• Entre Nancy et Champigneulles, les vies d'Odile et de sa fille Isabelle reflètent les grandes mutations de la seconde moitié du xxe siècle. Odile, épouse d'un ouvrier de métallurgie, connaîtra la difficulté d'élever seule ses enfants et la pénurie de logements ; Isabelle, forte de ses convictions, sans jamais renier ses origines populaires, aura à coeur de travailler comme journaliste. Des hauts-fourneaux lorrains aux premiers logements sociaux, de l'appel de l'abbé Pierre en hiver 1954 à la guerre d'Algérie, Odile et Isabelle traversent ces décennies, courageusement, avec leurs choix de femmes.
    Avec, en filigrane, un hommage aux grandes figures emblématiques lorraines : l'abbé Pierre et Jean Prouvé, architecte, designer, qui a rêvé d'une « maison des jours meilleurs » pour les plus démunis.

  • 1960, Nancy. Dans sa cellule de prison, Lina attend sans illusions l'issue de son procès.
    C'est au parloir, grâce à sa visiteuse, soeur Marie-Bernadette, toute de patience et de douceur, que Lina  peut malgré tout libérer sa parole, sa mémoire, et remonter le fil de son histoire : son enfance sous le soleil du Sud, sa vie de bohème dans les cirques, sa folle passion pour un danseur juif allemand pendant l'Occupation. Jusqu'à sa rencontre avec René.
    Parce qu'il lui avait montré un visage avenant, parce qu'il semblait réellement épris, elle, la jolie saltimbanque, a accepté de s'unir à lui. Mais comment se relever de l'épreuve quotidienne des coups, de l'humiliation, de la honte ? Un jour, à bout, elle l'a laissé mourir.
     

  • L'Alsace est chère au coeur de Clémence. La jeune femme y a ses racines, un parrain, et une promesse à tenir. En mémoire de sa mère, elle doit faire la lumière sur un drame qui a anéanti les siens vingt-cinq ans plus tôt. Près de Strasbourg, Clémence s'installe dans une belle maison à restaurer jouxtant l'ancienne demeure familiale. Elle y trouve de vieilles lettres cachées.
    Imagine-t-elle alors jusqu'où les amours interdites, la guerre, l'ambition et la passion de la musique ont pu s'entremêler et conduire au destin tragique de sa famille ? Et de leurs voisins ?
    Dans la quête parfois périlleuse de Clémence, de belles âmes veillent sur elle, dont André, médecin, qui vit dans le merveilleux quartier de la Petite France. Ainsi qu'un couple de cigognes qui, les Alsaciens le savent bien, portent bonheur...
    Une superbe plongée au coeur de l'Alsace et dans les secrets des liens familiaux.

  • « S'il m'arrive quelque chose, tu iras leur dire combien je les aimais. » A tous, Adolphe Lamesch a laissé un vide immense. C'est sur ses traces que cinquante ans plus tard Robert Forester part à Châtel-sur-Moselle pour rencontrer les membres de sa famille et leur porter les mots de celui qui accompagna son enfance en Angleterre. Telle une promesse, à la mémoire du jeune Lorrain engagé parmi les premiers dans le sillage du général de Gaulle, disparu en mer à bord du torpilleur des Forces navales françaises libres La Combattante en 1945.
    Pour sa mère Berthe, l'espoir de revoir son fils vivant n'avait jamais vacillé. Elle laissait toujours sa porte ouverte, au cas où...
    Parce qu'elle détenait dans ses lettres le secret d'Adolphe. Un secret troublant, plein de vie et de résilience.
    Qu'elles étaient deux à partager...

    Un roman bouleversant qui rend hommage à un héros discret de la Seconde Guerre mondiale, et dans lequel s'impriment la force du souvenir et le courage des femmes.

  • Il y a des êtres faits de pure beauté. Telle Sarah, l'amie magnétique, avec laquelle Eve a tissé une relation exclusive, singulière, grandie au fil des eaux d'un canal. Jusqu'à leurs vingt ans et le drame qui a atomisé leurs vies. Dix ans plus tard, Eve, la discrète, a quitté le bruit du monde, son mari, une situation enviable pour une existence solitaire dans sa maison d'écluse, ponctuée des visites du « confident » Oscar... D'entre les souvenirs surgissent toujours Sarah et la fille adorée de celle-ci, morte tragiquement à l'âge de quatre ans. Eve a-t-elle une part de responsabilité dans ce drame ?
    En héritant des carnets intimes de sa mère, la jeune femme saura-t-elle découvrir la vérité, quelle qu'elle soit ? Et la surmonter ?
    Une vérité sans doute aussi profonde et mystérieuse que les eaux du canal...

