Policier & Thriller

  • Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l'identité de l'unique rescapé d'un crash d'avion, un bébé de trois mois ? Deux familles, l'une riche, l'autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule. Dix- huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l'affaire, avant d'être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête. Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu'à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu'à ce que les masques tombent. Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ? Ou bien quelqu'un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ?

  • 9 mai 1920, Lyon. A l'aube d'une journée qui s'annonçait radieuse, le cadavre putréfié d'une vieille femme est découvert dans un pré, non loin du centre de la ville et de l'hippodrome. Le visage de la victime est tellement abîmé que l'identification est impossible. Pour ne pas ternir la réputation de Lyon, rivale de Paris et de ses brigades du Tigre, le procureur promet une résolution imminente. Le tout nouveau laboratoire de la police scientifique de la ville ? le premier au monde ? est chargé de l'enquête. Il est dirigé par le professeur Hugo Salacan et le commissaire Victor Kolvair, rescapé des tranchées. Cette enquête va révéler deux visions de la justice, de la police et de la science, deux visions aussi, faut-il le dire, d'une société en pleine mutation. Le Sang des bistanclaques est une plongée dans la société lyonnaise des Années folles. C'est aussi le parcours d'une autre folie, une folie individuelle, le portrait d'un enfant de la Croix-Rousse devenu tueur en série.

  • En 1793, dans le village vendéen de Château-Fromage, les six fils du meunier Guillaume prennent la tête de la rébellion contre les républicains. On les appelle les Moutons Blancs, parce qu'ils portent des manteaux de peaux de mouton. Immenses, ils en imposent, c'est pourquoi tout le village les suit.
    Peu à peu, d'autres bandes de royalistes blancs se mettent en route à travers la Vendée pour contrer les républicains à l'uniforme bleu.
    Bientôt viendront les combats et les tueries, le lot de toutes les guerres civiles...

    Yves Viollier évoque l'histoire authentique de ses ancêtres dans cette époque méconnue et troublée.

  • En Provence, la découverte d´une caisse en bois marquée de l´emblème nazi réveille les vieux démons des habitants de Saint-Ambrose et sème la panique...


    "Je meurs". L'homme n'eut pas le temps de penser à autre chose. Il a senti la balle pénétrer ses chairs, une douleur atroce. Par réflexe il a porté sa main à la poitrine, senti son sang couler entre ses doigts. Il ne s'effondra pas dans la barque mais bascula et fut happé par les eaux noires du lac.
    La lune le regarda une dernière fois, tremblante sous l'effet de l'onde.
    Comme elle l'avait regardé au tout début de son périple...



    Près d´Aix-en-Provence...

    Un photographe en repérage découvre par hasard sur un îlot au beau milieu d´un lac une caisse en bois marquée de l´emblème nazi.

    Ce vestige de la Seconde Guerre mondiale va réveiller tout le village de Saint-Ambrose et faire revenir sur place des personnes qui y ont vécu les années sombres de l´Occupation. Quelques jours plus tard, un des anciens du village est retrouvé assassiné chez lui. Dans sa main un bout de papier sur lequel figure la mention : Victor Kobolsian, capitaine de police.

    Victor Kobolsian est un flic fatigué et stressé : sa femme est dans le coma après un accident de la route. Il ne connaît pas ce village, ni l´homme assassiné, Que cherche l´assassin en faisant venir ici un flic que personne ne connaît ?

    Et si cette simple caisse recelait un secret bien plus noir ?





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  • Le roman débute par l'union de deux êtres qui allient richesse, titres, jeunesse. En 1892, dans les vieux manoirs de l'ancien bailliage de Falaise, on se réjouit d'une heureuse nouvelle : le mariage de Marguerite-Amélie-Hélie de Tréprel avec son cousin le baron Maxime Ménard de Couvrigny. De cette union naissent quatre beaux enfants. La vie pourrait être belle mais la baronne se met à boire, un peu, beaucoup. Trop. Elle boit tant qu'elle se met à fréquenter les cabarets des environs et n'hésite pas à offrir son corps à qui lui offre à boire. Une addiction fatale qui entraîne ses enfants dans le vice et la débauche.
    Un seul obstacle à ces dépravations : le baron Maxime de Couvrigny, homme de bien, estimé dans tout le pays mais bafoué chez lui, qui se console en vivant retiré dans ses appartements.
    Ce sont là des raisons suffisantes pour que toute la famille se ligue contre lui... Vit à Cheux (14). Breton né à Dinan, Yves Jacob a été deux fois lauréat de l'Académie française. Chroniqueur littéraire, il a notamment reçu le prix Guillaume-le-Conquérant, le prix du Roman de la Ville de Rennes et le prix du Roman populaire 2004.

