• Élevée dans le culte d'un père mort par accident, Chiara, 25 ans, apprend fortuitement que son père biologique vit à Groix en Bretagne. Ébranlée par cette révélation, Chiara part à sa recherche sur l'île aux grenats. Elle remplace la factrice pour s'intégrer à la communauté Groisillonne et mener son enquête en toute discrétion. Mais tout se complique lorsque la jeune femme apprend que deux frères Tonnerre ont croisé sa mère vingt-cinq ans plus tôt.
    Sur place, Chiara se lie d'amitié avec Urielle, une jeune groisillonne qui ne supporte plus le stress de Paris, et Perig, un vieux correspondant de presse dont le fils a disparu en mer. Alors que l'île l'envoûte et l'invite à rester, elle rencontre Gabin, un écrivain corse qui prête sa plume à des romanciers célèbres. Cette histoire d'amour inattendue s'épanouira-t-elle ?
    Un roman breton où la tendresse ne reste pas poste restante, où les liens du sang n'accusent pas réception, où le bateau du courrier apporte bien des surprises, et les boites aux lettres recèlent de lourds secrets.

  • Des tempêtes, Ambroise, gardien de phare respecté de l'oeil-du-Diable, au large de Bréhat, en a traversé beaucoup. Dans sa vie personnelle aussi. Il a su, depuis, renouer avec un bonheur simple auprès d'une jolie Anglaise et de sa fille, Betty, qui se sont réfugiées sur l'île pour fuir un passé douloureux. Mais, en septembre 1987, l'adolescente disparaît.
    Or, un mois plus tard, un ouragan d'une violence inouïe balaie les côtes bretonnes et dépose au pied du phare une naufragée frappée d'amnésie. Pour Janet, la mère de Betty, c'est une bouée de sauvetage pour ne pas sombrer. Pour Ambroise, l'engrenage du silence s'enclenche face à un lourd cas de conscience...

  • Le bon Docteur Cogan

    Hervé Jaouen

    Finistère, 1935. A treize ans, Yvonne Trédudon est placée comme bonne à tout faire auprès du docteur Cogan qui a quitté Paris avec femme et enfants pour vivre à Plouvern. La petite campagnarde découvre, émerveillée, une maison de maître, un couple cultivé qui l'initie à la lecture, et des fillettes charmantes. Le docteur, lui, gagne peu à peu le respect des villageois grâce à son expérience et à son dévouement. Mais qui sont vraiment les Cogan ? Quelle est la raison de cette haine que certains leur manifestent au début de l'Occupation ?

  • Le cheval d'orgueil

    Pierre Jakez Hélias

    • Pocket
    • 17 Septembre 1999

    "trop pauvre que je suis pour posséder un autre animal, du moins 'le cheval d'orgueil' aura-t-il toujours une stalle dans mon écurie." ainsi parlait à l'auteur son petit-fils, l'humble paysan alain le goff qui n'avait d'autre terre que celle qu'il emportait malgré lui aux semelles de ses sabots de bois.
    "quand on est pauvre, mon fils, il faut avoir de l'honneur. les riches n'en ont pas besoin." et l'honneur consiste à tenir et à faire respecter son rang, si humble soit-il. au pays bigouden, on ne redoute rien tant que la honte qu'on appelle "arvez". tout le reste est supportable. l'auteur a grandi dans ce sentiment. avant d'apprendre le français, il a été élevé en milieu bretonnant, dans une société qui vivait selon un code strictement établi.
    Il n'enseigne pas, il raconte minutieusement comment on vivait dans une "paroisse" bretonnante de l'extrême ouest armoricain dans la première moitié de ce siècle. il nous fait partager sa profonde conviction : ceux qui jugent les paysans comme des êtres grossiers sont eux-mêmes des esprits sommaires et naïfs. il affirme que ce sont des siècles de mépris culturel qui ont fini par déclencher jacqueries et révoltes chez les paysans de notre pays.
    Et puis, un jour, "le cheval d'orgueil" a secoué furieusement sa crinière !

