Arts et spectacles

  • À tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.

    Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique.

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  • Ailleurs

    Gérard Depardieu

    Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.
    Tout ce qui est entre les deux ne m'inte´resse pas.
    Tout ce qui est entre les deux est corrompu.
    Seuls l'innocent et le monstre sont libres.
    Ils sont ailleurs.

  • Comment un fils d'immigre´s slovaques ayant grandi a` Pittsburgh dans un milieu ouvrier et catholique a-t-il pu re´volutionner l'art de la seconde moitie´ du XXe sie`cle? Comment ce grand angoisse´ a` la sante´ fragile a-t-il su se me´tamorphoser en un « renard blanc », comme l'a surnomme´ la come´dienne Paulette Goddard: un e^tre fureteur, malin, flairant le sens du vent, comprenant son e´poque avant tout le monde ?

    Pour e´clairer le myste`re Warhol, Jean-Noe¨l Liaut a mene´ l'enque^te pendant plus de trente ans. Il a recueilli les confidences ine´dites de nombreux proches de l'artiste - les ce´le`bres critiques d'art John Richardson et Stuart Preston, Pierre Berge´, Lee Radziwill ou l'e´ge´rie Ultra Violet - pour dresser un portrait tout en nuances, loin des habituelles visions partisanes pre´sentant le pape du pop art comme un ge´nie absolu ou comme un imposteur.

    En de´construisant le mythe warholien, en faisant la part de son talent et de son habilete´, de ses visions prophe´tiques et de son sens du marketing, ce re´cit intime et romanesque re´ve`le un Warhol inattendu, tour a` tour touchant et agac¸ant, ge´nial et opportuniste, charismatique et profonde´ment seul.

  • L'art et la vie de Gérard Garouste sont peuplés de fantômes et de hantises. L'artiste livre ici, sans aucun fard, tous les tourments intimes qui ont façonné son parcours : la violence et l'antisémitisme de son père, la dyslexie, l'échec, la folie, la dépression, l'incompréhension.

    Nous entraînant au coeur des rouages de la création, cet entretien révèle un personnage à la franchise déconcertante, teintée d'humour et de tendresse. Garouste y décrit toutes les étapes de son art et les chocs heureux qui l'ont conduit à des choix décisifs. Autodidacte initié tout d'abord par l'art brut pratiqué par son oncle, réfractaire à l'enseignement des Beaux-Arts, il a emprunté une voie singulière, souvent à contre-courant. L'artiste désigne ses maîtres : Duchamp, en qui il découvre une radicalité indépassable, le Tintoret, le Greco, Zurbarán, Manet, De Chirico...

    Témoignant de ses découvertes et de ses engagements, il évoque aussi sa passion pour l'étude talmudique, sa conversion au judaïsme, ainsi que la création de La Source, association artistique dédiée aux enfants défavorisés.

  • Henri Cartier-Bresson : le grand jeu Nouv.

    Au début des années 1970, à la demande de ses amis et collectionneurs John et Dominique Menil, Henri Cartier-Bresson passe en revue les milliers de tirages de ses archives à la recherche des oeuvres les plus importantes et les plus significatives de sa carrière. 385 photographies ainsi choisies sont imprimées dans son laboratoire de confiance, à Paris, entre 1972 et 1973.Pour mettre en valeur ce « Master Set »,la photographe Annie Leibovitz, le réalisateur Wim Wenders, l'écrivain Javier Cercas, la directrice du Département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France, Sylvie Aubenas, et le collectionneur François Pinault ont choisi chacun une cinquantaine d'images issues de cet ensemble unique, qui jusqu'à présent n'avait jamais été publié dans son intégralité. À travers cette sélection, chacun partage sa vision personnelle de l'oeuvre de l'un des plus grands photographes du XXe siècle.
    Le Grand Jeu est divisé en deux parties : la première présente la sélection de chaque commissaire, accompagnée d'un texte rédigé pour l'occasion ; la seconde, l'ensemble du Master Set tel qu'il a été conçu par Cartier-Bresson.