  • 1861. Sous l'impulsion du baron Haussmann et de Napoléon III, Paris se transforme. Dans le parc Monceau, qui doit être inauguré le 13 août, on s'active. Jusqu'au jour où l'on découvre le cadavre d'une femme horriblement mutilé. Dans sa main, un mot adressé à l'Empereur. L'enquête est confiée à Achille Bonnefond, homme de la haute société, considéré comme le meilleur spécialiste des affaires criminelles de Paris, et écouté par l'Empereur lui-même.
    Avec l'aide de Baise-la-Mort, ancien voleur reconverti en chiffonnier, qui le guide dans les bas-fonds parisiens, ils partent à la recherche de l'identité de cette femme sans visage. Ils apprendront qu'on la surnommait la "Vierge folle", qu'elle était tireuse de cartes, et cachait un passé bien mystérieux. Au cours de son enquête qui le mènera jusqu'à l'assassin, Achille s'attache à Baise-la-Mort et découvre le monde incroyable des chiffonniers, leurs moeurs, leurs conditions de vie, la cité de la Femme en culotte et bien d'autres choses encore.
    Il en restera à jamais marqué.

  • « On naît saltimbanque comme on naît prince, la profession se transmet héréditairement... comme un titre de noblesse. » Un coup de foudre fatal... Lorsque le Vicomte, un jeune forain, part rejoindre Eloïse, une jolie baronne fortunée, dans une maison isolée, il trouve, à son arrivée, sa belle battue à mort. L´époux cupide et ses complices l´attaquent alors sauvagement et le laissent pour mort. Ficelle, ami du Vicomte, avec l´aide de lutteurs forains et de la meilleure amie de la baronne, fait disparaître les corps avant l´arrivée de la police...

    Cinq ans plus tard, la foire, la « fête à Neu-Neu », se monte à Neuilly. L´attraction vedette en est le Musée Vivant de Rodolphe. L´enfer du Musée offre aux spectateurs amateurs de sensations fortes une reconstitution criante de vérité du meurtre de la baronne et du Vicomte.

    Le commissaire Daumal mène l´enquête. Sa curiosité grandit lorsque les autres personnes présentes la « nuit du crime » sont assassinées les unes après les autres...

    Se peut-il que le Vicomte et la baronne soient revenus d´entre les morts pour se venger ?

  • Septembre 1797. À Paris, des meurtres d´une atrocité sans nom touchent les maîtresses d´hommes politiques influents. Frappée par des visions d´une extrême violence, la Sibylle Marie-Adélaïde Lenormand décide d´enquêter sur ces mises à mort qui ressemblent à s´y méprendre à celles décrites dans les textes de Sade...


    Septembre 1797 : Bonaparte vole de victoire en victoire en Italie. À Paris, c´est le Directoire, gouverné par Barras, le « roi des pourris ». Néanmoins, les royalistes sont en passe de prendre la majorité aux deux assemblées et, sur cinq directeurs, deux sont franchement royalistes et s´opposent à toutes les décisions de leurs collègues. D´où un grand nombre d´intrigues et de complots, que Joseph Fouché, agent spécial au service de Barras, va faire en sorte de démêler.
    Car une série de meurtres d´une barbarie absolue touche les maîtresses d´hommes politiques influents... Frappée par des visions d´une extrême sauvagerie, Marie-Adélaïde Lenormand décide d´enquêter sur ces meurtres qui lui évoquent irrésistiblement ceux décrits dans les romans d´un auteur publié sous le manteau : Donatien Alphonse François de Sade.
    Sade, justement, vit dans le dénuement, sans cesse poursuivi par ses créanciers. Contacté par une association de gens de lettres aux motifs pour le moins étranges, il reçoit pour mission d´écrire une pièce musicale dans la lignée deJustine ou les infortunes de la vertu, roman interdit à cause de son obscénité. Dénué de scrupules il va s´exécuter, mettant en marche une monstrueuse et mortelle machination...

  • En 1865, les sommets de Haute-Savoie demeurent un chaos inviolé où ne s'aventurent que quelques géographes et promeneurs romantiques. Quelques années plus tôt, Jacques Balmat, le vainqueur du Mont Blanc, a disparu dans un précipice du mont Ruan. Cherchait-il de l'or dans ces solitudes glaciaires, comme on l'apprit plus tard en lisant ses carnets ? Avait-il trouvé des filons aurifères ?
    Charles Pestel, le géologue parisien qui s'installe cette année-là dans le village de Sixt, intrigue tous les montagnards, et plus encore Cyprien Vétraz qu'il choisit comme guide parce qu'il est le meilleur. Pestel connaît-il le secret emporté par Balmat dans son tombeau de glace ? Plus inimaginable encore, l'étranger parle d'un projet de tunnel sous le massif. Est-ce un fou, un chercheur d'or, un utopiste ? Jamais Cyprien n'a eu affaire à un tel client...

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