Cherche Midi

  • De surprise en surprise

    Voutch

    Tout s'arrange, même mal (dessins d'humour) 1997.
    Le grand tourbillon de la vie (dessins d'humour), 1998 / le cherche midi.
    Le pire n'est même pas certain (dessins d'humour), 1999 / le cherche midi.
    L'amour triomphe toujours (dessins d'humour), 2000 / le cherche midi.
    Personne n'est tout blanc (dessins d'humour), 2002 / le cherche midi.
    Chaque jour est une fête (dessins d'humour), 2004 / le cherche midi.
    Le futur ne recule jamais (dessins d'humour), 2006 / le cherche midi.
    Le doute est partout (dessins d'humour), 2007 / le cherche midi.
    Tout se mérite (dessins d'humour), 2013 / le cherche midi.
    De surprise en surprise (dessins d'humour), 2020 / le cherche midi.

    Compilations thématiques :
    Le monde merveilleux de l'entreprise, 2009 / le cherche midi.
    Les mystérieuses alchimies de l'amour, 2010 / le cherche midi.
    Les joies du monde moderne, 2011 / le cherche midi.
    Ouragan sur le couple, 2012 / le cherche midi.

    Bandes dessinées :
    T'es sûr qu'on est mardi ? (vol. 1), 2017 / le cherche midi.
    T'es sûr qu'on est mardi ? (vol. 2), 2018 / le cherche midi.

    Hors collection :
    Petit traité de Voutchologie fondamentale, 2015 / le cherche midi.
    Quelques fables assez fabuleuses, 2019 / le cherche midi.
    Arrière-cuisine, 2020 / Alain Beaulet éditions / Oblique.

    Pour les enfants :
    La planète bizarre, 1999 / éditions Thierry Magnier.
    Pourquôôââ, 2000 / éditions Thierry Magnier.
    La petite grenouille qui avait mal aux oreilles, 2006 / Circonflexe.
    Le roi de la grande savane, 2006 / Circonflexe.
    Bientôt l'hiver, 2016 / Le Genévier.
    Le plus grande course du monde, 2017 / Le Genévrier.
    Zut !, 2018 / Le Genévrier.

  • Le grand tourbillon de la vie Nouv.

    Voutch brosse ici le portrait ironique d'une société moderne confrontée chaque jour à des problèmes de plus en plus complexes. Des médecins cyniques, des couples un peu désorientés, des hommes d'affaires goguenards, des petits vieux attendrissants peuplent l'univers des dessins de Voutch. Ces personnages déboussolés dans un monde qui les dépasse, tentent malgré tout d'affronter leur époque et ses mutations : les médias, la génétique, les nouvelles technologies, l'overdose de communication... des thèmes plus que jamais d'actualité qui assurent la pérennité globale de cet album.
    Vingt-trois ans après la première édition, Voutch a pris le temps de redessiner chaque image, d'en restaurer les couleurs et de supprimer certains dessins pour les remplacer par d'autres, jusque-là jamais publiés en livre. Un album 100 % rénové !

  • Ailleurs

    Gérard Depardieu

    Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.
    Tout ce qui est entre les deux ne m'inte´resse pas.
    Tout ce qui est entre les deux est corrompu.
    Seuls l'innocent et le monstre sont libres.
    Ils sont ailleurs.

  • Les papillons Nouv.

    Les papillons

    Barcella

    « Ce bruissement céleste qui jadis m'enchantait s'était cousu les lèvres en plein mois de juillet sous un soleil de plomb. Plus un battement d'ailes, plus une mélopée [...] Il était quinze heures trente ce dimanche onze juillet, et j'avais vingt-sept ans, l'âge où les étoiles meurent. » Rêveur déchu du 21e siècle, Alexandrin a perdu ses papillons.
    Vous savez, ceux qui virevoltent au creux de nos ventres endormis lorsqu'on tombe amoureux. Ceux dont le doux bruissement nous émerveille.

    Au détour d'un hasard, la jeune Marie croisera sa route et l'aidera à renaître.

    Mais Marie porte en elle un silencieux fardeau avec lequel il devra composer avant de réentendre ce doux murmure.

    Contraints de se cacher, bravant les interdits, nos amoureux se dessineront un monde à part. Jusqu'à ce que...


    Avec Les Papillons, son premier roman, Barcella nous offre un récit traversé par le conte, à la lisière de l'onirisme. Un univers à la fois poétique, sensible et malicieux. Des personnages symboliques et singuliers comme autant de petits cailloux placés sur nos routes pour que renaisse une ode oubliée.