  • Aujourd'hui, c'est encore un secret assez bien gardé : les filles réussissent mieux à l'école que les garçons ! Et pourtant, devenues adultes, cela se gâte, disent les statistiques. Dans la vie professionnelle, les femmes perdent alors souvent leur place de première.
    Eh bien, justement, nous avons eu envie de faire changer, de faire chanter les statistiques... et montrer que, même devenues grandes, même quand les statistiques n'existaient pas, même lorsqu'elles n'allaient pas à l'école ou qu'elles y allaient moins, les femmes ont souvent été des Premières !
    Pour fêter la Journée internationale des femmes, nous avons donc voulu rendre hommage à toutes celles qui ont été les premières. D'abord parce que les Premières, ça vaut bien une fête. Ensuite parce que, symboliquement, l'année 2021 sera une fête des femmes toute particulière. Elle sera centenaire !Dans ce livre, vous irez à la rencontre de quelque 100 femmes. Premières à faire le tour du monde en 1766, à voyager dans l'espace en 1963, à obtenir en 1910 un brevet de pilote d'avion ou le permis de conduire en 1898... Ou bien à recevoir en 2014 la médaille Fields, l'équivalent du prix Nobel de mathématiques. Ou encore à devenir en 1960 cheffe d'État. À inventer qui le lave-vaisselle en 1886, qui un programme informatique en 1842, qui un traitement de texte électronique en 1968. Ou encore à créer en 1929 un musée aujourd'hui incontournable... Et encore, et encore !
    Parmi cette centaine de femmes, quelques-unes sont connues. D'autres, la plupart d'entre elles, parfaitement oubliées, voire inconnues ! Ce livre vous donne l'occasion de les découvrir... Qui étaient-elles, d'où venaient-elles, dans quel domaine ont-elles été la Première et comment en sont-elles arrivées là ?Se plonger dans les portraits de ces femmes, c'est assurément s'accorder un moment jubilatoire de découvertes, de retours sur l'histoire, de drôleries, d'espoirs et de rébellions, de sympathies, de combats, de victoires et de passions.
    Grâce à ce livre, illustré par Margaux Reinaudo, alias Gomargu, et préfacé par Julie Gayet, vous fêterez comme il se doit, de façon ludique, avec humour et en toute fraternité humaine, le centenaire de la Journée de la femme !

  • "Je suis le fils d'un salopard qui m'aimait.
    Mon père était un marchand de meubles qui récupéra les biens des Juifs déportés. Mot par mot, il m'a fallu démonter cette grande duperie que fut mon éducation. A vingt-huit ans, j'ai connu une première crise de délire, puis d'autres. Je fais des séjours réguliers en hôpital psychiatrique. Pas sûr que tout cela ait un rapport, mais l'enfance et la folie sont à mes trousses.
    Longtemps, je n'ai été qu'une somme de questions.

    Aujourd'hui, j'ai soixante-trois ans, je ne suis pas un sage, je ne suis pas guéri, je suis peintre. Et je crois pouvoir transmettre ce que j'ai compris." Un récit qui a la puissance d'un roman, traversé par l'antisémitisme, les secrets de famille, l'art, Dieu, la folie et l'amour. Un autoportrait bouleversant.

  • Gainsbourg, trente ans. Trente ans qu'il est mort, le 2 mars 1991, et qu'il ne cesse de vivre et de revivre encore. Gainsbourg, ses engouements, ses esclandres, ses colères. Ses compagnons, l'alcool, le tabac. Ses égéries : Bardot, Birkin, Bambou - les trois B. Et sa fille, Charlotte. Ses débuts comme pianiste de bar au Milord l'Arsouille, ses mariages ratés, ses deux enfants cachés, son amitié décisive avec Boris Vian. Il y a ce que l'on sait : le charme fou, le talent vertigineux, les tubes fabuleux, les amours meurtrières, les déceptions, les provocations et le scandale, l'impatience ambiguë devant la mort.

