Buchet Chastel

  • « Génie du piano », « miracle de la nature », « cyclone argentin », ou encore « lionne du clavier », les expressions ne manquent pas pour qualifier Martha Argerich.
    Née en 1941, cette pianiste de légende, qui règne sur la scène mondiale depuis des décennies, fascine par la puissance de son jeu et le mystère de sa personnalité. Son tempérament indomptable, son caractère libre et indépendant en font un personnage très atypique dans le monde de la musique classique.
    La biographie qu'Olivier Bellamy lui a consacrée en 2010 a fait événement tant Martha Argerich s'est peu confiée sur son parcours et sa vie. Traduite dans une quinzaine de langues, elle reste le seul ouvrage auquel Martha Argerich ait accepté de collaborer.
    À la faveur du quatre-vingtième anniversaire de l'artiste, Martha Argerich raconte donne à lire la retranscription des trois entretiens qu'elle a accordés à Olivier Bellamy. Une occasion unique d'entendre sa voix, dans toute son authenticité.

  • Compositeur incontournable qui a inspiré les plus grands musiciens depuis le xviiie siècle, Jean-Sébastien Bach garde une part d'ombre. Si les principaux événements de sa vie, entièrement consacrée à Dieu et à la musique, sont bien connus, sa vie intérieure, ses tourments, ses influences, ses passions et sa postérité demeurent des énigmes tant la musique baroque est éloignée de la musique vite consommée et aussitôt oubliée d'aujourd'hui. Il fallait l'érudition et le talent de passeur de Gilles Cantagrel pour redonner au musicien son épaisseur et à son oeuvre toute sa portée.
    Livre de passionné dont les mille anecdotes réjouiront les néophytes, Sur les traces de Jean-Sébastien Bach fera date :
    Il dévoile un familier méconnu, une oeuvre tant de fois entendue, révérée mais jamais tout à fait comprise.

  • Un peu moins de dix ans après sa disparition, le souvenir de Brigitte Engerer est toujours bien vivant dans la mémoire de ses admirateurs.
    Native de Tunis, elle commence sa carrière en s'enfermant dans la salle de bains de l'appartement familial pour jouer sur un piano jouet. Très vite repérée pour son talent précoce, elle intègre la classe de Lucette Descaves au conservatoire de Paris avant d'être distinguée par le concours Long-Thibaud.
    Son esprit iconoclaste et aventureux l'enverra en Urss pour étudier aux côtés de Stanislas Neuhaus en 1970. Là, elle devient la plus russe des pianistes françaises, faisant la synthèse entre ces deux écoles que tout opposait.
    À son retour, Brigitte Engerer prend naturellement sa place parmi les grands interprètes de sa génération. Son infaillibilité, y compris dans les concertos romantiques les plus redoutables, et sa présence rayonnante n'occultent pas un tempérament plus torturé, raffiné et sensible.
    « Marraine » du piano français, elle a lancé nombre de carrières dont celle de Boris Berezovsky.
    Nathalie Renvoisé livre ici une première biographie à l'image de l'artiste populaire qu'était Brigitte Engerer : émouvante et passionnelle.

  • Russie, 1917. La Révolution contraint Rachmaninov à quitter son pays. Le compositeur se lance alors dans une carrière de concertiste à temps plein. Admiré par ses confrères, exceptionnel dans l'interprétation de Chopin, Liszt, Beethoven, Schumann et dans sa propre musique, son jeu marque tous ceux qui l'entendent.
    Dans cet essai, André Lischke revient sur le parcours et le talent d'un musicien qui aura été à parts égales compositeur, pianiste interprète de ses oeuvres comme du grand répertoire ainsi qu'un chef d'orchestre charismatique.
    Il replace sa formation dans le cadre de la vie musicale et culturelle russe, montrant la place du piano dans son oeuvre et dans sa vie. Il met aussi l'accent sur sa carrière d'interprète et sur ses choix de répertoire avant et après son émigration.
    Est également étudié le legs discographique considérable de Rachmaninov pianiste.
    L'ensemble constitue un essai biographique passionnant sur ce phénomène unique dans l'histoire du piano dont l'écriture pianistique et l'interprétation se répondent comme les cloches des églises russes dans la mémoire sonore de l'émigré.