  • Gainsbourg, trente ans. Trente ans qu'il est mort, le 2 mars 1991, et qu'il ne cesse de vivre et de revivre encore. Gainsbourg, ses engouements, ses esclandres, ses colères. Ses compagnons, l'alcool, le tabac. Ses égéries : Bardot, Birkin, Bambou - les trois B. Et sa fille, Charlotte. Ses débuts comme pianiste de bar au Milord l'Arsouille, ses mariages ratés, ses deux enfants cachés, son amitié décisive avec Boris Vian. Il y a ce que l'on sait : le charme fou, le talent vertigineux, les tubes fabuleux, les amours meurtrières, les déceptions, les provocations et le scandale, l'impatience ambiguë devant la mort.

    Gainsbourg, c'est aussi l'histoire d'un inconnu qui dut apprivoiser sa laideur, d'un enfant, Lulu, traqué par la peur sous l'Occupation et portant son étoile jaune comme un premier défi. Un homme toujours douloureux. Même en pleine lumière, ses tapages, ses ivresses, ses défis insensés, étaient lestés d'amertume.

    Dans sa dernière vie, Bambou, sa femme-refuge, lui a donné le bonheur d'un enfant, Lulu, comme un double souriant du petit garçon qu'il avait été. Quelques gouttes d'espérance avant de plonger dans une solitude choisie, entre souffrances et démons. Et de mourir, à soixante-trois ans, comme on fait une dernière grimace.

  • L'institution Éducation nationale se lézarde chaque jour un peu plus : la belle et grande idée républicaine - même instruction, donc mêmes chances dans la vie - est devenue une utopie. Après quarante-trois ans de bons et loyaux services, Patrice Romain lance un cri d'alarme.
    En s'appuyant sur des anecdotes vécues, il dénonce un laxisme scandaleux et révèle des pratiques peu avouables : les lâches décisions des hauts fonctionnairesadeptes du « pas de vague », les directives pernicieuses des « démagopédagogistes » qui, sous couvert de bienveillance, sacrifient les élèves motivés, la gestion humaine catastrophique, les consignes hors-sol, le coût exorbitant de la « paix sociale », la mascarade des évaluations, les statistiques truquées, les petits arrangements entre amis, etc.
    /> Il démonte et démontre : le système éducatif français actuel est le terreau d'une révolte inéluctable...

  • Je n'ai jamais ressenti une émotion aussi forte ailleurs. Manhattan est une dope.
    Depuis la première minute, quand j'ai atterri à JFK en 1981. Coup de foudre sur la skyline.
    New York n'est pas une ville tendre, c'est une ville de béton et de brique, de glace et d'acier, une ville dure, une ville d'efficacité et d'utilité pour survivre, une ville qui ne tient pas compte des petites misères et qui reste inflexible. Et pourtant, New York trouve un équilibre grâce à sa beauté moderne.

    Vivre à New York : un rêve devenu réalité pour CharlElie. Si loin de la France, Big Apple et ses habitants l'inspirent, le surprennent, et parfois lui jouent de mauvais tours... La ville s'amuse de lui tout autant qu'il s'amuse d'elle. CharlElie la peint et la dépeint, la met en musique, y prend ses marques.
    Jusqu'à ce que l'émerveillement et la frénésie des premières années s'estompent. Et s'il était temps de revenir ?

  • À la fin des années 1950, à Paris, trois ados traînent leurs blousons noirs entre le square de la Trinité et le Golf Drouot. Johnny joue les Américains de quartier et rêve d'être James Dean. Eddy, coursier au Crédit Lyonnais est chanteur de bal occasionnel. Jacques, fils de bonne famille, traverse la vie le nez au vent, les mains dans les poches.

    Leur amitié indéfectible sera le déclencheur de trois parcours hors du commun - et la guitare sera leur arme fatale - renforcée par une complicité et un sens de l'humour à toute épreuve.
    En 2014, inspirés par leurs idoles américaines du Rat Pack - Frank Sinatra, Dean Martin et Sammy Davis Jr -, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell et Jacques Dutronc se réunissent pour une série de concerts exceptionnels.
    Ils se retrouveront en 2017, pour une tournée et un ultime concert à Carcassonne.
    C'est l'histoire du fabuleux destin d'un trio chanceux, qui a traversé toutes les épreuves et toutes les époques pendant plus d'un demi-siècle. Une histoire à peine croyable, mais où tout est vrai puisque tout est arrivé.