  • Le chef-d'oeuvre de Pierre Pelot.
    1999. Lazare Grodemange, écrivain, revient dans son village natal vosgien. Il cherche à retrouver des fragments de sa mémoire, perdue à la suite d'un étrange accident.

    Dans ce même village, au XVIIe siècle, Dolat apprend le secret de ses origines : il est le fils d'une paysanne brûlée vive pour sorcellerie. Amoureux fou, pour son plus grand malheur, de la noble dame Apolline, le jeune homme doit fuir avec elle et sombre bientôt dans l'enfer de la guerre de Trente Ans.

    Comment, défiant quatre siècles d'histoire, les chemins de Lazare Grosdemange, l'écrivain, et de Dolat, le « fils du diable », se retrouveront-ils ?
     

  • Bien que née dans une banlieue ouvrière parisienne, la petite Aurélie est issue d'une famille alsacienne ayant émigré en 1870. Abandonnée à dix ans par sa mère, elle est élevée par un père peu présent, mécanicien, très investi dans la construction des premiers aéroplanes que veut mettre au point l'entrepreneur et industriel Edouard Nieuport.
    Après l'école, la petite fille retrouve son père dans l'atelier de mécanique ; un jour, Nieuport lui confie un petit travail de rangement dans les bureaux. Ces missions quotidiennes l'empêchent de ruminer le sentiment d'abandon qu'elle ressent depuis le départ de sa mère. Car la douleur est toujours là, tapie au fond d'elle-même. Aurélie peut suivre alors l'aventure des fous volants, tels Louis Blériot ou Santos-Dumont. Avec eux, elle rêve, toujours plus haut, d'exploits et d'aventures...

  • Ah, la cuisine de terroir ! Son « authenticité », ses racines, ses adorateurs vigilants ! Mais qu'est-ce que le terroir, la cuisine de terroir ? Derrière le marketing, quelle réalité aujourd'hui, à l'heure de l'industrialisation et de la mondialisation des productions agro-alimentaires ?
    Hervé This, scientifique de renommée internationale et cordon bleu curieux de toutes les gastronomies locales, lève le rideau sur le petit théâtre des passions culinaires françaises dans ce roman plein de finesse, célébration des plaisirs partagés de la table. Des gourmets débattent avec fièvre et humour, des mille et une variantes de leurs plats préférés. « La cuisine, c'est d'abord du lien social, ensuite de l'art, et seulement après de la technique », dit notre chimiste-romancier.
    /> Et il nous invite à des travaux pratiques gourmands avec 100 recettes de sa région d'origine, l'Alsace : ses recettes à lui, d'aujourd'hui, qui réinventent celles d'antan. Dans ses recettes, il leur rappelle les bases, présente des variantes et des trucs (avez-vous déjà fait cuire un poulet dans un lave-vaisselle... ?), dévoile des tours de main et les mystères de la technique, mais incite chacun à expérimenter, à personnaliser. Les recettes, proclame notre enchanteur, ne sont pas faites pour être suivies à la lettre, elles gagnent à être pensées et interprétées, comme on interprète des partitions en musique.
    Voilà donc un réjouissant traité pratique de philosophie gourmande, nourri de curiosité, d'échanges et d'amour.

  • Claude, paysan, découvre dans l'un de ses parcs des brebis égorgées. Commence une histoire qui va ébranler la France entière en cette année 1977. Partout on glose sur « la nouvelle bête du Gévaudan ». Et l'affaire prend bientôt un tour politique car non loin, dans son vaste domaine de Valdigny ? vit un mystérieux châtelain, un « ancien nazi », selon la rumeur colportée par des chasseurs. Marie, fille de Claude et étudiante en philo, milite pour le respect de la nature qu'elle aime tant. A l'acharnement masculin contre l'animal incriminé, elle oppose la bienveillance féminine...

