mais sous leurs pieds coule une rivière arc-en-ciel - un océan de pétrole. De quoi rameuter, en quelques mois, les vautours blancs assoiffés d'or noir. Bientôt, les membres les plus riches de la tribu disparaissent, l'un après l'autre. Balle dans la tête, empoisonnement, incendie...
    L'État fédéral n'a d'autre choix que d'ouvrir une enquête. À sa tête : le futur directeur du FBI, le névrosé et ambitieux John Edgar Hoover, bien décidé à faire de ce dossier brûlant son marchepied vers la gloire... Il lui faudra néanmoins s'associer aux Indiens s'il veut réussir à élucider l'une des affaires criminelles les plus fascinantes de l'Histoire américaine.
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  • Nomadland

    Jessica Bruder

    Les mensonges et la folle cupidité des banquiers (autrement nommée « crise des subprimes ») les ont jetés à la rue. En 2008, ils ont perdu leur travail, leur maison, tout l'argent patiemment mis de côté pour leur retraite.
    Ils auraient pu rester sur place, à tourner en rond, en attendant des jours meilleurs. Ils ont préféré investir leurs derniers dollars et toute leur énergie dans l'aménagement d'un van, et les voilà partis. Ils sont devenus des migrants en étrange pays, dans leur pays lui-même, l'Amérique dont le rêve a tourné au cauchemar.
    Parfois, ils se reposent dans un paysage sublime ou se rassemblent pour un vide-greniers géant ou une nuit de fête dans le désert. Mais le plus souvent, ­ils foncent là où l'on embauche les seniors compétents et dociles : entrepôts Amazon, parcs d'attractions, campings... Parfois, ils s'y épuisent et s'y brisent.

  • « Je fais partie du peuple », « je veux défendre le peuple », « «les gens», c'est le peuple » : les dernières élections présidentielles ont vu plusieurs candidats, retrouvant des accents déjà anciens, prendre possession du mot. Certains, dénonçant la montée du populisme, opposent désormais la nécessité de ne pas abandonner le peuple à tous ces détournements. Mais le mot, fétichisé, est sans doute plus trompeur que jamais. S'agit-il de parler d'une entité nationale douée de souveraineté, de décrire une catégorie de femmes et d'hommes formant la « classe populaire » ou de mobiliser, toujours avec un brin de nostalgie, le symbole un peu vite unifié des révoltes venues d'en bas ?
    Avec force, Déborah Cohen, en historienne convaincue que les mots ne font pas que désigner le monde mais qu'ils le construisent, pose ici le problème tout autrement. Il n'est plus temps, selon elle, de s'en tenir à reconquérir le mot peuple. Ce qu'il faut c'est se demander ce qui nous manquerait vraiment à l'abandonner. En montrant que les luttes d'aujourd'hui se livrent sans recourir aux mots hérités du passé, elle invite à saisir le peuple, ni mythe ni entité en soi, là où il est, dans les mobilisations qui le font vivre à présent.

  • Ces dix-neuf textes sont écrits du fond d'une geôle. Poignants et remarquablement maîtrisés, ces aller-retours entre réflexions et sensations expriment le quotidien morne du prisonnier, écartelé entre le bilan de sa vie et de ses actions, et le vide glacial d'un avenir absent. Mais petit à petit le courage lui revient, et malgré des conditions désespérantes il se remet à écrire. Un livre de résistance exemplaire.  

  • On préfère de nos jours parler d'éthique plutôt que de morale. Les deux termes renvoient pourtant à une même réalité. Comment expliquer cette réticence ? Comment expliquer aussi que fleurisse l'expression « c'est une belle personne », qui ne veut rien dire, mais qui exprime ce refus de toute référence à la morale ? Serait-ce parce que la morale rappelle la "leçon de morale", entre punition et contrainte ? Pourquoi est-il si difficile d'être quelqu'un de bien ? Pourquoi nous sentons-nous obligés d'ajouter, lorsque nous disons de quelqu'un qu'il est gentil, que c'est là un compliment ? La gentillesse serait-elle un défaut et la méchanceté un signe d'intelligence, à tout le moins de lucidité ? Qu'est-ce que la méchanceté ?
    /> Philosophie du bien et du mal, des gentils et des méchants, cet ouvrage fait appel, sans jargon mais avec le sérieux requis, aux thèses, souvent radicales, et aux critiques, parfois étonnantes, des philosophes pour interroger notre rapport au bien et au mal, et pour tenter de déterminer ce qui peut faire de nous quelqu'un de bien.

