Edimaf

  • Le mythe d'Hiram est central dans la franc-maçonnerie. Il en est la pierre de touche. Longtemps ce récit reçut une simple interprétation morale, et ses exégètes mirent en valeur le sens du devoir du chef du chantier, qui, au péril de sa vie, refuse de donner le mot de maître aux mauvais compagnons qui veulent l'avoir, sans le mériter, avant la fin de la construction du temple. Aujourd'hui pourtant de plus en plus, des voix s'élèvent pour questionner le mythe, non pour l'interpréter, mais aussi pour le remettre en cause. Les textes que vous allez lire, et qui ne sont que des exemples parmi d'autres actuels, émanent de deux loges de l'orient stéphanois, « Les Élus » et « Tristan Duché ». Leurs auteurs ne sont pas forcément d'accord entre eux et leurs avis furent également diversement accueillis. Pourtant en interrogeant aujourd'hui Hiram, nous cherchons bien sûr à provoquer des réactions, mais en aucun cas à créer du scandale. Une de nos intuitions est qu'en franc-maçonnerie, rien n'est sacré, intouchable, rien ne peut échapper au questionnement. Dans les ateliers tout doit être et ne peut être que question. Parce que ce qui fonde la maçonnerie est l'interrogation incessante des mythes et des symboles.

  • Premier grade de la Franc-Maçonnerie, celui d'apprenti a fait l'objet de très nombreuses publications depuis le XVIIIème siècle. Ces publications ont surtout décrit les diverses formes de son rituel et de sa symbolique. Sans négliger ces aspects propres au grade lui-même, l'accent est mis ici, sur l'étude de l'expérience maçonnique vécue par l'apprenti. On s'intéresse à la façon dont est représentée cette expérience dans le passé et comment on la voit, aujourd'hui, dans un nouveau contexte culturel. On insiste aussi sur le rôle que jouent la raison et l'imaginaire et sur ce que mentalement, structurent l'initiation et la confrontation avec des pratiques maçonniques comme le respect du silence et du secret.

  • Qui a une idée précise de la richesse de son oeuvre du tumulte de sa vie et surtout de l'actualité de ses idées et de ses actes? Edgar Quinet est un célèbre inconnu. En lui se sont cristallisées les grandes oppositions de l'histoire. Ce grand patriote fut à la fois un enfant de la Bresse et un vrai Européen. Cet homme de réflexion fut aussi un homme d'action. Ce profond connaisseur des religions fut un des pères de la laïcité. Cet humaniste nourri dès l'enfance de l'Antiquité fut porteur de toutes les idées modernes.

  • La fraternité maçonnique : un bel idéal que d'aucuns considèrent comme une illusion ou un mythe. La thèse de cet ouvrage, étayée par une argumentation réfléchie, est que loin d'être une illusion, cette fraternité est à la fois un mythe fondateur et une réalité initiatique. Trois voyages jalonnent la quête initiatique de ce mythe fondateur : le premier explore la fraternité comme réalité anthropologique, le deuxième la fraternité comme rêve humain, le troisième la fraternité comme initiation maçonnique. Au terme de ces voyages, la fraternité maçonnique se révèle lien à inventer, reliance à travailler, oeuvre à accomplir. Remplace EAN 9782919601288.

  • Goblet d'Alviella nous apporte ici les réponses essentielles aux questions sur la Philosophie du troisième degré, sur son approche ésotérique et historique. « En 1730, pour les membres de la Grande Loge, Maître et Compagnon étaient encore synonymes ou se rapportaient à un même degré. A partir de cette date, on observe des Loges qui s'en tiennent aux deux degrés et des Loges qui en pratiquent un troisième. Lee Vernon rapporte, dans 'The History of the Lodge of Kelso', que, le 7 juin 1754, les membres de cette Loge se réunirent pour recevoir Compagnons un certain nombre de candidats, conformément aux « nouvelles méthodes introduites dans les Loges d'Edimbourg ». Le procès-verbal ajoute que les Frères « constatèrent comme une lacune essentielle de leur Constitution que cette Loge avait seulement la pratique des deux degrés : Apprenti et Compagnon, ne connaissant rien du degré de Maître... ». En effet, à cette époque Les droits respectifs des Maîtres et des Compagnons diffèrent suivant les temps, les localités et les métiers. Et la distinction des Compagnons et des Maîtres n'était pas affirmée partout. » Docteur en droit, en philosophie et lettres et en sciences politiques, l'auteur fut initié dans la loge 'Les Amis Philanthropes' à Bruxelles. Il en fut le Vénérable Maître de 1879 à 1882. En 1894, la loge se scinde. Le 15 janvier 1895, il est élu Premier Vénérable Maître de la nouvelle loge et devient en 1900 « Grand Commandeur ».