    Gainsbourg, c'est aussi l'histoire d'un inconnu qui dut apprivoiser sa laideur, d'un enfant, Lulu, traqué par la peur sous l'Occupation et portant son étoile jaune comme un premier défi. Un homme toujours douloureux. Même en pleine lumière, ses tapages, ses ivresses, ses défis insensés, étaient lestés d'amertume.

    Dans sa dernière vie, Bambou, sa femme-refuge, lui a donné le bonheur d'un enfant, Lulu, comme un double souriant du petit garçon qu'il avait été. Quelques gouttes d'espérance avant de plonger dans une solitude choisie, entre souffrances et démons. Et de mourir, à soixante-trois ans, comme on fait une dernière grimace.

  • "C'est compliqué de programmer des réalisatrices... Des films de femmes, il y en a peu. Nous choisissons les oeuvres de talent." Halte à cette litanie que l'on entend encore beaucoup trop souvent de la part des programmateurs ! Des films de femmes il y en a, des très bons films aussi et bien plus que cent !
    La date de naissance officielle du cinéma est le 28 décembre 1895. Dès mars 1896, une femme, secrétaire de Léon Gaumont, imaginait son futur en tournant la toute première fiction de l'histoire : La Fée aux choux. Mais comme Alice Guy était très inspirée et très douée, elle a également inventé des effets spéciaux, le ralenti, l'accéléré, les surimpressions, la superproduction et même le gros plan. Quasiment toute la grammaire du cinéma actuel. Elle fut la première cinéaste à tourner des films sonores, des opéras, elle savait faire rire ou pleurer, filmer la guerre ou la vie du Christ, et même fonder et diriger un studio de production américain. Elle reste méconnue, son oeuvre est pourtant extraordinaire.
    A voir comment a été traitée la pionnière la plus prolixe et à la carrière la plus longue (elle tourne jusqu'en 1920), il n'est pas étonnant que toutes celles qui ont suivi ne jouissent pas de la même notoriété que les confrères masculins.
    Il est donc temps de réhabiliter leur place !

    Aussi paradoxal que cela puisse paraître, un tel guide qui recense les meilleurs films réalisés par des femmes depuis les débuts du cinéma n'existe pas encore. Arte éditions et Gründ ont la volonté de publier ce guide précieux pour rendre visibles toutes les femmes de cinéma à tous les cinéphiles.

  • À la fin des années 1950, à Paris, trois ados traînent leurs blousons noirs entre le square de la Trinité et le Golf Drouot. Johnny joue les Américains de quartier et rêve d'être James Dean. Eddy, coursier au Crédit Lyonnais est chanteur de bal occasionnel. Jacques, fils de bonne famille, traverse la vie le nez au vent, les mains dans les poches.

    Leur amitié indéfectible sera le déclencheur de trois parcours hors du commun - et la guitare sera leur arme fatale - renforcée par une complicité et un sens de l'humour à toute épreuve.
    En 2014, inspirés par leurs idoles américaines du Rat Pack - Frank Sinatra, Dean Martin et Sammy Davis Jr -, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell et Jacques Dutronc se réunissent pour une série de concerts exceptionnels.
    Ils se retrouveront en 2017, pour une tournée et un ultime concert à Carcassonne.
    C'est l'histoire du fabuleux destin d'un trio chanceux, qui a traversé toutes les épreuves et toutes les époques pendant plus d'un demi-siècle. Une histoire à peine croyable, mais où tout est vrai puisque tout est arrivé.

    *Inclus un cahier photo de 16 pages.

  • Reporters sans frontières revient pour la première fois sur l'oeuvre de Jacques Henri Lartigue, qui a traversé le XXe siècle comme une comète, laissant derrière lui les images iconiques qui ont imprimé nos rétines.