  • La belle Flora a quitté le vignoble bourguignon pour s'installer à Ammerschwihr, en Alsace. Que vient-elle y chercher ? A trente ans, elle est certes libre de toute attache, mais cette liberté a le goût amer d'une quête éperdue de racines. Au Domaine des vignes d'Obertor, elle travaille sous les ordres de l'impitoyable Grete, la digne petite-fille de Ruth, qui y autrefois régnait en souveraine. Des liens très forts se sont noués entre Ruth et Grete pendant la bataille pour la libération de Colmar en 1945.
    Malgré les beautés de la région et son amour pour le Kaefferkopf, « perle du vignoble alsacien », Flora pourrait désespérer. Heureusement, des amis veillent sur elle. A mesure que passent les mois, le mystère s'épaissit au domaine. Qui est réellement Grete, la maîtresse des lieux ?
    Entre ces deux femmes que tout oppose mais qu'un rien pourrait rassembler, la guerre est déclarée, violente, passionnée, sous le regard de Clément, l'enfant de Grete. Or, ce garçon trop sage et silencieux connaît la vérité...

  • En 1919, le hameau des mirabelliers, au coeur de la Lorraine, reprend enfin le cours normal de la vie : après les aléas de la Grande Guerre se profilent de nouvelles existences. Léon, le patriarche, Alphonse, son frère, et les autres anciens vivent leur retraite avec l'esprit d'antan, humaniste et curieux. Sans renier la tradition, la jeune génération, elle, suit les voies ouvertes par les temps modernes : l'automobile, l'aviation, la photographie ou encore la médecine.
    Le temps passe et s'écoule avec bonheur. Mais, très vite, la menace d'un conflit plane à nouveau sur l'Europe. Et la Lorraine, plus que jamais en première ligne, tremble...

  • En 1919, Jules Maistre prend ses fonctions d'instituteur en Alsace, tout juste restituée à la France. Il arrive de la capitale avec son idéal laïque et sa foi républicaine, mais ici tout est différent. Ses élèves, petits paysans des vallées vosgiennes, ne parlent pas le français et, Concordat oblige, la religion est enseignée à l'école. Malgré tout, Jules s'attache à la région, à ses habitants, surtout à deux femmes aussi différentes qu'admirables : Lola, guérisseuse mise au ban par les villageois, et Judith, à l'ascendance juive.
    Mais déjà, outre-Rhin, le ciels'obscurcit...
    Le roman d'un homme aux prises avec sa conscience et son coeur.

  • Au premier jour des vendanges de 1899, Louise fête ses dix-huit ans sur les pentes du Montfort. Son père, Charles Vinot, viticulteur sur ces coteaux des Vosges, veille sur elle comme sur sa vigne : sans relâche. Quitte à sacrifier son bonheur, il est prêt à la marier à un vieux garçon dont la parcelle avoisine la sienne.
    Mais le phylloxéra, ce fléau, ruine les vignobles. Grâce aux conseils d'un pépiniériste réputé du pays et d'un spécialiste alsacien, la vigne de Vinot sera reconstituée. Le temps d'une passion avec un ingénieur venu du Nord, le bonheur de Louise sera épargné, jusqu'à ce que cet homme révèle sa nature profonde...
    Le travail patient de la terre et du vin, la paix retrouvée avec son père suffiront-ils pour que Louise, jeune rose à peine éclose, emportée par le tourbillon de l'Histoire, s'ouvre enfin au bonheur et à la liberté ?

  • Elle a la fougue et la sincérité de ses vingt ans. Mais en cette lumineuse journée d'été 1940, jour de son anniversaire, lorsque Viviane voit arriver les soldats allemands, au pied des vignes, envahissant sa terre, son village alsacien, ses illusions s'envolent.
    Entre compromis et résistance, sa famille, jusqu'alors soudée autour de la grand-mère Madeleine et du vignoble, ne risque-t-elle pas de voler en éclats ? Sa mère, qui vit désormais dans la peur, semble lui cacher quelque chose... Et Mado, sa cousine dont elle admire tant la beauté séductrice, ne joue-t-elle pas avec le feu à Colmar ?
    Viviane, la discrète, veut vivre, vibrer, aimer. Après les épreuves, les révélations, l'amour surgira comme un rêve incarné, venu de loin, dans un moment de liesse et de douleur mêlées.

    Un point d'orgue à toutes ces années d'espoir...