  • C'est dans le cycle des quatuors que le génie de Beethoven s'est montré le plus visionnaire. Il y multiplie les innovations compositionnelles et stylistiques les plus radicales, ouvrant sur de nouveaux contenus expressifs avec un éventail sans précédent de sentiments et d'émotions. C'est là aussi que ce musicien-philosophe a mis toute la puissance et la subtilité de sa pensée, sachant se montrer aussi bien chaleureusement fraternel qu'âprement exigeant.
    Bernard Fournier invite le lecteur à l'ascension de cet « Himalaya musical » en adoptant un langage dépouillé de termes techniques inutiles. Dans un parcours en seize stations, quatuor par quatuor et suivant l'ordre chronologique de leur composition, il rend compte de l'esprit de chaque oeuvre, de l'inventivité de l'écriture et de la diversité expressive des mouvements comme des grandes sections. Il accompagne le lecteur auditeur dans les contrastes extrêmes de cette musique, ses sommets vertigineux et ses vastes points de vue, ses à-pics profonds, ses gouffres mystérieux, ses torrents puissants et de manière générale, dans sa beauté sublime et son âpre rudesse.

  • Beethoven par lui-même est un florilège d'écrits de la main même du compositeur, depuis la première lettre connue de Ludwig enfant disant son amour de la musique, jusqu'aux dernières, rédigées juste avant sa mort, dans lesquelles il implore des subsides pour se nourrir.

    Composée d'extraits de lettres et nourrie des célèbres cahiers de conversation (auxquels recourait Beethoven devenu sourd), cette anthologie, réalisée et commentée par Nathalie Krafft, dessine une passionnante autobiographie.

    En pénétrant dans le plus intime de sa vie, elle redonne chair au musicien sans doute le plus statufié de l'histoire, et fait apparaître un Beethoven complexe, excessif, profondément humain, très drôle, et toujours génial.

    La nouvelle traduction de Sofiane Boussahel apporte à ces textes une saveur inédite.

  • Dès leur accession au pouvoir, les nazis ont développé une politique culturelle agressive, qui se poursuivit par des saisies et des pillages en France et dans tous les territoires occupés. L'organisation Rosenberg (ERR) fut notamment créée en 1940 dans le but d'éliminer la vie culturelle juive dans toute l'Europe, à travers la confiscation des oeuvres d'art et des bibliothèques.

    C'est dans ce cadre qu'une cellule consacrée à la musique a vu le jour, le Sonderstab Musik (commando « ?musique? »), composée d'éminents musicologues allemands, chargés de localiser des instruments, des partitions, des manuscrits.

    Dans cet ouvrage, qui a nécessité plus de dix ans de recherches, Willem de Vries révèle pour la première fois l'organisation de ce commando qui, entre 1940 et 1944, fit « ?transférer? » vers l'Allemagne plusieurs centaines de milliers d'ouvrages et plusieurs dizaines de milliers d'instruments et de partitions.

    Le compositeur Darius Milhaud, les pianistes Wanda Landowska et Artur Rubinstein, le critique musical Arno Poldès, le violoncelliste Gregor Piatigorsky furent parmi les victimes de ces spoliations massives, dont les acteurs, le fonctionnement et l'ampleur sont enfin mis au jour.

  • Le Journal intime de Robert et Clara Schumann est enfin réédité, avec une préface inédite de Brigitte François-Sappey, auteur entre autres d'une importante biographie consacrée à Robert Schumann qui a reçu le Grand prix des Muses en 2000. Rédigées durant les dix années qui précèdent leur mariage, ces lettres qui parlent d'amour et de musique dévoilent le quotidien et les rêves de deux musiciens de génie.

  • Après Les Cantates de Jean-Sébastien Bach (Fayard, 2010) et J. S. Bach, Passions, Messes et Motets, (Fayard, 2011) le présent volume, consacré à la musique ins- trumentale, vient ainsi clore la série d'analyses de Gilles Cantagrel sur la musique de Jean-Sébastien Bach.
    Admirable connaisseur des outils de la musique, Jean-Sébastien Bach a manifesté envers leurs res- sources sonores et expressives une acuité audi- tive exceptionnelle. Il s'entendait parfaitement à la construction des orgues. Il dialoguait avec les fac- teurs et les luthiers. Il maîtrisait à merveille le jeu de la plupart des instruments. Au fil de ses oeuvres, il utilisa le patrimoine hérité du passé comme les découvertes les plus neuves. Orchestrateur extraordi- naire, le paradoxe de son génie veut que son discours musical atteigne à une puissance telle qu'il puisse en arriver à se détacher de toute incarnation instrumen- tale.
    Après une introduction générale, le coeur de l'ou- vrage se découpe de la façon suivante : les oeuvres pour orgue, les oeuvres pour clavecin, les oeuvres pour instrument seul (luth, violon, violoncelle, flûte), la musique de chambre, la musique concertante et pour ensemble, les canons.
    Trois index complètent l'ouvrage : un index des noms cités, des oeuvres par numéro de BWV, et des oeuvres par nom.