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  • Au premier regard, on les croirait soeurs tant elles se ressemblent, l'une brune, l'autre blonde. Parce qu'elles ont toutes les deux un bec-de-lièvre, Marie et Jeanne, sept ans, se lient d'amitié sur les bancs de leur école, dans le Finistère en cette année 1931. Leur première amitié. La dernière. Instants volés, heureux mais éphémères, bientôt anéantis par Hubert Lesvêque, notable qui ne tolère pas que Marie - adoptée contre son gré par son épouse - fréquente la fille d'un vannier.
    Puis vient cette nuit fatale, cette nuit de drames où tout bascule...
    Quelques années plus tard, dans leur maison au fond des bois, vivent le vannier et sa fille. Ils sont poursuivis par la haine de Lesvêque, et cernés par l'occupant allemand. Leur vie est comme suspendue, aux aguets. Pour cacher ce que personne ne doit savoir...
    Un roman poignant sur une impossible amitié et sur le droit à la différence.

  • Ma Bretagne est d'Armor, le pays dans la mer. Elle est d'Armor, elle est d'Argoat - mer et forêts -, arrimée par l'ouest à ses destinées atlantiques, et par l'est à la pointe aiguë du socle européen.
    On y allait en train quand j'étais enfant. Le Paris-Brest à vapeur des années 50, la moleskine olivâtre du compartiment pour huit, les oeufs durs écalés sur les genoux, neuf heures de rail sans voir la mer ou si peu vers Saint-Brieuc.
    Ma Bretagne est d'abord le pays des miens. Ma mère, Yvonne, la première à me bercer de chansons marines et d'histoires. Mon père, Henri Queffélec, l'homme et l'écrivain que j'ai le plus admiré, le bel indifférent aux yeux d'horizon.
    Entre nous, l'Armor est mon pays usuel, mon pays définitif, j'y naîtrai toujours.

  • Brillante, déterminée, redoutable, Camille est avocate spécialisée dans les affaires familiales à Toulouse, où elle vit avec son compagnon. Jusqu'au jour où un acte d'une détresse extrême fait chanceler ses convictions. Bouleversée, la jeune femme se réfugie à Douarnenez, là où elle a vécu ses plus beaux étés, enfant. Alors qu'elle s'apprête à rentrer, elle accepte sur un coup de tête un travail d'assistante dans une biscuiterie locale. Qu'importe qu'elle soit trop qualifiée ; ce poste, même modeste, lui offre une parenthèse salutaire. Pour renaître, Camille va changer de vie, faire de nouvelles rencontres, découvrir combien on peut être utile aux autres. Différemment...
    Et affronter enfin les fantômes qui la hantent depuis tant d'années ?

  • Le sel de la Bretagne Nouv.

    Un chemin creux, le son de la corne d'un bateau, la senteur iodée du varech, une rue de Vannes, le souffle du ressac, Brocéliande...
    Depuis toujours, la Bretagne, par ses contours maritimes et son pays secret, offre un vaste imaginaire à l'écrivain. Prégnance du souvenir... Et la Bretagne au coeur. Telle est l'ambition de ce recueil : ressusciter le souvenir le plus fort, le plus inattendu - souvent teinté d'humour sinon d'émotion -, d'écrivains et de personnalités intimement attachés à la Bretagne. Parmi eux de prestigieuses plumes associées au Prix Bretagne qui fête ses soixante ans cette année.
    Trente-six écrivains ou personnalités bretonnes nous livrent à mots merveilleusement choisis une madeleine de Proust, une saveur, un goût de leur Bretagne, si intense et singulière.