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  • Rien n'a bougé au 5 bis, rue de Verneuil depuis la mort de son illustre propriétaire, Serge Gainsbourg. Ses objets fétiches, ses cendriers, ses disques d'or et ses pianos sont toujours là.
    Tout ici raconte le vrai Gainsbourg, un homme raffiné, méticuleux et soigné.
    C'est au 5 bis de la rue de Verneuil que Serge Gainsbourg a vécu dix ans de bonheur avec Jane Birkin, Charlotte et Kate. C'est ici qu'il a composé ses plus belles mélodies et façonné son double, Gainsbarre, ici qu'il est décédé, il y a près de trente ans, dans la plus grande solitude, au milieu d'une collection de souvenirs hétéroclites.
    À travers sa mythique demeure, la réalisatrice Marie David pénètre l'intimité de cet immense artiste.
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  • Amoureux du rock, Antoine de Caunes l'est depuis ce jour où le hasard lui fit découvrir les Beatles sur scène. Ce fut son chemin de Damas à lui (autre point commun avec saint Paul, il tombe facilement de cheval).
    Dès lors, il passera une grande partie de sa vie à défendre cette musique par tous les moyens mis à sa disposition : télévision (on se souvient de Chorus, des Enfants du Rock, de Rapido), radio, presse et, d'une manière générale, prosélytisme quotidien mettant parfois à l'épreuve la patience de ses proches. Le sujet lui tient tant à coeur qu'il était prêt à se lancer dans une encyclopédie amoureuse. On lui a conseillé de commencer par le dictionnaire.

  • Habiter autrement : quand l'architecture libère la maison Nouv.

    Habiter autrement propose d'explorer d'autres façons d'habiter, plus ouvertes, plus libres, plus permissives. Plus ou moins radicales, ces maisons, ou plutôt devrait-on dire ces lieux de vie, recourent à l'architecture pour habiter autrement.

    Ces réalisations ont choisi de sortir des organisations et morphologies traditionnelles mais aussi des pièces classiques pour laisser place à l'indétermination. Cet acte de réinventer l'habitat passe par l'architecture et l'expérimentation pour concevoir des modèles moins formatés. Des espaces non attribués, mixant les usages, ouverts à l'imagination. La possibilité de multiplier les fonctions dans un même lieu. Comment l'architecture peut-elle être le support de la vie, sans en restreindre la liberté ? Voilà la question posée par les architectes qui s'aventurent hors des sentiers battus. D'une petite maison à faible budget à une luxueuse villa : tous les cas de figure peuvent se prêter au jeu, pourvu qu'il y ait la volonté de sortir des schémas de pensée classiques.

    Le livre présente une vingtaine de maisons dans le monde en racontant leur histoire. Car le point de départ est bien souvent une rencontre entre des clients désireux de changer de paradigme et des architectes engagés dans l'expérimentation. Des maisons-outils qui prennent vie et sens avec leurs usagers.

    Il donne la parole aux architectes, aux usagers, des regards croisés et nourris par une approche également sociologique pour comprendre ces nouveaux modes de vie qui font écho à notre époque.