    *Inclus un cahier photo de 16 pages.

  • Chez moi

    Hélène Darroze

    Pour la première fois, Hélène Darroze nous offre ici des recettes conçues, réalisées et photographiées par elle, chez elle, avec ses deux filles.
    Une intimité que l'on retrouve en filigrane à travers la nappe à carreaux de sa grand-mère, ses photos personnelles, ses astuces et ses secrets, ainsi que dans les fameux plats de son Sud-Ouest natal.
    Une sorte de retour aux sources où l'on cuisine de bons produits, avec tendresse et passion, pour ceux qu'on aime : les meilleurs ingrédients pour réaliser des recettes spontanées, généreuses, authentiques et irrésistibles !

    Vous trouverez ici plus de 50 recettes parmi lesquelles : la « Soupe de potiron confit au miel », le « Gâteau de pommes de terre et d'andouille béarnaise », la « Tarte tatin aux endives et au cumin », le « Risotto aux cèpes », le « Merlu de Saint-Jean-de-Luz sauce Ttoro », le « Gigot d'agneau de lait des Pyrénées rôti à l'ail », la « Blanquette de veau », la « Saucisse de Toulouse à la moutarde », le « Cake au citron », la « Tarte aux pommes grand-mère », le « Gâteau coulant au chocolat », etc.

  • Considérons le sport en tant que processus d'humanisation. Nous ne serions pas les hommes que nous sommes s'il n'y avait pas eu au début le contrat, le lien social, matérialisés par le ballon, ce traceur de relations - viennent ensuite les décisions juridiques prises par l'arbitre. L'idée que la violence puisse être régie par des règles strictes auxquelles tout équipier obéit est l'hominisation par excellence. Arrêter le geste de violence, comme Dieu arrête le bras d'Abraham sur Isaac, c'est cela qui donne naissance à l'humanité.
    Quant au spectateur de cette scène incroyablement politique et religieuse, il peut apprendre sur le stade, comme dans une faculté de droit, le collectif sans texte, la tragédie sans texte et le droit sans texte. Il y a là, en modèle réduit, tout ce que l'on peut souhaiter en pédagogie des sciences humaines.

    Michel Serres compte parmi les rares philosophes sportifs. Son éloge du sport est fondé, sa philosophie du sport est incarnée. L'enseignant qu'il a été confère à l'éducation physique des vertus pédagogiques spécifiques et efficientes pour contribuer à faire de la jeunesse des adultes au corps sain et à la tête bien faite, selon les mots de Montaigne. Dans le sport se jouent notre modèle de société, notre rapport au corps et à la technique.

  • Il y a tout juste 50 ans, un homme pose pour la première fois le pied sur la Lune à 384 000 km de la Terre.
    Le cinquantième anniversaire de cette prouesse humaine et technologique est l'occasion rêvée de retracer la fabuleuse épopée de l'exploration spatiale. Que s'est-il passé avant, que s'est-il passé après, que se passera-t-il demain ?
    Quarante chroniques ne seront pas de trop pour un sujet aussi vaste que l'univers.
    Savez-vous par exemple que notre Lune est née d'une collision entre une planète vagabonde avec la jeune Terre il y a 4 milliards d'années ? Que les satellites de Jupiter et de Saturne sont couverts de glace sous laquelle des océans liquides abritent peut-être des formes de vie primitive ?
    Savez-vous encore que des trous noirs peuvent entrer en collision et faire vibrer l'espace avec des ondes de gravitation ? Que l'univers se dilate depuis près de 14 milliards d'années et que sa vitesse d'expansion s'accélère ? Qu'il existe peut-être des raccourcis pour voyager à l'autre bout de l'univers ?
    Eh bien toutes ces choses étonnantes et extraordinaires viennent de l'exploration spatiale, sans laquelle nous ne les aurions jamais découvertes.
    Car le véritable, grand et noble objectif de l'exploration spatiale ce n'est pas de conquérir, mais de comprendre. Et en comprenant ce qui nous est étranger et lointain, nous nous comprenons mieux nous-mêmes.

  • L'homme est cadre dans une grande entreprise nichée au treizième étage d'une haute tour de verre. Un matin, alors qu'il quitte son appartement pour se rendre au travail, l'homme ne part pas sur la droite pour rejoindre la bouche de métro comme il l'a toujours fait, mais, sur un coup de tête, il part sur la gauche, remonte cette portion de l'avenue qu'il n'a jamais empruntée et va délibérément vers l'inconnu.
    Ce roman conte les extravagantes aventures d'un homme qui lâche prise et se laisse happer par les tourbillons d'une vie buissonnière, libre, chaotique et joyeuse, victime amusée du grand jeu des imprévisibles et de l'espièglerie du hasard. Jusqu'au jour où le non sens, la folie douce et l'extravagant se retournent contre lui pour devenir un ennemi puissant et surréel, incontrôlable et terrifiant !

