Littérature francophone

  • C'était au temps où Bruxelles bruxellait...
    À l'arrêt du tram, le célèbre peintre René Magritte, chapeau boule, costume sombre et pipe au bec, a une vision étrange : une jeune femme en robe fleurie, debout à côté de son corps ! Il en parle à Georgette, son épouse, et immortalise la scène dans un tableau. Quelques jours plus tard, cette femme est retrouvée assassinée, avec une lettre d'amour parfumée dans son sac et un bouquet de lilas sous sa robe.

  • Les folles enquêtes de Magritte et Georgette T.2 ; à Knokke-le-Zoute ! Nouv.

    Avec la mer du Nord pour dernier terrain vague...
    Enfin les vacances, direction Knokke-le-Zoute ! Le peintre Magritte et sa femme Georgette se préparent à savourer les plaisirs de la côte belge : promenades en cuistax, croquettes de crevettes et moules-frites. Mais avant ça, ils profitent de la plage, bien installés dans leur transat. Un peu plus loin, les aboiements de leur chienne Loulou sonnent la fin du farniente. En grattant dans le sable, elle a déterré une main. Une aubaine pour René et Georgette qui vont se livrer à leur plaisir secret : traquer le meurtrier.

  • En son absence

    Armel Job

    Mars 2005. Il fait très beau ce matin-là dans le petit village de Montange, au coeur des Ardennes belges. Comme un air de printemps en avance. Bénédicte, quinze ans, revient même sur ses pas pour changer sa doudoune d'hiver contre une veste plus légère. Et prend bien garde en repartant de refermer sans bruit la porte de la maison, histoire de ne pas réveiller sa mère. Un jour plus froid, sans doute aurait-elle marché plus vite pour aller attraper le bus qui, chaque matin, la conduit au lycée dans la ville voisine. Là, non, elle s'attarde, prend le chemin des écoliers...
    Bénédicte ne montera jamais dans le bus. Elle n'est pas non plus dans celui du retour, que normalement elle prend, chaque fin d'après-midi, avec la régularité d'un métronome. Personne ne l'a vue au lycée. Ni chez son père. Ni chez aucune copine. Elle semble s'être littéralement évaporée dans la nature.
    À qui, à quoi peut être liée cette disparition ? Au divorce de ses parents, que Bénédicte n'a peut-être pas si bien vécu qu'elle en donnait l'impression ? Au voisin qui, comme par hasard, est aussi le chauffeur du bus et s'intéressait d'un peu trop près à la jeune fille, si l'on en croit son journal intime sur lequel son père met la main ? À cet habitant de l'autre bout du village dont la femme découvre qu'il a pris une auto-stoppeuse précisément le jour du drame ?...
    En trois jours, ce que les policiers considéraient a priori comme une banale fugue d'adolescente va transformer la vie de ce paisible village en un maelström de peur, de soupçons, de malentendus, de sentiments de culpabilité, ravivant de vieilles blessures qu'on croyait cicatrisées et mettant à nu les âmes dans un enchaînement de circonstances diaboliquement orchestré.

  • Une femme que j'aimais

    Armel Job

    Un secret qui ne passe pas... Une vingtaine d'années après les faits, Claude Jansens, préparateur en pharmacie à la vie sans éclat, raconte enfin les recherches qu'il a effectuées à la suite du décès brutal de sa tante Adrienne, âgée de 55 ans, trouvée morte dans la cuisine de sa villa. Veuve, Adrienne était une femme d'une grande beauté, qui vivait recluse. Claude, âgé de 29 ans à cette époque, jeune homme tout aussi solitaire, en était silencieusement épris, comme tous les hommes qui croisaient son regard.
    Quelque temps avant sa mort, Adrienne avait voulu se confier à lui, mais Claude avait refusé de l'écouter. Adrienne disparue, Claude est pris de remords et cherche à savoir ce qu'elle aurait souhaité lui dire. Cette quête le mène de témoin en témoin. Chaque rencontre lui suggère une réponse que remet en question la suivante. La vie d'Adrienne est marquée par deux grandes affaires. D'abord la passion amoureuse qu'elle vit comme un bref et intense embrasement des sens et des sentiments, qui la laisse ensuite totalement indifférente à l'amour qu'elle éveille autour d'elle. Ensuite, la maternité, qui provoque en elle une succession d'attitudes paradoxales : rejet, indifférence, remords, fantasme, exaltation...
    Peu à peu le portrait d'Adrienne prend forme. Et le lecteur découvre ainsi le courant souterrain qui a traversé l'existence de cette femme aussi séduisante que mystérieuse jusqu'à provoquer sa mort.

  • Trois jours après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, Catherine débarque à Bruxelles, dans une ville en état de siège. Mais rien n'aurait pu empêcher la jeune femme de venir rejoindre Matt, reporter de guerre pour la BBC, son ami et, peut-être, son amour de toujours. Des années de tension latente entre eux, et aujourd'hui ils sont libres l'un pour l'autre. Six jours pour s'aimer, lui a-t-il promis, avant qu'il reparte vers une nouvelle mission. Peu importe la suite. Sauf qu'entre ce qu'ils avaient imaginé et la réalité, rien ne va se passer comme prévu...
    Un grand roman d'amour noir, où s'entrechoquent les échos de nos peurs et de nos désirs.

    « Un roman empreint de l'urgence de vivre. » Revue Les Libraires.
    « Une écriture crue, frontale, un style incisif remarquables. » Le Devoir.
    « Survivre, de toutes les manières. Un roman très fort et très noir, qui se termine par une porte ouverte sur la lumière et l'espoir. » Le Journal de Montréal.

  • Bissextile

    Eric Russon

    Depuis plus de vingt ans, Sarah a rompu toute relation avec sa mère, une violoncelliste mondialement connue mais une femme totalement dénuée d'amour maternel. Pourtant, le jour où Élise, la domestique de cette dernière, vient lui apprendre qu'elle se meurt, Sarah doit se résoudre à la revoir et à retourner dans la maison de son enfance, dont elle hérite. Une villa à l'atmosphère inquiétante, entre mer et forêt, totalement coupée du monde, qu'Élise continue d'entretenir.
    Peu à peu, Sarah se met à chercher les réponses aux questions qu'elle s'est toujours posées. Pourquoi sa mère était-elle si froide avec elle ? Pourquoi avait-elle brutalement interrompu sa carrière, pourtant exceptionnelle ? Pourquoi s'était-elle réfugiée dans un lieu si isolé ? Et qui envoie à Sarah ces photos d'elle petite fille qui atterrissent mystérieusement dans sa boîte aux lettres ?
    Dans ce palpitant thriller familial, Éric Russon s'interroge sur les liens entre les êtres, la désobéissance, et la façon dont l'histoire collective influence les destins individuels.

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