  • Le phare

    Henri Queffelec

    1904, au large d'Ouessant. Sur ce bras de mer si meurtrier, dans lequel les naufrages s'enchaînent, on commence l'érection du phare de la Jument. Grâce au legs de Charles-Eugène Potron, voyageur et membre de la Société géographique de Paris. Mais le don de 400 000 francs-or comprend une condition non-négociable. Le phare devra être construit dans les sept années qui suivent. Sinon l'argent reviendra à une autre cause. Dès lors, les hommes vont s'atteler à une très difficile mise en oeuvre du chantier, à la construction des fondations puis de l'édifice, bravant les tempêtes et les découragements.
    Peu à peu, sous nos yeux, un « Enfer » s'érige, tel que les marins surnomment ces sentinelles de pleine mer. Et à terre, un petit garçon se prend à rêver d'un avenir dans ces tours qui prennent vie dès que tombe la nuit ou la brume...

    Avant-propos d'Éric Auphan, président de l'Association des Amis d'Henri Queffélec :

  • Ils étaient cinq, ils étaient six.
    Ils étaient six marins de Groix.
    Tradéri lonlaire. Tradéri lonla.

    À bord de L'Aviateur Blériot, thonier dundee de belle allure, on a posé les dix-sept lignes à l'eau. Leur île est loin, désormais. Le patron, Amédée, les quatre matelots et Yves-Marie, le petit mousse : six marins lâchés dans le grand large, avec leur humanité fragile, royale... Et la tempête qui vient. Six en partant de Groix... Combien reviendront, s'ils reviennent jamais ?

    Avant-propos d'Éric Auphan, président de l'Association des amis d'Henri Queffélec

  • Si loin du continent, si près du coeur de Dieu... Entre terre et mer, tempêtes et naufrages, l'île de Sein est la sauvagerie même. L'évêché de Quimper n'y envoie de curé qu'en punition, quand il en envoie. Mais ce peuple de rudes marins, pilleurs d'épaves à l'occasion, garde une foi farouche et réclame un berger. Ce sera Thomas Gourvennec, l'humble pêcheur et frêle sacristain, qui, poussé par la ferveur de ses voisins, se chargera de cette mission divine. Malgré les tentations, malgré les hauts cris du clergé, il est - et restera - un recteur de l'île de Sein...

  • Ciel noir sur Port-Louis. Hiver 1991.
    Une petite fille à vélo est percutée par un chauffard, introuvable.
    Sept jours plus tard, on découvre le corps sans vie d'un jeune voyou, pendu au bout d'une corde. Suicide ? L'adjudant Philippe Derval en doute : beaucoup auraient bien réglé son compte à cet alcoolique notoire. On interroge sa soeur, adolescente un peu paumée qui partageait ses virées nocturnes. Elle livre des aveux édifiants.
    Journées noires pour Derval : d'autres meurtres suivent. En plus de sa sagacité, sa maîtrise de soi est mise à l'épreuve quand enquête et sentiments s'entremêlent.
    Les brumes de décembre se dissiperont-elles pour faire la lumière sur ces affaires que Derval devine liées ?

  • « L'histoire est un roman qui a été ; le roman est de l'histoire qui aurait pu être », disaient les Goncourt. Ici, il s'agit de la restitution d'un monde réel : la vie d'une petite paroisse rurale du Finistère de 1829 à 1871, à travers les destins croisés de trois familles - Jézéquel, Santec et Guidou. Alliances, amours contrariées, travaux des champs jalonnent un quotidien à la fois chaleureux et laborieux. L'auteur décrit aussi les relations souvent tendues entre prêtres, maires et instituteurs, l'évolution des méthodes de travail ou des rapports entre générations. Mais aussi les superstitions... Comme la peur de l'Ankou, personnification effrayante de la Mort, et croyance toute bretonne.
    Une vengeance de l'Ankou, ouvrage rigoureux et documenté, enrichi d'expressions typiques utilisées en Bretagne jusqu'à une date récente, dépeint parfaitement ce pays et ses habitants au XIXe siècle.