  • Urgences de vivre

    Patrick Pelloux

    L'urgence de vivre, c'est l'histoire de Charles, dont l'artère se bouche et qu'il faut opérer au plus vite. C'est celle de Pénélope, une ancienne danseuse de revue qui se casse le col du fémur et repart sur ses deux jambes au bout de cinq jours.

    C'est celle de Lucien, agressé en pleine rue, de Sandrine, qui a tenté de se suicider après un chagrin d'amour ; ou de ce bébé maltraité, sauvé malgré une fracture du crâne et une hémorragie cérébrale.

    À travers une centaine de textes très courts, Patrick Pelloux nous plonge dans le quotidien des urgences : des scènes dramatiques, à l'issue souvent heureuse, d'autres très drôles, car la vie est ainsi faite que l'on rit malgré tout. Des chroniques en prise avec le réel, profondément humanistes, et qui ne manquent pas de dénoncer l'insuffisance des moyens accordés au système de santé et à l'hôpital.

    En nous ouvrant la porte des urgences, ce livre nous fait entrer de plain-pied dans la réalité sociale de la France.

  • « Les sportifs s'en remettent à l'arbitre pour rendre une décision sur la base d'une délégation d'autorité et de compétence. Cette question occupe la philosophie depuis des siècles. Si l'homme, par nature, est bon, alors pas besoin d'arbitre (Rousseau). Si l'homme est un loup pour l'homme dans la nature, alors la vie en société ne devient possible que parce que les hommes acceptent l'arbitre et le juge (Hobbes). Or ni Rousseau ni Hobbes ne connaissaient les moeurs des animaux.
    Quand les confrontations sont dues à la compétition sexuelle - le plus souvent entre les mâles -, elles suivent une série convenue d'actions : parades, menaces, vocalises, mouvements et, si cela ne suffit pas, il y aura combat ritualisé. À tout moment, un des deux protagonistes peut se retirer en exécutant un comportement de soumission. Les codes sont clairs, et il n'y a pas besoin d'arbitre. » C'est en qualité de paléoanthropologue que Pascal Picq - par ailleurs handballeur, cavalier, adepte du saut en hauteur et de l'octathlon - esquisse, dans ce livre, une généalogie du sport, enracinée dans les rapports de domination et de séduction les plus fondamentaux du monde animal. L'activité physique fait renaître aujourd'hui des capacités anatomiques, physiologiques et cognitives d'un passé pas si lointain. « Le sport réveille le nomade qui est en nous. »

  • Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d'une fillette noire est retrouvé. La police s'en préoccupe de loin. Mais voilà que d'autres petites filles noires disparaissent...
    Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d'enquêter pour le père de la première victime.
    Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et mère de famille, s'interroge : « Les petites filles, ça disparaît pas comme ça... » Deux êtres que tout oppose. A priori.
    Sous des airs de polar américain, Alabama 1963 est avant tout une plongée captivante dans les États-Unis des années 1960, sur fond de ségrégation, de Ku Klux Klan et d'assassinat de Kennedy.

  • L'Occident est à la croisée des chemins : fractures identitaires, vagues populistes, ingérences étrangères, communautarismes, radicalisations... Les attentats par des terroristes qui ont ensanglanté la décennie qui se termine ne sont que la partie émergée d'un gigantesque iceberg, qui a pour nom islam politique.
    L'imam Hassen Chalghoumi se bat depuis vingt ans : tout à la fois lanceur d'alerte, combattant de la paix à travers le monde et infatigable militant de terrain, sa vie sous perpétuelle protection symbolise à elle seule l'adversité à laquelle doit faire face la démocratie. Dans Les Combats d'un imam de la République, il pose clairement le choix qui s'offre urgemment à l'Occident : la guerre civile ou le réveil républicain, qui pourrait, au prix d'un vrai réalisme et de courage, reconstruire la fraternité des peuples. Et sur ce chemin, le seul qui donne un avenir à l'Europe, Hassen Chalghoumi propose des réflexions globales et des solutions concrètes.