  • L'orgue, héritier d'une tradition plus de deux fois millénaire, est un instrument central, à la fois familier et méconnu du grand public. Cet ouvrage retrace son histoire et sa pratique, à travers le portrait de quarante-deux interprètes fondamentaux ayant laissé une trace enregistrée de leur art. Parmi eux, des représentants de l'orgue Hammond, très utilisé dans le jazz, de l'orgue de cinéma et même de l'orgue de barbarie.
    Un disque exceptionnel de plus de quatre heures accompagne cette parution, constitué exclusivement d'inédits puisés pour l'essentiel dans les riches collections radiophoniques de l'Institut national de l'audiovisuel.

  • Il ne vient à l'idée de personne d'établir une différence entre la musique qu'on écoute et celle qu'on joue. Il est pourtant frappant de constater qu'elle est seule parmi tous les arts à permettre ces deux pratiques bien différentes. Seule aussi à échapper au réel : elle n'exprime rien, n'est pas un langage, et avec elle deux fois deux ne font pas quatre. Le musicien, lui, est seul à pénétrer dans cet autre monde où les lois universelles n'ont pas cours.

  • Le célèbre album London Calling du groupe The Clash fête ses trente ans en décembre 2009. Dix-neuf auteurs français lui rendent hommage à travers autant de nouvelles inédites, chacune inspirée par l'une des dix-neuf chansons de London Calling. Ce qui donne des histoires tour à tour sarcastiques, haletantes, burlesques, tragiques, engagées, toujours noires - et toujours rock.
    Une façon de prendre acte de l'évolution de la littérature noire : auparavant plutôt associée au jazz, elle voit aujourd'hui une nouvelle génération d'auteurs arriver, dont l'univers est très marqué par le rock - parmi lesquels : Jean-Hugues Oppel, Thierry Crifo, Pierre Mikaïloff, Max Obione, Olivier Mau, Annelise Roux, Jan Thirion, Marc Villard, José-Louis Bocquet, Mouloud Akkouche, Michel Leydier, Jean-Noël Levavasseur, Thierry Gatinet, Sylvie Rouch, Jean-Bernard Pouy, Frédéric Prilleux, Christian Roux, Caryl Férey, Jean-Luc Manet.
    Le recueil est précédé d'une préface d'Antoine de Caunes. Chaque nouvelle est précédée d'une illustration noir et blanc en pleine page tirée d'une bande dessinée de Serge Clerc sur les Clash parue dans Métal Hurlant en 1980.
    Il présente en annexe une chronologie du groupe.

  • C'est à l'âge de dix-neuf ans que Robert Schumann fit la connaissance de Clara, enfant prodige du piano. Ils jouaient ensemble à quatre mains, il improvisait pour elle. Leur amitié passionnée se transmua bientôt en un amour conscient de luimême, auquel s'opposa vigoureusement le père de Clara. Après trois années de souffrance et de clandestinité, ils passèrent outre le refus paternel et se marièrent le 15 septembre 1840. Les lettres publiées dans ce volume s'arrêtent à cette époque.
    Unique de simplicité et d'émotion romanesque, cette correspondance nous donne à voir deux existences pour lesquelles l'amour et la musique ne sont qu'une seule et même chose. Chez Clara, l'on découvre aussi un amour filial torturé, et ce que la vie de virtuose comporte, même dans le succès et la gloire, de travail forcené et de solitude. Chez Robert, se dévoilent les souffrances et exaltations de la création.
    Un duo extraordinaire, où l'enthousiasme et la sagesse, la fierté et l'humilité, l'ardeur, et surtout l'appel constant de la musique, se font entendre dans la joie et la douleur d'une adoration réciproque.

  • Ce livre culte, paru en France en 1956, est un livre sur le jazz, écrit par ceux-là même qui ont fait le jazz. Deux grands critiques américains, Nat Hentoff et Nat Shapiro, ont réuni ici des interviews, des articles, des souvenirs et des lettres des principaux jazzmen des États-Unis : Louis Armstrong, Charlie Parker, King Oliver, Fletcher Henderson, Bunk Johnson, Duke Ellington, Fats Waller, Clarence Williams, Jo Jones, Jelly Roll Morton, Mezz Mezzrow, Billie Holiday¿ Ils y racontent l'histoire du jazz et leurs histoires, les débuts à la Nouvelle Orléans, Chicago dans les années vingt, les extraordinaires sessions jam à Kansas City, Harlem pendant les années de Dépression, l'école de la côte Ouest¿ Un ouvrage unique en son genre, savoureux et foisonnant, où les musiciens s'expriment directement et librement, et dont la réédition réjouira tous les amateurs de jazz.