  • On l'appelait Paolig dans son enfance, Paulo pendant ses années noires, puis un beau jour il fut sacré le Grand Paulo, l'un des plus gros mareyeurs du pays bigouden. Un homme charismatique, pour qui la fière Marie-Morgane décida le jour de ses noces de tout plaquer :
    Son futur mari et sa famille, et qu'importe le scandale. Ils ont su, au premier regard, qu'amour et réussite feraient bon ménage.
    Depuis toujours, ce sont les femmes qui ont soutenu et aimé Paul Draoulec. À commencer par sa mère, l'inénarrable Zélie, qu'il accompagnait, enfant, dans ses doubles tournées, de poissonnière ambulante et de buveuse invétérée. C'était au début des années 1930, sur les chemins de la palud de Penmarc'h...

  • À Port-Louis, près de Lorient, la vie suit son cours entre rythme des marées et horizon du grand large. Mais ce matin-là, deux vieilles pêcheuses de palourdes, Guite et Fanch, découvrent sur une plage le cadavre d'Eugénie, « brave fille un peu bizarre ». Des indices sur le lieu du crime orientent l'enquête vers trois marins, estimés et respectés. Parti en mer, leur chalutier ne répond justement pas aux appels radio, et tarde à revenir. Au coeur de la tourmente, trois femmes guettent fébrilement le retour des matelots, l'une, son mari, la seconde, son frère, la troisième, son fils.
    L'un d'eux serait-il l'assassin d'Eugénie ?

  • Dans toute tradition populaire circulent des croyances qui dépassent l'entendement.
    En Bretagne sans doute plus qu'ailleurs...

    On le considérait comme le meilleur tailleur-brodeur de Pont-l'Abbé. Mais, péché d'orgueil, Lazare Kerrec s'est mis en tête de confectionner le plus beau des costumes, que nul ne devrait jamais porter. L'ouvrage achevé était d'une telle splendeur qu'on aurait cru l'oeuvre du diable. Qui sait ? En 1860, celle qui l'a porté, à l'insu de son créateur, n'a-t-elle pas été damnée ?
    Des décennies plus tard, le petit-fils du tailleur, Zacharie Le Kamm, a hérité de la parure. C'est un modeste chiffonnier, un pilhaouer, arpentant par tous les temps les terres désolées des monts d'Arrée. Même s'il désapprouve l'union de sa fille, Violaine, avec le fils d'un riche terrien, il accepte qu'elle revête les sublimes atours pour ses noces au printemps 1900.
    Comme pour défier la malédiction...

  • 1928, Finistère.
    Un petit garçon étrange vagabonde seul sur les chemins. Dans sa tête, tout est bruit, tout est son, tout résonne trop intensément. Symphorien a fui la cave où sa mère l'a élevé dans l'ignorance du monde et des hommes. D'aventures en rencontres, c'est un colporteur qui va changer sa vie. Il décèle en lui le don d'oreille absolue, qui lui permet de mémoriser d'instinct toute mélodie. Et sa voix d'exception.
    Voici le maître et l'enfant prodige allant, de pardons en foires, chanter leurs complaintes alors que gronde bientôt le fracas de la guerre...
    Mais Symphorien n'oublie pas d'où il vient, ni sa mère qu'il a abandonnée...
    Un roman magnifique, autour de savoirs ancrés dans la grande tradition populaire bretonne, qui fait revivre le temps des veillées campagnardes et des fêtes des travaux des champs.

  • Les Kermanac'h, cinq frères célibataires et leur soeur Naïg, exploitent en commun la ferme léguée par leurs parents. Pendant l'Occupation, tandis que la jeune Naïg vit son premier amour avec un soldat allemand, la fratrie se divise. D'un côté il y a les pacifistes, de l'autre les partisans de la lutte armée dans des camps radicalement opposés : la Résistance et les milices nationalistes bretonnes que dirige le curé de la paroisse, collaborateur notoire.

    A travers le destin d'une fratrie paysanne, Hervé Jaouen évoque la position des nationalistes bretons sous l'Occupation. Le roman que la Bretagne attendait depuis longtemps.

