Stephane Lavit

  • A travers plusieurs centaines de clichés d'époque, le périple de cette division américaine, qui débarque en Provence en août 1944 après une longue campagne en Italie, nous mène jusqu'au coeur de l'Allemagne, où l'unité est la première à entrer dans le camp de concentration de Dachau. Elle a auparavant libéré une partie du Sud de la France, puis remonté la vallée du Rhône jusqu'aux Vosges. Comptant dans ses rangs de nombreux soldats d'origine peau-rouge, la 45e division s'est couverte d'honneurs au cours de très durs combats qui n'ont rien à envier à la bataille de Normandie, qui a accaparé la lumière de l'actualité depuis.

  • Le but de cet ouvrage est de donner un sens et une connaissance générale de ce que furent ces troupes en 1939 et 1940, plus particulièrement dans le secteur clef du Rhône et de la Saône.
    Ce travail replace les combats de l'Armée des Alpes à travers ses deux fronts dans la perspective de limiter la casse stratégique en juin 1940. Il a pour but de faire découvrir ce front presque inconnu, modeste mais victorieux, comme le fut celui de l'armée des Alpes de 1792.

  • La 1st Infantry Division est constituée en 1917 pour aller combattre en France et elle fait face aux grandes offensives allemandes de 1918.
    Au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle effectue en 1942 en Afrique du Nord son premier débarquement. Selon la légende de l'époque, l'armée américaine est composée de la 1re division et de six millions de soldats de renfort ! À travers plusieurs centaines de clichés historiques, nous suivons les combats de cette unité d'élite en 1942-1945. Chargée des missions les plus difficiles, elle les accomplira sans démériter.

  • Peu après le débarquement en Provence, la bataille de Montélimar marque la tentative d'anéantissement des troupes allemandes en retraite dans la vallée des Rhône. Les divisions américaines les enferment dans une nasse formée à l'est par le Rhône, et au nord par la Drôme, dont les ponts ont été détruits par la Résistance. Le 28 août, des combats féroces s'engagent face à la 11e Panzerdivision et à deux divisions d'infanterie, talonnées par les Américains.

    La bataille s'achève le 31 avec la libération de Montélimar et Valence. Elle a coûté bon nombre d'hommes et de matériel aux Allemands, mais l'essentiel de leurs troupes a pu s'échapper vers Lyon.

  • Dès 1940, l'Ain, département clef de la liaison Nord-Sud, refuse la défaite. Proche de Lyon et de la Suisse, il devient le coeur de l'organisation de la résistance, face à Vichy puis aux Allemands partir de 1943. Avec l'afflux de réfractaires du STO apparaissent les premiers camps de maquisards. Mais la guérilla exclut d'importantes concentration d'hommes, il devient nécessaire de trouver de nouvelles fermes capables d'accueillir les clandestins. Un réseau de camps se structure en 1943 dans les montagnes. Malgré les nombreuses tentatives allemandes de les exterminer, les effectifs ne cessent d'augmenter. Devenus FFI en 1944, les maquisards s'organisent en compagnies et groupes francs. Les maquis de l'Ain ont ainsi rassemblé des hommes et des femmes d'horizons divers dans les montagnes du Bugey, autour d'un idéal commun : la libération et la victoire totale.
    Le département de l'Ain compte trois des villes médaillées de la Résistance et deux des quinze établissements médaillés. Faire connaître cette histoire glorieuse participe au devoir de Mémoire nécessaire !

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