  • Ce livre est le récit ébloui des souvenirs d'un spec- tateur de huit ans devenu critique musical. Soixante années de soirées passées dans les salles de concert et les opéras. Soixante années de rencontres, au fil des interviews, des tournées avec les orchestres ou les compagnies de danse, où des liens très forts se sont créés avec des danseurs, des chorégraphes, des musiciens extraordinaires : Roland Petit et Zizi Jean- maire, Noureev, Rosella Hightower, Carlo-Maria Giulini, Montserrat Caballe, Jonas Kaufmann, pour n?en citer que quelques-uns.
    Gérard Mannoni, dans ce récit généreux, commu- nique au lecteur la fascination qu'exerce toujours sur lui ce monde fabuleux dont toutes les forces phy- siques et intellectuelles, tous les talents, s'unissent avec un seul but : que le rideau se lève le soir à la seconde voulue sur le meilleur spectacle possible.

  • L'enseignement musical se divise aujourd'hui en deux grands courants : les études « techniques », passant par l'enseignement traditionnel du solfège, et une approche plus créative.
    C'est cette seconde approche que décrit cet ouvrage de François Delalande, à l'origine de la notion d'« éveil musical » en France. Dans cette perspective, les enseignants ont ainsi pour tâche, non d'enseigner des connaissances et des techniques, mais d'encourager et de guider différents comportements spontanés de jeu avec le son jusqu'à ce qu'ils prennent la forme d'une authentique invention musicale.
    Ce livre de référence dans la pédagogie musicale a pour but d'aider dans cette démarche, non seulement les enseignants mais aussi les parents et les puériculteurs de crèches. Après avoir traité les différents problèmes que rencontre un éducateur - quels instruments construire ? faut-il dessiner des partitions ?
    Doit-on aboutir à la réalisation d'une oeuvre ?... - l'auteur décrit les étapes d'une progression pédagogique en s'appuyant sur de nombreux exemples concrets.

  • Jacques Réda traite ici de deux éléments fondamentaux dans la musique de jazz : le blues qui lui a fourni une grande part de sa thématique ; le swing qui en distingue la singularité rythmique. Partant de quatre «big bands» reconnus comme les plus exemplaires (Fletcher Henderson, Duke Ellington, Jimmie Lunceford, Count Basie), il analyse les rapports que ces orchestres entretiennent avec cet élément commun à tous les phénomènes : le temps, esquissant ainsi une philosophie du jazz.
    Le livre s'accompagne d'un CD regroupant une grande part des oeuvres qui s'y trouvent commentées.

  • L'Orchestre Philharmonique de Vienne est une légende.
    La formation qui a créé la Deuxième Symphonie de Brahms, la Quatrième de Bruckner ou la Femme sans ombre de Richard Strauss est universellement connue à cause du traditionnel Concert du nouvel an.
    Convaincu depuis longtemps qu'un orchestre existe d'abord par ses membres, Christian Merlin a résolu d'entreprendre ici la biographie des « Wiener Philharmoniker ». Son ouvrage explore ainsi les spécificités qui font de cet orchestre un phénomène unique au monde :
    Le mode de recrutement des musiciens, leur origine nationale ou ethnique, leur forte dimension familiale, pour ne pas dire dynastique, la place des femmes dans cette communauté longtemps exclusivement masculine, la manière dont ils défendent leur autonomie artistique et renversent le rapport traditionnel au chef d'orchestre, qu'ils élisent et peuvent révoquer, tous ces aspects sont mis sans cesse en parallèle avec la grande histoire, celle de l'Autriche et celle de l'Europe.
    En fil rouge de cette histoire, l'auteur n'a de cesse de s'interroger sur l'existence et la persistance d'un « style viennois », revendiqué par ces musiciens se réclamant d'une identité musicale spécifique. Cette exploration est émaillée d'innombrables anecdotes destinées à lui donner vie, notamment grâce aux fortes personnalités des musiciens qui se sont succédés aux différents pupitres.