  • C'est l'histoire d'une fratrie, issue d'une famille pour le moins originale, qui, au début du XXe siècle, a semé le désordre et la folie dans une Amérique bien-pensante et dont les membres sont les plus grands comédiens du cinéma burlesque parlant : Chico (Leonard), l'aîné, reconnaissable à sa technique du « doigt revolver », Harpo (Adolph), muet comme Harpocrate, le dieu grec du silence, et toujours vêtu d'un manteau bourré d'ustensiles de cuisine, Groucho (Julius), le plus célèbre, obsédé sexuel et textuel (autobiographie, correspondance, etc.), Gummo (Milton), imprésario de ses frères, et Zeppo (Herbert), qui était « comme tout le monde ».
    Dans cet ouvrage, Chantal Knecht, qui a consacré aux Marx une grande partie de son existence, s'attache à relater leur fabuleuse vie artistique. On y trouvera tous les éléments biographiques expliquant la genèse de leur carrière fulgurante après leur triomphe sur la scène à Broadway en 1924 et des révélations désopilantes, tant sur leur vie personnelle que sur les coulisses d'Hollywood, où ils étaient aussi bien admirés par Charlie Chaplin ou Bob Hope que célébrés par l'intelligentsia, Fitzgerald ou Gershwin.
    Enfin, cet ensemble naturellement hilarant fait une large part à la façon dont les Marx ont su exploiter leurs nombreux talents à la radio puis à la télévision, et surtout au cinéma à travers leurs treize films, avec une mention spéciale pour La Soupe au canard où l'on voit Margaret Dumont accueillir Groucho « à bras ouverts » et celui-ci lui répondre : « À quelle heure fermez-vous ? »

  • La danse représente un réel défi pour les historiens. Art de l'éphémère, elle ne laisse dans son sillage que des traces très partielles une fois évanouie, et continue souvent à être oubliée dans les récits de l'histoire de l'art. Afin de combler ce manque, Laura Cappelle a réuni vingt-sept des meilleurs spécialistes internationaux de la danse occidentale, dont les travaux mettent en avant sur la longue durée, depuis la Préhistoire jusqu'à nos jours, une multiplicité de techniques et de pratiques.

    Des premiers indices de transes dansées à la libération moderne du corps, des ballets de la Renaissance à la création chorégraphique actuelle, cet ouvrage décrypte le mouvement à la lumière des dynamiques sociales, culturelles et artistiques qui l'ont façonné en Occident. La danse y est contemporaine, classique, apollinienne, dionysiaque, politique, esthétique, populaire ; de la ville à la scène, elle brouille les frontières et revendique aussi bien l'élévation que l'ancrage au sol, la virtuosité que le dépouillement.

    Projet essentiel pour que les fruits de la recherche nourrissent la culture générale de la danse ainsi que la compréhension des oeuvres et des pratiques aujourd'hui, cette traversée de l'histoire s'adresse à tous les publics.

  • Mozart ? Encore ! Alors que la plupart des musicologues se sont penchés sur sa vie, son oeuvre... Oui, Mozart. D'abord parce que je suis en quelque sorte née avec lui dans mon oreille, grâce à mes parents. Un père contrebassiste et chef d'orchestre, une maman violoniste. Puis le conservatoire, où il m'apparut didactique, décortiqué, à des années lumières de ce que j'en savais à travers les voix des amis musiciens de mes parents. Enfin, il y eut ce jour, suivi de beaucoup d'autres où, lettre après lettre, je suis entrée dans sa vie. Et ce n'était plus le « divin Mozart », par essence inaccessible, mais le plus attachant des amis. Un génie qui avait le pouvoir de faire jaillir, du désordre de nos émotions, ce qu'il y avait de plus troublant, de plus pur, de plus inattendu aussi.
    Mozart tellement libre, loyal, courageux, insolent, pratiquant avec délices un érotisme joyeux et mettant en musique cette mélancolie déchirante qui n'appartient, dans sa retenue et son élégance, qu'à lui. En le jouant, en l'écoutant et en le réécoutant, en « violant » ses lettres, j'ai eu le désir de le raconter tel qu'en lui-même, en son temps, balayant au passage les pieux mensonges dont on l'a fardé. Adieu donc à Leopold, le père fouettard, exhibant à tout-va son prodige d'enfant ! Adieu à Constanze costumée en épouse sotte et inculte, à Salieri, le faux assassin du génie, à l'enterrement sous la neige, au corps jeté sans plus de cérémonie, dans la fosse commune et bienvenue à celui que, je l'espère, vous ne verrez plus tout à fait de la même manière après avoir lu ce dictionnaire amoureux.