  • Il n'est pas nécessaire de s'expliquer quand on publie un livre ; mais parce que celui-ci pourrait paraître contradictoire, je voudrais dire au lecteur en deux mots qu'il ne l'est qu'en apparence. Il porte sur le rôle de la franc-maçonnerie dans la genèse, le déclenchement puis la conduite de la Révolution. Je dis, d'une part, avec la plupart des historiens qui ont, textes en main, réfléchi à la chose, qu'elle n'y est pour rien ; ce n'est pas original, Mounier l'avait écrit voilà presque deux siècles. Oui, la Révolution française intéresse les Francs-maçons et tout spécialement ceux du Grand Orient de France : connaissez-vous l'article premier de sa Constitution ? L'idée d'une participation des Francs-maçons à la préparation, puis à l'explosion de la Révolution, est presque aussi ancienne que la Révolution elle-même. Qu'un maçon puisse vivre dans une république, sous une monarchie absolue, tempérée ou mixte, partout il est citoyen, partout il est soumis aux lois, partout il respecte ceux qui en sont les dépositaires et les organes.

  • Le Grand Orient ne compte guère plus de 200 loges sous le Second Empire. Il vit alors une époque terne, malgré l'action de quelques figures admirables et une embellie finale (300 loges en 1870). La Grande Guerre, la dynamique de l'utopie communiste, l'Occupation et la difficile reconstruction d'après guerre l'affaiblissent durablement. D'autres phénomènes l'affectent structurellement, en particulier la montée d'un univers associatif profane qui relaie une partie de ses anciennes activités. Surtout, la naissance du Droit Humain en 1893 et de la Grande Loge de France à partir de 1895, la naissance en 1901 des loges d'adoption qui seront la matrice de la future Grande Loge Féminine de France et la création de l'ancêtre de la Grande Loge Nationale de France en 1911, révèlent que la donne change. Le XXème siècle est celui de la fin du Centre de l'Union et d'évolutions qui favoriseront désormais d'autres rites. En définitive, le Rite Français du XIXème siècle n'est pas une transition entre le XVIIIème siècle et nous. Rite de tradition et de modernité, il se montre dans la première puis dans la seconde moitié de ce siècle dans la vérité de deux époques et de deux de ses facettes, entre deux bornes qui ne seront plus franchies et entre lesquelles il gardera plus tard ses continuités et ses équilibres.

  • Née en Indochine avec le Second Empire, la franc-maçonnerie a disparu au moment où toute la péninsule a basculé dans le communisme. Jusqu'au premier conflit mondial, elle a été pratiquement réservée aux Français. Son apogée se situe entre les deux guerres. C'est la période où une élite vietnamienne se fait initier. Après les années noires de l'occupation japonaise et du régime de Vichy, les loges connaissent une renaissance d'autant plus difficile que l'Indochine connaît ensuite trois décennies de luttes sanglantes.

  • L'hostilité larvée ou proclamée à l'égard de la franc-maçonnerie appartient aux phénomènes psychosociologiques de peur devant le secret et le mystère. Quand ils procèdent d'événements fortuits, les sentiments de méfiance craintive forment le fondement de réactions passagères et épidermiques que l'on range sous l'appellation d'antimaçonnerie. Mais ils s'organisent souvent en doctrine et constituent alors, au sens propre, l'antimaçonnisme. L'Eglise catholique, la première, et à sa suite un grand nombre d'organisations totalitaires de gauche ou de droite ont sacrifié à cette tendance fâcheuse, en interdisant les loges et en pourchassant les francs-maçons, parfois de manière très cruelle. C'est l'histoire très succincte de ces deux formes de réactions hostiles au fait maçonnique que retrace le présent ouvrage.