  • Le livre La série " Les Grands Interprètes " Il manquait au public français des ouvrages qui rassemblent les portraits des plus grands interprètes du XXe siècle, instrument par instrument, et qui puissent ainsi le renseigner sur la vie et l'art de chacun.

    C'est l'objectif de cette nouvelle série sur ces grands passeurs de la musique, dont les deux premiers opus sont consacrés aux pianistes et aux violonistes.
    Chaque ouvrage rassemble cinquante portraits, précédés d'une introduction générale.
    N'ont été retenus que des interprètes dont la carrière est déjà accomplie. Les portraits, très vivants et assez longs - quelques pages chacun -, donnent l'essentiel de leur biographie tout en permettant de pénétrer le génie de chacun, son répertoire, la spécificité de son jeu, les grands traits de sa discographie, etc.
    Des illustrations musicales ont été sélectionnées, en privilégiant pour chacun des interprètes une oeuvre qui a eu une signification spéciale au cours de sa carrière ou qui fut particulièrement représentative de son art. Elles sont disponibles sur le CD qui accompagne le livre. Chaque extrait est un morceau complet et non coupé (un mouvement, par exemple).

    Les Grands Pianistes du XXe siècle Les portraits des 50 plus grands pianistes du siècle :
    Martha Argerich, Wilhelm Backhaus, Daniel Barenboim, Alfred Brendel, Alfred Cortot, Georges Cziffra, Alicia de Larrocha, Edwin Fischer, Samson François, Nelson Freire, Emil Gilels, Glenn Gould, Friedrich Gulda, Clara Haskil, Vladimir Horowitz, Wilhelm Kempf, Dinu Lipatti, Radu Lupu, Marcelle Meyer, Arturo Benedetto Michelangeli, Yves Nat, Maria Joao Pires, Maurizio Pollini, Sergei Rachmaninov, Sviatoslav Richter, Arthur Rubinstein, Artur Schnabel, Rudolf Serkin...

    L'auteur Journaliste au Monde et critique musical à Diapason, Alain Lompech tient également une émission À côté du piano tous les samedis sur France Musique. Il a conçu la grande série Le Monde du piano, une collection de CD livrets consacrés au piano (2010).

  • À la veille de ses soixante-dix ans, la plus francophile des sopranos anglaises a choisi de se raconter à Olivier Bellamy. Celle que Carlos Kleiber appelait « la meilleure du monde » - et affectueusement « Meine Marschmallow » en référence à la Maréchale du Chevalier à la rose -, retrace ainsi son enfance, sa formation, ses rencontres, ses grands rôles : merveilleuse dans Mozart et dans Strauss, interprète bénie des dieux de la mélodie française et de l'opérette, elle se livre sans détour avec toute la fantaisie et l'autodérision qui sont les siennes.
    Le livre comprend également un cahier de photos inédites.

  • Le pianiste anglais Gerald Moore est généralement considéré comme le plus grand accompagnateur du XXe siècle.
    Connu pour ses facilités et sa capacité d'adaptation hors du commun, il réussissait à obtenir le meilleur de ses partenaires. Ses mémoires, au titre en forme de boutade, constituent un tableau unique de la vie musicale de son temps. Après une enfance consacrée à l'étude du piano en Angleterre, puis au Canada, il fait ses débuts comme accompagnateur avec le ténor John Coates, de quarante ans son aîné, un véritable tyran.
    Suivent Fedor Chaliapine, Pablo Casals, Kathleen Ferrier, Elizabeth Schwartzkopf, Victoria de Los Angeles, Dietrich Fischer- Dieskau, Yehudi Menuhin, pour n'en citer que quelques-uns.
    De tous ces artistes célèbres, Gerald Moore brosse des portraits témoignant de son humour cordial. Ses chapitres sur l'enregistrement d'hier et d'aujourd'hui, ainsi que sur la radio et la télévision, sont particulièrement plaisants.
    Un livre exceptionnel, best-seller en Angleterre et longtemps épuisé en France, dont la réédition ne manquera pas de réjouir tous les mélomanes.

  • Ni biographie, ni étude musicologique, cet ouvrage que le compositeur Eric Tanguy consacre à Sibelius évoque sa musique, et l'amour qu'il lui porte. Il a pour cela choisi dix oeuvres parmi celles qui ont le plus compté pour lui, chacune d'elles constituant un chapitre du livre. À travers ce parcours, alternant les divers genres musicaux, le lecteur entre dans l'intel- ligence de l'art de Sibelius, au coeur même de cette intimité si particulière qui lie un compositeur à un autre.

empty