  • Trente ans après l'incendie criminel qui a tué sa mère et laissé pour mort son père, Bernard Bertin est revenu vivre sur les lieux de la tragédie. Comme tout l'accusait - son côté fuyant, son mutisme, ses écrits d'ado -, il a payé de sa liberté pour ce crime. Depuis sa cellule, il est devenu romancier, sans jamais révéler la vérité sur l'histoire des Bertin. Sur son histoire. La vraie et insoupçonnée. Celle qui se tramait derrière la façade bourgeoise de la maison familiale à Metz. Celle d'un enfant maltraité, voué à la solitude. Celle d'un enfant qui ne trouvait réconfort que dans les livres et auprès d'un grand-père à l'amour inconditionnel.
    A la faveur de ses retrouvailles avec Alexandra, son amour de jeunesse, Bernard est poussé dans ses derniers retranchements. Il est temps, enfin, de panser les plaies du passé, de raviver les souvenirs d'une enfance qui n'en fut jamais une...

  • A ceux qu'il rencontre sur sa route depuis l'Italie, Valturno Palazzi aime à dire qu'il est « tailleur de pierre, maçon, simple ouvrier qui, de ses mains, veut créer du beau et du bon dans ce monde ». Un heureux hasard conduit l'exilé chez la belle Malou qui tient seule le Café des Lilas dans un village des Vosges. Son mari, Albert, a été assassiné. Un meurtre non élucidé, qui n'en finit pas de la hanter : en lettres anonymes, le nom de Mostaganem, lui revient telle une menace. C'est à Paris, lors de l'Exposition universelle de 1889, que Valturno fait le voeu de créer son entreprise de maçonnerie, de taille de pierre et de construction. Sa réussite sera fulgurante. En quelques années, Valturno s'épanouit dans cette Lorraine devenue sienne. Quand, un jour de 1895, un enfant de dix ans arrive subitement dans sa vie et ravive le souvenir de cette femme tant aimée, là-bas, « vers son Sud », commence entre le petit Victor et Valturno une jolie passation de savoirs et de connaissances...

  • Côtoie les plus grands artistes et artisans d'alors, Louis Majorelle, Emile Gallé et tous ceux qui, rassemblés dans l'Ecole de Nancy, sont le fer de lance de l'Art nouveau. Pourtant sa quête perpétuelle de beauté et sa créativité ne lui font pas oublier ses blessures d'enfance, lui qui ignore une partie de ses origines.
    Qui de Lucie la muse ou d'Emélie la vertueuse saura apaiser les tourments du jeune homme ?

  • Printemps 1919. De retour d'exode, la famille Piquart retrouve la ville de Verdun. A quatorze ans, Rosalie, excellente élève, espère devenir maîtresse d'école. Mais sa mère meurt des suites d'une longue maladie. La tradition et le devoir désignent alors Rosalie, l'aînée, pour s'occuper du foyer auprès son père, modeste maçon. Désormais, Rosalie doit veiller sur ses frères et soeurs, dont la benjamine, Marinette, qui d'instinct, l'appelle « petite mère ». Des années durant, Rosalie va sacrifier son enfance, son rêve, sa vie de jeune femme pour les siens. Sa tâche accomplie, elle n'aura plus envie de penser à elle. Elle se marie cependant avec Faustin, que la guerre a blessé corps et âme. Mariage d'amitié plus que d'amour. Plus tard, Rosalie s'épanouira en élevant l'enfant de Marinette, un « enfant de la honte »...
    Roman bouleversant dans la lignée de Marie sans terre d'Yves Jacob.

  • Au XVIIIe siècle, dans le duché de Lorraine, Manon trouve dans l'art naissant de la faïence de Lunéville une passion pour calmer le traumatisme subit dans son enfance.
    Manon, venue de Flandre, est la seule rescapée d'un terrible massacre sur une route de Lorraine entre Nancy et Toul. Muette, l'enfant grandit sous la protection du comte de Fontenoy à Champigneulles et du duc Léopold de Lorraine établi au château de Lunéville. Mais son passé la hante. Une seule passion l'anime, la peinture d'oiseaux mystérieux et la fabrication de la faïence aux côtés des Chambrette, qui exerceront leur art d'abord à Champigneulles avant de s'établir à Lunéville.
    Mais la vie de Manon semble menacée. Qui est ce mystérieux chevalier qui la protège depuis l'enfance ? Plus tard, sous le règne de Stanislas, Mariza, la fille de Manon, décide de dissiper le mystère entourant sa mère. Où se trouve l'écritoire de faïence confiée un jour à Léopold et qui contient les secrets de sa filiation ?