  • Le premier surveillant veille à l'enseignement des compagnons. Quel que soit le rite, les loges symboliques comportent deux colonnes, celle du nord et celle du midi. Les apprentis prennent place sur la première, la moins éclairée et les compagnons sur la seconde. Ces colonnes ont chacune un surveillant. Il convient de rappeler aux maçons, tout particulièrement aux compagnons, que la franc-maçonnerie spéculative ne rompt pas avec la maçonnerie opérative. Les francs-maçons spéculatifs, eux aussi, travaillent une matière. Celle-ci est le langage, porteur d'idées. Dans la loge, chacun propose une idée et examine les autres, à la manière des lapidaires qui examinent une pierre précieuse et proposent un clivage et une taille. Toutes les matières premières travaillées par les opératifs, le bois, la pierre et les métaux, nous procurent des références et des métaphores utiles pour échanger de la parole et produire des éclairages qui nourrissent la lumière.

  • Nouvelle édition. En 1798, la 1ere République qui, après avoir éliminé Robespierre et la Montagne en est réduite aux expédients du Directoire pour se sauver, est à la merci de quelques généraux ambitieux. L'un des plus prometteurs est un certain Bonaparte que l'on trouve ingénieux d'envoyer couper la route des Indes à l'Angleterre en passant par l'Égypte. Cette expédition - préparée en dépit du bon sens - qui devait s'achever d'une manière calamiteuse, n'eut pas que des résultats négatifs. La franc-maçonnerie française s'en trouva, pour sa part, d'une certaine manière, enrichie. Un récit passionnant.

  • L'intérêt croissant de George Sand pour les questions sociales, politiques, philosophiques, la prédisposait à imaginer, dans ses romans, des héros et surtout des héroïnes en quête d'un sens de la vie qui était proche d'une quête initiatique. Sur les conseils de son maître à penser, le philosophe Pierre Leroux, George Sand se renseigne abondamment sur la franc-maçonnerie et il est intéressant de voir de quelle manière, tout en préservant les droits de l'imaginaire, elle arrive à entrer dans l'esprit même de la franc-maçonnerie, exaltant ses valeurs même si elle n'en suit pas toujours la lettre. "Mes Cahiers de Lecture" proposent des livres à gros caractère (corps 16) à l'usage des mal voyants.

  • Adolphe Crémieux (1796-1880) fut un des plus brillants avocats de sa génération.
    Evoluant du monarchisme libéral au républicanisme le plus ardent, député orléaniste de gauche en 1842, ministre républicain de la justice en 1848, il a été à l'origine de réformes progressistes. En 1871, il dirigea la délégation du Gouvernement provisoire à Tours et organisa avec Gambetta la défense nationale. Il a présidé le Consistoire israélite, mené le combat pour l'émancipation des juifs à travers le monde, fut l'un des fondateurs et le président de l'Alliance israélite universelle.
    Il a été également un franc-maçon dévoué. Initié en 1818, Crémieux a reçu la délégation du Grand Orient de France après la révolution de 1848 et a présidé le Suprême Conseil de France, aux heures les plus agitées de son histoire.

  • « Extravagance méthodique » disait Joseph de Maistre de sa démarche. Ajoutons tout un cortège de paradoxes : grand écrivain français ennemi de la France, patriote savoisin mais très hostile au nationalisme, haut dignitaire franc-maçon mais papiste convaincu, déclarant « divines » les guerres mais pacifiste acharné... Bien stimulante la lecture de ce fidèle élève des Jésuites non moins fidèle à l'acacia ! Savoisien agrégé de Philosophie, disciple de Bachelard, de Roger Bastide et d'Henri Corbin, spécialiste mondialement connu de l'imaginaire (symbole, mythe, idéologie... avec 320 publications et traductions en 12 langues), fondateur d'un Groupe de Recherches Coordonnées réunissant plus de 50 laboratoires sur les 5 continents, il était naturel que Gilbert Durand rencontrât la philosophie de son compatriote Joseph de Maistre.