  • Où ai-je mis mes clés ? Comment s'appelle-t-il déjà ? Où suis-je garé ? Nous nous posons tous ces questions sans vraiment y prêter attention. Mais, avec l'âge, nous finissons par nous interroger : Et si c'était la maladie d'Alzheimer ? Aujourd'hui, aucun traitement médical n'a été trouvé.
    L'apparition des premiers signes peut-elle être reculée de plusieurs années ? Est-il possible qu'aucun symptôme ne se manifeste de notre vivant ? Et, si oui, comment ?
    Philippe Amouyel livre ici un véritable guide du quotidien pour agir sur les facteurs d'apparition et prévenir la maladie d'Alzheimer. Des conseils et rituels sont proposés : simples, accessibles à tous et fondés sur les données scientifiques les plus récentes. Quel que soit votre âge, vous trouverez ceux qui vous correspondent.

    Avec Le Guide anti-Alzheimer, maintenez votre cerveau en forme et profitez pleinement des années à venir.

  • Prisonnier dans un oflag allemand en 1940, Joseph, un officier français, est amené à dire la messe à ses compatriotes. D'évidence, cette charge d'aumônier l'interroge et le bouleverse. Ce trouble affecte les relations qu'il noue avec ses compagnons : Paul, le curé breton qu'il remplace, Henri l'instituteur, Abel le militaire de carrière...
    Qui est véritablement Joseph ? Pourquoi voue-t-il à Werner, l'officier allemand, une si grande reconnaissance ?
    Ce huis clos au coeur d'un conflit mondial met au jour le rapport intime de chacun à la spiritualité et exacerbe les tensions entre les hommes. Comment rester soi-même quand l'histoire nous commande de survivre ? Entre affabulation et vérité, ce roman de la mémoire explore de manière obsédante les doutes des existences et la fidélité des âmes.

  • Premières chansons Nouv.

    C'est en 1938, année de ses 17 ans, que le jeune Georges a vraiment commencé à écrire des chansons. En 1942, pour les protéger, il a passé le concours d'entrée de la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique). Admis comme parolier, il y a déposé, entre 1942 et 1949, les textes des soixante-huit chansons qui sont ici réunies. Elles sont publiées dans l'ordre où Brassens les avait recopiées de sa main dans deux cahiers d'écoliers.
    Seules quatre de ces soixante-huit chansons sont passées à la postérité : Maman, Papa ; Le bricoleur ; Les amoureux qui s'bécott' sur les bancs publics ; et J'ai rendez-vous avec vous. Les soixante-quatre autres, Brassens ne les a jamais chantées en public ni enregistrées en studio. Elles étaient restées inédites jusqu'à la publication de ce recueil : Personne ne saura jamais ; Le bon Dieu est swing ; Souviens-toi du beau rêve ; Je pleure ; Loin des yeux, loin du coeur ; Paris s'est endormi, etc.
    Dans chacune de ces Premières chansons, on rencontre - selon le mot de Gabriel García Marquez - un « instinct poétique » que la suite de l'oeuvre de Georges Brassens confirmera avec éclat.

    Édition établie et annotée par Jean-Paul Liégeois ;

    De Georges Brassens au cherche midi : oeuvres complètes, Les chemins qui ne mènent pas à Rome, Journal et autres carnets inédits, Je suis une espèce de libertaire.
    Et aussi : Brassens par Brassens, Les Mots de Brassens et Sous la moustache, le rire, de Loïc Rochard. Brassens, homme libre de Jacques Vassal.

  • Trente siècles ont été nécessaires pour décrire et dessiner le monde. C'est ce long cheminement, d'Homère à Vidal de la Blache en passant par Hérodote, Mercator ou Humboldt, que retrace Laurent Maréchaux à travers le portrait de géographes de génie qui contribuèrent - comme poètes, philosophes, historiens, mathématiciens, astronomes ou géologues - à la révélation progressive du monde, faisant de la cartographie une source inépuisable d'émerveillement.

  • Le bonheur de rire vu par Wolinski, c'est l'élégance frondeuse d'une femme, la réponse désemparée d'un homme, la truculence d'un dialogue, la peinture à grands traits de notre époque où se succèdent des situations de tous les jours, banales et drôles, et la critique amusée du monde politique et de ses retombées.
    Puisés dans la collection personnelle de la succession Wolinski, ces dessins, réunis pour la première fois dans un livre, reflètent cinquante ans de production graphique pour la presse, le spectacle, la littérature et la tendresse amicale. On y retrouve un large panorama des thèmes de prédilection de l'artiste, tous animés d'un sens aigu de l'humour au service d'une liberté revendiquée et assumée.