  • Près de cent ans avant que Mondrian ne rende célèbres les lignes et formes géométriques rouges, jaunes et bleues, le mathématicien Oliver Byrne a utilisé un système chromatique similaire pour son édition de 1847 du traité de mathématique et de géométrie d'Euclide, Eléments. L'idée de Byrne était d'utiliser la couleur pour faciliter l'apprentissage et « diffuser un savoir permanent ». Le résultat a été décrit comme l'un des livres les plus étranges et les plus beaux du XIXe siècle.

    Le fac-similé de l'impressionnant ouvrage de Byrne est aujourd'hui disponible dans la collection Bibliotheca Universalis de TASCHEN. La beauté de ce chef-d'oeuvre artistique et scientifique vient autant de l'audace de ses calculs et diagrammes rouges, jaunes et bleus que de la précision mathématique et didactique des théories qu'il expose. La simplicité des formes et des couleurs annonce la vigueur future du Stijl et du Bauhaus. En rendant accessibles et esthétiquement plaisantes des informations complexes, ces graphiques sont aussi les précurseurs des infographies qui forment aujourd'hui largement les données que nous consommons.

  • La coquille Saint-Jacques ne mène pas toujours à Compostelle ! Depuis vingt ans, Laurent Chauvaud l'écoute, l'observe et nous ouvre d'autres chemins aventureux. Grâce à la recherche scientifique, la coquille est une machine à remonter le temps, une archive environnementale, une sentinelle des évolutions du milieu marin et du réchauffement climatique, un modèle mathématique. Mais aussi un instrument de musique : le claquement de ses valves est riche de messages. La coquille nous révèle au quotidien l'état de santé de la mer. Son histoire est une odyssée jamais racontée ; sa biologie, un miracle de la nature. Ce sont les secrets de la coquille Saint-Jacques que nous dévoile ce récit ludique, écologique et merveilleux ! Laurent Chauvaud, directeur de recherche au CNRS, nous emmène au coeur de son laboratoire situé à l'extrémité de la rade de Brest, mais aussi en Norvège, Californie, Arctique et Antarctique. Au cours de ses explorations, il nous révèle les coulisses de son métier qui cultive la sérendipité, cet art de trouver ce qu'on ne cherche pas.

  • Confrontant l'histoire des luttes passées à l'immense défi du réchauffement climatique, Andreas Malm interroge un précepte tenace du mouvement pour le climat : la non-violence et le respect de la propriété privée. Contre lui, il rappelle que les combats des suffragettes ou pour les droits civiques n'ont pas été gagnés sans perte ni fracas, et ravive une longue tradition de sabotage des infrastructures fossiles. La violence comporte des périls, mais le statut nous condamne. Nous devons apprendre à lutter dans un monde en feu.

  • Une étrange épidémie d'« empoisonnements » s'est répandue dans les Antilles françaises aux XVIIIe et XIXe siècles. Or, ce terme est synonyme de « maléfices » et les « empoisonneurs » souvent dénoncés comme « sorciers ». Les imputations de crime d'empoisonnement participent d'un système de croyances magiques qui amène les colons à prêter aux « nègres » (sorciers et guérisseurs) une extraordinaire force de nuisance fondée sur une science botanique occulte, associée à d'effrayants pouvoirs.
    C'est en explorant les archives des procès tenus en Guadeloupe et à la Martinique que l'auteure a pu faire la généalogie de cette grande peur et en reconstituer la logique sociale et toute la violence.

  • Il y a cinquante ans, en mars 1969, alors sur le point de gagner une course en solitaire, le navigateur Bernard Moitessier choisissait de ne pas franchir la ligne d'arrivée et de fuir le consumérisme. Dans cet essai philosophique et littéraire rédigé à la première personne et empreint de doute salutaire, Corinne Morel Darleux questionne notre quotidien en convoquant les lucioles de Pasolini ou Les Racines du cielde Romain Gary et propose un choix radical : refuser de parvenir et restaurer la dignité du présent pour endiguer le naufrage généralisé.