  • L'ordre maçonnique est un ensemble cohérent, structuré. En son sein, divers groupes oeuvrent selon des disciplines qui les différencient mais n'excluent pas pour autant d'excellentes relations entre eux. Les formules communes, les mêmes signes, le même esprit, cimentent une union morale qui dépasse les revendications éventuelles ou la suprématie d'un rite sur un autre. On peut regretter de voir quelques rivalités entre les hommes qui utilisent les mêmes symboles, les mêmes rituels, mais en général cette pluralité est bénéfique puisqu'elle stimule la recherche. Ces quelques discordances peuvent se comparer aux diverses églises chrétiennes qui s'affrontent sur des points de doctrine mais s'accordent toutes sur la divinité du Christ. Le non initié, qui ne peut entrer dans le climat d'une Société très fermée, dite secrète, n'en comprend pas toujours la signification, et malgré livres et conférences, la franc-maçonnerie reste mystérieuse. Nous souhaitons par cet ouvrage répondre à la demande de l'homme angoissé en quête de valeurs fondamentales, face à la montée d'un matérialisme qui n'apporte pas la paix à l'âme. La franc-maçonnerie propose un lieu d'union, un point de rencontre pour des hommes à la recherche d'un même idéal.

  • Nouvelle édition ! Le Grand Orient de France, de 1795 à 1865, doit sans cesse s'adapter aux divers régimes politiques. Convalescent sous le Directoire et le Consulat, triomphant sous le Premier Empire, affaibli sous la monarchie libérale, épanoui en 1848, menacé en 1851, il respire à nouveau quand le Second Empire se libéralise. Si ses Loges se réclament du progrès et du Grand Architecte de l'Univers, les plus prudentes s'adaptent aux changements alors que d'autres paient chèrement leurs audaces.

  • Le Grand Orient de France, de 1865 à 1914, devient une force politique, au service des idéaux républicains.
    Ses loges et ses convents débattent, avec plus ou moins de réalisme, de tous les sujets. Après les douloureux événements de la Commune, il se prononce en 1877 pour la liberté absolue de conscience. En 1880, il appuie le programme scolaire de Jules Ferry. En 1888, il combat le boulangisme. En 1898, il défend la cause de Dreyfus. En 1902, il soutient le gouvernement Combes. Les conséquences de l'affaire des fiches le conduisent à prendre quelque distance avec le pouvoir.
    L'Obédience, qui se veut à l'avant-garde, a su cependant préserver, en les adaptant, l'essentiel de ses rites et ne s'est jamais confondue avec un parti politique. D'âpres débats, généralement fraternels, ont opposé, en son sein, réformistes et révolutionnaires.

  • En 1798, la Ire République qui, après avoir éliminé Robespierre et la Montagne en est réduite aux expédients du Directoire pour se sauver, est à la merci de quelques généraux ambitieux.
    L'un des plus prometteurs est un certain Bonaparte que l'on trouve ingénieux d'envoyer couper la route des Indes à l'Angleterre en passant par l'Égypte. Cette expédition - préparée en dépit du bon sens - qui devait s'achever d'une manière calamiteuse, n'eut pas que des résultats négatifs. La franc-maçonnerie française s'en trouva, pour sa part, d'une certaine manière, enrichie. Un récit passionnant.

  • Laboratoire d'observation et d'élaboration des structures et des pratiques de la sociabilité des Lumières, miroir des élites, de leurs réseaux, de leurs stratégies et des trajectoires individuelles, la loge maçonnique s'épanouit dans la " ville sociable " du XVIIIe siècle. Elle favorise ensuite les inflexions décisives du turbulent XIXe siècle (philanthropie, libéralisme et universalisme), où s'affirme la culture politique des francs-maçons qui font leur entrée dans la cité. Lien initiatique, la Fraternité maçonnique interroge le sens d'être ensemble (la politique) et scelle un lien social riche d'enseignements.