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  • Mozart

    Jean-Victor Hocquard

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  • Oeuvre clandestine depuis sa sortie en 1993, La Classe américaine entre enfin dans la collection Les Grands Classiques.

    Découvrez les dialogues complets du film culte de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, accompagnés d'un appareil critique et enrichis d'illustrations originales d'un des auteurs.
    Celui qui est vivant. L'autre dessinait mieux, mais il est mort. Monde de merde.

    "Pour moi, c'est parfait de A à Z. Il y a trop de vannes que j'aurais voulu écrire." Alain Chabat.
    "Le train de tes injures roule sur les rails de notre indifférence." M. Hazanavicius & D. Mézerette.
    Le film La Classe américaine a été diffusé le 31 décembre 1993 sur Canal+ et n'a jamais été exploité en salle.
    Une version intégrale en haute définition est visible gratuitement sur YouTube

  • Le meilleur de Riad Sattouf dans un seul album !

    De ses dessins d'enfant au succès planétaire de L'Arabe du futur, Riad Sattouf nous raconte les secrets des planches qui jalonnent son parcours. Le meilleur de l'artiste ponctué de textes inédits : le récit hilarant du journaliste Arnaud Gonzague qui a rencontré la vraie Esther. Celui du fidèle compagnon de route et éditeur Guillaume Allary. La lettre d'amour du disciple Vincent Lacoste, celle du monstre sacré Philippe Druillet... Un album unique qui vous invite dans la bulle de l'un des plus fins et des plus libres reporters de notre temps.

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  • L'oeuvre architecturale de Tadao Ando est reconnue à travers le monde. Pour la première fois le photographe Philippe Séclier, passionné d'architecture, a entrepris de relever une grande partie de ses constructions. Il s'est confronté aux figures géométriques et aux résonances spatiales de l'architecte japonais.

    La lecture des planches de cet atlas permet de percevoir les jeux d'échos entre chaque édifice et de restituer, par-delà les enveloppes de béton et de verre, le caractère éminemment contemplatif et la force artistique de l'oeuvre du célèbre architecte. Le texte de Yann Nussaume viendra éclairer les différentes facettes de cette approche.

    « Le Japon doit faire face, depuis des siècles, à l'impermanence des choses. Le tremblement de terre et le tsunami qui ont frappé, le 11 mars 2011, la côte Pacifique du Tohoku, nous l'ont malheureusement rappelé. Après m'être rendu dans les environs de Fukushima, pour les besoins d'un reportage, mon goût pour l'architecture japonaise m'a conduit à revenir dans ce pays alors en pleine reconstruction, afin de visiter notamment des édifices dessinés par Tadao Ando. Church of the Light, érigé à Ibaraki, dans la banlieue d'Osaka, fut le premier d'entre eux. D'instinct, devant la beauté, la simplicité et la plénitude cette petite église, j'ai su que j'allais être amené à découvrir d'autres lieux pour me confronter aux figures géométriques et aux résonances spatiales de Tadao Ando. Habité par ce projet, je n'ai eu de cesse, depuis 2012, de me documenter et de partir sur ses traces non seulement au Japon, mais aussi en Chine, en Corée du Sud, en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique latine. Partout où j'ai pu, même quand les portes étaient closes et qu'il fallait insister pour qu'elles s'ouvrent, et par tous les temps, j'ai photographié les oeuvres de Tadao Ando. Son dialogue incessant avec la lumière et la matière m'a permis d'étudier sa mise en scène, de décomposer son geste créatif et de traduire, à ma façon, son langage architectural.

    Huit ans plus tard, cet ouvrage réunit sous la forme d'un atlas plus de cent-vingt constructions dont la lecture des planches permet de structurer les récurrences de formes : maisons, églises, temples, musées, fondations, universités, bibliothèques, complexes multi-culturels, théâtres, boutiques, galeries marchandes, bureaux, usines, hôtels, restaurants, centres communautaires, maisons de thé, stations de métro ou de chemin de fer, et même un pont... »

  • Orelsan, le Rimbaud du rap Nouv.