  • On les appelait les « johnnies ». Au début du XXe siècle, ces Bretons de la région de Roscoff sillonnaient l'Angleterre pour y vendre leurs oignons rosés. Leur voyage durait des mois et, au pays, on attendait leur retour avec inquiétude. Mais cette fois, Louis Querrien n'est pas rentré. Seule Jeanne, sa fille, veut croire qu'il n'a pas péri en mer avec ses compagnons, qu'il n'était pas à bord ce soir-là. À seize ans, la jeune fille décide de partir sur ses traces. Pour retrouver son père, elle veut refaire les mêmes gestes, parcourir les mêmes chemins, frapper aux mêmes portes. Mais devenir la première femme johnny lui coûtera bien des peines. À commencer par le sacrifice de sa belle tresse

  • « Quand j'étais petite, j'imaginais ma vie à vingt ans. J'irais à la fac à New York, je partagerais une petite chambre avec une coloc râleuse, et mon copain m'appellerait "chérie".
    Je viens d'avoir vingt ans. Je vais à la fac à Tokyo, je partage une grande maison avec six colocs géniaux, et ma copine m'appelle "ma petite otarie".
    Alors oui, je suis peut-être pas très forte en imagination de vie. Mais tu sais quoi ? C'est pas grave.
    La vie, c'est comme une blague. C'est plus rigolo quand t'as pas deviné la fin. »

  • Ancienne orpheline de la DDASS, Anna a choisi de planter ses racines à Menez Glaz, dans une ferme au nord de la Cornouaille. Précocement veuve, c'est avec son beau-père, le patriarche Tad Kermorvan, qu'elle apprend à écouter la terre, sa beauté, son rythme ancestral. Tout un art auquel « ceux d'en face », tenants d'un élevage porcin intensif, préfèrent le rendement à tout prix. Entre guerre des clans et secrets de famille, la fière Anna creusera obstinément son sillon, pour que sa terre demeure...

  • Depuis toujours, la petite ville bretonne de Riec s'enorgueillit d'un mollusque célèbre et savoureux : l'huître plate de Bélon.
    Quand il revient sain et sauf des tranchées de la Grande Guerre, Gabriel Gourlaouen, ouvrier ostréicole, retrouve sa place dans les parcs de Robert Kervellec. Grâce à l'amitié de ce dernier et à ses dons professionnels, Gabriel est bientôt maître de sa propre concession. Dès lors, la chronique familiale va se confondre avec les travaux consacrés à l'élevage et aux mille soins qui entourent ces huîtres nées à la confluence des eaux atlantiques et des courants de la rivière.
    Gwenn, la fille de Gabriel, grandit à ses côtés, prête à le soutenir contre crises et tempêtes. C'est bientôt sur ses épaules que reposera la pérennité de l'entreprise...

  • Vif, tendre et plein de ressources, Auguste a fait des bois de Saint-Fiacre, au coeur du Morbihan, son royaume et son terrain de jeu. Depuis sa naissance, mère et grand-mère sont liguées contre lui. En guise d'éducation, taloches et brimades constituent son lot quotidien. Né de père inconnu, Auguste porte bien malgré lui le secret coupable de ses origines...
    C'est au détour d'un chemin creux qu'il fait la rencontre qui va marquer à jamais sa jeune existence. Ainsi débute l'histoire d'une amitié indéfectible entre deux solitaires, un petit mal-aimé et un vieux rebouteux mis au ban de la communauté villageoise.

  • On n'est pas marin si on n'est pas sauveteur : une nuit d'automne, au large de Kersaingilles, petit port breton, un pêcheur est emporté par une lame en secourant un plaisancier. C'est ainsi qu'à l'aube, Marie Delaunay apprend qu'elle a perdu son Pierre.
    Marie a trente-neuf ans, deux enfants, une modeste maison et des traites à rembourser. Pour la mémoire de Pierre, pour sauver La Sonate, son chalutier, elle décide de prendre la relève.
    Une femme patron, pêcheur avec deux marins sous ses ordres, on n'avait jamais vu ça. Marie aura d'abord tout le port contre elle sans compter ses enfants qui voudraient la garder à la maison.
    Et la tempête n'en a pas fini avec Marie... Un secret surgi du passé bouleverse sa nouvelle vie.

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