  • Grâce au symbolisme, l'homme, l'initié, est acteur et maîtrise son destin en prenant une nouvelle mesure de lui-même et du monde. Ce désir millénaire de se situer dans la nature à la fois en s'y intégrant et en s'en abstrayant sera satisfait par l'atmosphère symbolique unique du Temple dans lequel tout est ramené à la mesure de l'Homme mais aussi tout s'étend au Cosmos tout entier. Peu d'ouvrages contiennent autant d'informations aussi essentielles pour le franc-maçon - ou celui qui souhaite le devenir - que ce petit livre de Jean Khebian. De l'interprétation des symboles à la signification profonde du travail en loge en passant par les différents offices qui en permettent le déroulement harmonieux, l'auteur - à partir de son propre parcours initiatique - propose là une somme à la fois condensée et quasi exhaustive.

  • Louis Amiable (1837-1897), avocat, conseiller de Cour d'Appel, maire du Ve arrondissement de Paris, fut aussi une grande figure de la Franc-Maçonnerie de la fin du siècle dernier. Après avoir tenu, en 1865, le premier maillet à « L'Union d'Orient » de Constantinople, il fut membre de la loge « Isis Monthyon » et siégea au Conseil de l'Ordre du Grand Orient dès 1884. Comme historien de la Franc-Maçonnerie son nom reste surtout attaché à son étude posthume de la prestigieuse loge « Les Neuf Soeurs ». L'intérêt, considérable, de l'ouvrage tient au fait qu'Amiable put consulter un fonds d'archives aujourd'hui disparu ; mais, selon un travers hélas encore répandu, il lui arrivait d'accorder un crédit excessif à la chose imprimée, se fiant à des allégations hasardeuses d'écrivains antérieurs, Barruel entre autres. D'où l'importance d'une lecture critique de son oeuvre, revue et parfois corrigée - dans l'optique plus exigeante de notre temps. C'est à cet énorme travail que s'est livré, avec bonheur, l'un des plus distingués de nos « dix-huitièmistes », Charles Porset, historien au C.N.R.S. L'ensemble constitue un livre-clef pour l'histoire de la Franc-Maçonnerie comme pour celles des courants d'idées qui conduisirent, il y a deux siècles, à la Révolution française.

  • En français, "vénérable" signifie "digne de vénération". Il appartient au vénérable maître en Chaire de convoquer la loge, d'ouvrir les travaux, de procéder aux initiations et de conférer les grades, d'assurer le bon déroulement et l'ordre des travaux ou des principes maçonniques. Il ne peut être repris en cours de séance par aucun assistant, la voie de simple observation étant seule permise à son égard. Il peut, si l'ordre est troublé et son autorité méconnue, suspendre et même lever la séance sans formalité. Le Vénérable enseigne les Maîtres, comme les surveillants enseignent les apprentis et les compagnons. Ses droits et ses devoirs ont une histoire et aussi un sens à explorer. A quel passage conduit cette épreuve ? Quelle expérience apporte ce passage ? Installé dans la chaire du roi Salomon, comment se comporte-t-il s'il désire que la lumière qui éclaire le temple rayonne dans la cité ? Remplace EAN 9782919601233.

  • De l'Afrique du Nord à l'Afrique sub-saharienne, de la première loge "Saint Jacques des Vrais Amis Rassemblés", créée en 1781 à Saint Louis du Sénégal, au foisonnement actuel des loges qui s'implantent dans les nombreux pays du sud du Sahara, l'auteur dresse une fresque de plus de deux siècles d'histoire de la franc-maçonnerie francophone en Afrique. Son travail rigoureux fait de cet ouvrage une précieuse contribution géopolitique vue sous l'angle maçonnique. Georges Odo, par sa formation d'historien et ses activités en Afrique, a été amené à se pencher sur la présence maçonnique dans les pays africains francophones. Il nous offre à nouveau une fresque historique d'une qualité remarquable. A travers l'écriture de ce livre, il nous invite à un voyage de plus de deux siècles où il réunit l'histoire et la géographie, nous guidant avec précision dans cette évolution qui ne va pas en ligne droite, un voyage historique certes, mais aussi géopolitique.

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