    La première biographie du génie nonchalant du rap français Il se fait connaître sur internet en 2008. L'année suivante, il enregistre son premier album, Perdu d'avance, où chansons provocatrices, jeux de mots tendancieux et une chute coup de poing le font remarquer. S'il s'attire les foudres d'une partie du public, des médias et de la classe politique, il s'impose comme un acteur de la scène française.
    Né le 1er août 1982 à Alençon dans l'Orne, de son vrai nom Aurélien Cotentin, le rappeur maîtrise l'art de décrire ses contemporains avec acuité. Assagi, mais toujours incisif, il confirme son talent de portraitiste avec l'album Le Chant des sirènes (2011), qui suscite l'adhésion des jeunes de sa génération dont il dépeint le quotidien dans un monde en bouleversement. « Basique », « Tout va bien », « La Terre est ronde »... De titre en titre, enregistrés en solo ou avec ses amis rappeurs, il impose son personnage de loser nonchalant, doté d'une plume agile et d'un humour décalé.
    Sacré « rappeur le plus sexy du monde », le trentenaire caennais souvent comparé à Renaud pour son art de décrire « la classe moyenne, moyennement classe, où tout le monde cherche une place », comme il le chante dans « La place », est aujourd'hui une référence.

    Fruit d'une enquête menée auprès de ses proches, de ses amis rappeurs - dont Gringe - des professionnels et des fans, la première biographie consacrée à un artiste devenu aussi acteur et réalisateur.

  • « L'insolence cache beaucoup de choses, elle cache l'essentiel. » Artiste inclassable et insaisissable, roi du canular, Jacques Dutronc a trace´ son chemin a` l'intuition, sans chercher a` faire carrie`re. D'abord guitariste, il aborde la chanson (« un me´tier d'escroc ») par un curieux hasard. Dans les mid-sixties, ses succe`s, e´crits a` quatre mains avec son «meilleur ennemi» Jacques Lanzmann («Et moi, et moi, et moi», «Les Cactus», «Les Playboys»...), pointent de´ja` les de´rives de la socie´te´ de consommation, avec un sens de la formule qui fait mouche.

    Au cine´ma, ce faux de´sinvolte a fait preuve d'une rare exigence et tourne´ avec les plus grands, de Zulawski a` Pialat (il obtint le Ce´sar du meilleur acteur pour Van Gogh en 1992), en passant par Lelouch, Deville, Godard ou Chabrol.

    E´cologiste avant l'heure, Jacques Dutronc se cache souvent dans son repaire corse pour y « ranimer la flemme ».

    Nourrie des te´moignages de Franc¸oise Hardy et d'amis intimes, tels Jean-Marie Pe´rier ou Hadi Kalafate, cette biographie de´voile, derrie`re l'humour et l'insolence, la part la plus sensible de Jacques Dutronc.

  • Angèle, pop féminisme Nouv.

    Depuis son single « La Loi de Murphy » (2017), Angèle ne cesse de conquérir de nouveaux publics. Brol, son premier album, a été la meilleure vente francophone de 2019. La chanteuse bruxelloise a créé un paysage de mélodies, de paroles, de sonorités définissant l'air du temps, infusé dans une identité à la fois drôle, sexy et colorée.

    L'influence d'Angèle est encore plus sensible depuis qu'elle est devenue role model et emblème d'un combat féministe moderne et exaltant.

    Prises de positions antisexistes, coming out, relation avec son frère, le rappeur Roméo Elvis... : cette biographie décrypte le parcours d'une jeune artiste devenue phénomène de société en incarnant les aspirations des jeunes filles d'aujourd'hui, avec simplicité, humour et engagement.
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