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  • La tradition veut que les juifs d'Afrique du Nord, comme tous ceux de la diaspora, descendent des juifs de Judée exilés après la destruction du temple de Jérusalem en 70 ap. J.-C. Le livre de Julien Cohen-Lacassagne bouleverse cette idée reçue : ce n'est pas un peuple en errance qui a traversé les mers mais une idée, animée d'une puissante dynamique missionnaire : celle du monothéisme. C'est dans les bagages des Phéniciens que le judaïsme a gagné Carthage, avant d'être adopté par des tribus berbères et de s'étendre dans l'arrière-pays. Résistant à l'expansion chrétienne, puis à celle de l'Islam, ces Maghrébins juifs ont marqué durablement les sociétés nord-africaines et contribué à une authentique civilisation judéo-musulmane partageant une langue, une culture et un même substrat religieux. La colonisation a bouleversé cet héritage, que Cohen-Lacassagne restitue brillamment contre « la tentation d'écrire une histoire juive isolée de celle du reste du monde ».

  • En juillet 1518, des dizaines de personnes se mirent à danser dans les rues de Strasbourg. Cette épidémie de danse, qui s'étendit sur plusieurs semaines, ébranla la communauté strasbourgeoise et frappa les esprits au point d'être consignée par de nombreux prédicateurs ou chroniqueurs de l'histoire municipale.
    L'ouvrage se propose de revenir sur ce phénomène 500 ans plus tard et d'observer la manière dont l'administration de la ville, le clergé ou le corps médical tenta d'y remédier. Reprenant le déroulement des événements, il s'efforce d'éclairer le contexte de cet épisode historique particulier et de le mettre en relation avec d'autres cas de « manies dansantes » qui ont marqué le Moyen Age.
    Il s'attache à distinguer les faits, tels qu'ils nous sont livrés par les sources originales, des interprétations abusives contribuant à donner du Moyen Age la vision erronée d'un monde simpliste, traversé par des pulsions irrationnelles et secoué par les crises. Croisant le regard de divers spécialistes, il constitue à la fois une référence sur l'événement, mais aussi l'occasion d'un travail critique sur la méthode de l'historien. En rapprochant l'épidémie de 1518 d'autres phénomènes similaires, en faisant le point sur les interprétations ou réappropriations contemporaines, dont celle de Jean Teulé, il éclaire la fascination qu'exerce sur nous ces moments de « désordre social ».

  • Merveille archéologique, source inépuisable d'histoire, joyau esthétique, Pompéi a inspiré des générations d'écrivains et de peintres.
    La ville continue de fasciner les voyageurs qui empruntent ses rues pavées et contemplent les mosaïques de la maison du Poète tragique ou les fresques sublimes qui ornent la villa des Mystères...
    En s'appuyant sur les travaux les plus récents des archéologues et en revenant sur les fouilles organisées à partir du XVIIIe siècle, cet ouvrage propose un voyage évocateur à travers le temps et l'espace pompéiens.
    Une iconographie variée vient rythmer des textes passionnants et éclairer les objets d'art qui nous sont parvenus intacts dans leur sarcophage de lave et de cendres.
    Du contenu numérique additionnel permet d'aller au plus près du site archéologique : reconstitution 3D de maisons, entretiens vidéo avec des spécialistes, etc.
    Car les recherches menées par le Parc archéologique de Pompéi conduisent aujourd'hui encore à des révélations : c'est à l'automne 79 après J.-C. (et non en août) que le Vésuve est entré en éruption, provoquant la plus grande catastrophe naturelle de l'Antiquité qui entraîna l'ensevelissement de la ville.
    En restituant l'empreinte visuelle si forte de l'art pompéien, cet ouvrage nous offre de mesurer le choc esthétique provoqué par la redécouverte de Pompéi.

  • Au VIe siècle avant notre ère, la vague du dionysisme déferle sur le pays. Dionysos est un dieu atypique, transgressif, le dieu « fou » dans la culture de la raison.
    Maria Daraki s'interroge sur cette manifestation, soudaine et conquérante, d'un dieu pourtant implanté en Grèce depuis le second millénaire au moins. Énigme fondatrice du dionysisme, ce déferlement soulève une question qui, dans l'histoire humaine, est sans doute une des plus troublantes : celle des révolutions, des mutations, des renouvellements internes et brusques.
    Cette étude d'anthropologie historique prend son point de départ dans le quotidien de la Grèce des cités, puis se penche sur l'identité de Dionysos, son domaine, ses fonctions, et, enfin, dévoile la mise en mouvement de toutes ces coordonnées au sein du grand rituel athénien.
    La « raison grecque » nous a été transmise par les philosophes. Mais c'est un dieu, Dionysos, qui nous transmet la « pensée sauvage » de la Grèce.

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