  • Depuis que Blanche a quitté la Lorraine et le pays minier pour Paris, elle n'a plus donné signe de vie. Quinze ans ont passé. A l'hôpital des grands brûlés où elle travaille, Blanche croise un jour sa mère Renate qui lui apprend que son père est mourant. Si la colère est toujours aussi vive chez Blanche, elle a pitié de la douleur de sa mère. Quel secret lie ces deux femmes ? Auprès de son père, l'heure est aux confessions. Kurt lui raconte l'arrivée de ses parents allemands en Lorraine, puis sa rencontre avec Renate, fille de réfugiés italiens. Il lève ensuite le voile sur la blessure qui a poussé Blanche à tout quitter. C'est alors que survient une catastrophe au puits Simon à Forbach. Bouleversée, Blanche met ses compétences professionnelles au service des siens. Momentanément, clame-t-elle, car trop de révolte coule encore dans ses veines pour renouer avec une terre qui l'a à jamais meurtrie.
    Pourtant, au fil des jours, par-dessus les chevalements de la mine qui vit ses dernières années, Blanche va cheminer aux côtés des gueules noires de Lorraine dont elle est le soleil. Trouvera-t-elle la paix du coeur et, qui sait, l'amour dont elle a été privée ?
     

  • Alors que nancy s'apprête à fêter les deux cent cinquante ans de la place stanislas, michel caffier met en valeur dans ce roman tout un pan de l'histoire du duché de lorraine qui, au xviiie siècle, vit sous le règne de stanislas ses dernières heures d'indépendance avant son rattachement à la france.
    L'auteur du hameau des mirabelliers raconte l'aventure extraordinaire d'un jeune campagnard engagé par stanislas comme cocher officiel de la solide berline de route qui transporte les principaux personnages de la cour et de prestigieux invités. une aventure que moussky - surnom dérivé de mousse, a adolescent en lorrain - partage avec ses modestes compagnons, les habitants de son village natal et son épouse eva, femme de chambre de la favorite royale.
    Ce clan franco-polonais soudé, attentif et généreux, témoigne de la vie quotidienne des petites gens dans l'ombre des fastes des châteaux de lunéville et de commercy, ou encore de la somptueuse place de nancy. de chaleureuses coulisses derrière les ors et les lustres de l'avant-scène.

  • Un autre pas dans la riviere... Nouv.

  • Portrait d'une époque et de ses moeurs à travers le parcours d'une séduisante veuve qui choisit de travailler dans les chemins de fer. En Lorraine, au début du XXe siècle. Pauline, ravissante veuve, mère de deux enfants, devient employée pour les chemins de fer sur la petite ligne de campagne 19 qui passe par Verdun. Dès lors, la vie de Pauline sera liée à celle des trains : d'abord chef de halte, puis garde-barrière, elle connaîtra ensuite les bouleversements marquants des Trente glorieuses. Mais c'est aussi l'histoire d'une jolie héroïne à la féminité épanouie, avec ses choix de mère de famille, dans la campagne lorraine.

  • « Nous sommes pacifiques. Mais notre quête de liberté, d'égalité et de fraternité remet en cause la structure même de la société. Aux yeux des nantis, cela équivaut à une déclaration de guerre. » En 1525, l'Alsace est sous la domination autrichienne de l'archiduc Ferdinand et gérée par le grand-bailli de Ribeaupierre. Là, le petit peuple, écrasé de taxes sans cesse croissantes, réclame davantage de justice sociale.
    Le jeune Wolf Bisel travaille comme greffier à la Régence. Alors qu'il est à la recherche de ses origines, sa route croise celle de Rosa-Blanka. Wolf devine que la jeune femme joue un rôle important dans la rébellion. Une diète (assemblée) doit se tenir à Ensisheim pour voter des impôts qui financeront les moyens de combattre toute velléité de révolte. Les trois états sont représentés : les riches prélats qui ne payent rien, la noblesse désargentée, les villes et baillages qui supportent l'essentiel des contributions.
    Dans la maison d'un prévôt près de Mulhouse, Wolf reconnaît Rosa-Blanka. Ils ne partagent pas les mêmes valeurs mais s'aiment assez pour respecter les convictions de l'autre, conscients que, tôt ou tard, la réalité les rattrapera dans toute sa cruauté. Un bonheur volé, trop bref. Ils font le serment de « vivre ensemble ou mourir », qui est aussi la devise des insurgés. La révolte éclate à Pâques, partout en Alsace.
    La Régence est prise de court par l'ampleur du mouvement. Incapables de maîtriser les soulèvements, les Habsbourg font appel au duc Antoine de Lorraine. C'est un bain de sang qui se prépare.

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