  • Pourquoi je t'aime

    Francis Huster

    Ce livre est une lettre d'amour de Francis Huster à la femme qui l'a quitté. Cette saisissante confession, qui oscille entre rires et larmes, ressemble à son auteur : lui qui vit toujours ses rôles avec une même passion nous bouleverse autant qu'il nous choque par son audace impudique. L'acteur se raconte comme on livre un combat où, pour la première fois, il ne serait pas allé jusqu'au bout de lui-même. Puisque la scène est toute sa vie, puisque l'amour est aussi un spectacle, l'auteur remonte sur la scène sentimentale pour parler du couple, de la rupture, de ce que l'on aurait dû faire, de ce que l'on aurait pu dire, et de tout ce qui aurait pu être mais n'a pas été. Homme ou femme, chacun retrouvera une part de lui-même dans cette mise à nu, puisqu'il n'y a pas de point d'interrogation à l'aveu de Francis Huster : « Pourquoi je t'aime. »

  • « Nous entrons dans les sociétés de la croissance immatérielle, de la connaissance, au coeur desquelles nous retrouvons le corps, l'éducation, l'intelligence et le partage. C'est ce nouveau paradigme de la complexité qui, dans les cinquante prochaines années, accompagnera une autre forme de croissance, dont le sport est l'un des modèles. Parce qu'il inaugure une nouvelle réflexion sur le corps, sur le dépassement de soi, sur la biologie humaine, sur le rapport à autrui, parce qu'il ouvre à une réflexion sur l'éthique, sur le management d'une équipe et sur le combat pour gagner, mais en adoptant des stratégies inédites. » Ce livre est une invitation à surfer la vie en pleine conscience du déterminisme et de la liberté qui nous animent. Défenseur des écosports, d'un partage de la nature sous un mode gagnant-gagnant, Joël de Rosnay appelle à une civilisation de l'empathie, dans laquelle le sport prend toute sa place. Aux rapports de force, il privilégie ceux de flux, pour poser les bases d'un nouvel humanisme, où la compétition aura quitté son caractère guerrier et conservé ses vertus de jeu et d'émulation.
    Prospectiviste réaliste, Joël de Rosnay garde un enthousiasme débordant pour l'avenir : « J'ai des projets pour cent vingt ans ! »

  • Le dico Coluche

    Coluche

    Malgré sa courte carrière (1974-1986), Coluche a marqué les esprits. En témoigne l'incroyable diversité de l'héritage qu'il nous laisse, à la fois drôle, tendre et généreux.

    Parti de Montrouge, ville ouvrière de banlieue parisienne, sans un sou ni le moindre espoir de réussite, il a battu le record de vitesse du rire et terrassé l'adversité.
    Pêle-mêle, il aura demandé à la caissière du cinéma de Montrouge comment faire pour devenir comédien (véridique !), construit son théâtre[MP1] (le Café de la gare), et fini avec le César du meilleur acteur. Il se sera déguisé en femme pour épouser un homme et présenté à l'élection présidentielle comme n'importe quel citoyen devrait pouvoir le faire. Il est passé de la misère aux plus gros salaires de la radio et du cinéma, avant de fonder les Restos du Coeur.
    Était-il génial ? De son vivant, non. Mais depuis qu'il est mort, oui ! Tellement même, qu'une dame m'a dit un jour : « Ton père, il aurait mérité d'être juif ! » Juif, je ne sais pas, mais ce qui est sûr, c'est qu'il aurait bien mérité d'avoir une deuxième vie, tant la première fut réussie.
    À la question : « Si vous aviez trois voeux à formuler... », il répondait : « Ben... une baguette magique, une deuxième baguette magique et... une troisième baguette magique... de couleurs différentes ! » Son rêve à lui, ç'aurait été de continuer.

    De A comme « Acte de naissance » à Z comme « Zorro », vous trouverez dans ce livre les armes avec lesquelles il a su franchir toutes ces frontières, celles qu'il préférait : le langage, le rire et le coeur.

    Romain Colucci ;

    ANNONCE ;
    Nous, Colucci Michel, dit Coluche, organisons un grand concours de chèques à mon nom. Le plus gros a gagné.

    ZÈLE ;
    Une dame qui avait porté plainte dans un commissariat pour le vol de son sac a retiré sa plainte : elle a retrouvé le sac. « Dommage », ont dit les policiers. Ils avaient déjà fait avouer deux Arabes.

empty