Bouquins

  • Au temps oú il eut max jacob pour élève à quimper, anatole le braz (1859-1926) était déjà l'enchanteur qui sut réveiller les mythes endormis, les fantômes oubliés qui peuplent les nuits de la bretagne secrète.
    Des plus chatoyants aux plus terrifiants : de la cité d'ys qui ressurgira un jour de la baie des trépassés, intacte, avec tous ses clochers, jusqu'aux va-et-vient de l' " ankou ", ce valet de la mort qui se mêle incognito aux vivants. la présence angoissante des chemins creux, des cimetières, des calvaires et dolmens, les " intersignes " que colportent les voix du vent, de la mer et de la nuit font de la légende de la mort chez les bretons armoricains un monument à la gloire de l'imaginaire breton, une remarquable collection de témoignages sur les rapports de l'homme avec la mort.
    Au pays des pardons et les saints bretons éclairent les aspects magiques que revêt la rencontre du merveilleux celtique et du merveilleux chrétien. on ne passe pas une vie à collecter des contes sans succomber à la tentation d'en écrire soi-même. les vieilles histoires du pays breton, les récits de passants, pâques d'islande, contes du soleil et de la brume forment un magnifique épilogue à ce recueil, moins réel mais plus littéraire que la légende de la mort chez les bretons armoricains.

  • Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.

empty