• Flandres, Pays-Bas espagnols, 1563.
    Comme il a belle allure, Loup Daredeville, sur son cheval ! Il ignore encore les bouleversements qui l'attendent. Le brillant étudiant de l'école latine d'Armentières est un coeur pur, proche des humbles. Il entre dans l'intimité des grands d'Espagne, en secourant l'épouse du comte d'Egmont, gouverneur de Flandre et d'Artois. Dans les campagnes, les prêches calvinistes séduisent, loin des messes en latin et des indulgences. La foi catholique de Loup est ébranlée par le courage de ceux qui défient l'Inquisition, telles sa soeur ou Ysabel, filleule d'un célèbre imprimeur anversois. Et en ces jours de plus en plus tourmentés, Loup a une promesse à accomplir : réunir les siens qu'un secret a divisés depuis trop d'années...
    /> Une magnifique fresque historique, avec, en lumière, la liberté qui souffla sur ces terres du Nord au xvie siècle.

  • L'oubliée de Salperwick Nouv.

    Février 1848. Flore, petite jardinière des marais audomarois, erre dans les rues de Lille, la grande cité textile du Nord. Depuis qu'elle a appris que sa naissance est un mystère, elle a fui Saint-Omer, sa ville, en quête de son passé. Est-elle l'enfant abandonnée des Manderel, hauts bourgeois fortunés? Immobile devant leur hôtel particulier, Flore hésite à franchir le seuil de cette demeure qui pourrait lui apporter la vérité sur sa naissance. La jeune fille, sensible et fine, devra s'armer de bravoure pour affronter ses racines et rester maîtresse de son destin...

  • Août 1683. Marguerite, quatorze ans, est sauvée de la noyade par Adriaan, jeune protestant hollandais, pauvre et boiteux. L'adolescent a perdu la mémoire de sa petite enfance et cherche désespérément à retrouver ses souvenirs disparus. Les parents adoptifs de Marguerite, Renelde et Grégoire Van Noort, catholiques lillois, sont respectivement dentellière et libraire. Quand l'une de ses anciennes apprenties, Marie-Jeanne, qu'elle aimait tendrement, lui lance un appel de détresse, Renelde décide de voler à son secours. D'Amsterdam à Lille puis à Paris, Renelde et sa fille mènent une quête semée d'embûches. Renelde ignore qu'Adriaan, amoureux de Marguerite, les suit et les protège. Au terme d'une véritable enquête policière, elles réussiront à délivrer Marie-Jeanne. Renelde, qui n'a cessé d'avoir « le coeur en Flandre », retrouvera Grégoire. Et tandis que la révocation de l'édit de Nantes jette des milliers de huguenots sur les routes, Marguerite découvre le terrifiant secret d'Adriaan, qu'elle a élu en dépit de l'intolérance qui les entoure. Ils pourront enfin vivre leur amour, symbole d'espoir, en cette fin de siècle absolutiste.
    Un beau roman d'Annie Degroote, l'auteur de La Splendeur des Vaneck, sur le Nord, son histoire, et ceux qui en sont l'âme.

  • Hania a grandi à l'ombre des terrils dans une famille d'origine polonaise pleine de non-dits. Une gosse des corons qui n'a pas connu la mine ; une enfant de Pologne sans être allée dans le pays. L'héritière d'une histoire inachevée, bercée par le souvenir de Stanislas, ce grand-père trop tôt disparu dont elle ne sait pas grand-chose à part qu'il était musicien et adorait Chopin.
    Alors quand un soir, peu après son installation à Lille, Hania trouve une mystérieuse invitation glissée sous sa porte, elle ne se doute pas que sa rencontre avec cette inconnue septuagénaire va bouleverser sa vie, révélant enfin cette partie enfouie de l'histoire tortueuse de ses racines slaves.

  • 1899, dans le bocage boulonnais. Flore a grandi là avec son père, dans la ferme fortifiée où ils élèvent des chevaux. Viscéralement attachée à eux, ainsi qu'à sa terre, son pays, elle compte bien préserver cet héritage sacré. Mais une femme seule à la tête d'un tel attelage, cela ne se fait pas. Et comment trouver un mari quand on n'est pas très jolie et un peu boiteuse ?
    À quelques lieues de là, dans la cité de Desvres, vit la belle Esther, qui travaille dans l'estaminet familial et dont la beauté attire tous les regards.
    Entre ces deux jeunes femmes si différentes, un charreton ambitieux sera l'artisan du destin...

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  • Au XIXe siècle, sous le Second Empire, un vent de folie va bouleverser la famille Vaneyck, des filateurs lillois. Ils ont tout : la fortune, le renom, une honorabilité qu'ils tiennent coûte que coûte à préserver. Pourtant, le bel équilibre va vaciller...
    Ils vouent une inimitié ancestrale à leurs lointains cousins, les Maes. Et lorsqu'un certain Julien Maes tombe amoureux d'Alex Vaneyck la rebelle, lorsque la ravissante Isla outrepasse les convenances pour danser à Saint-Pétersbourg, et que Raphaël rentre d'exil, tout s'écroule au sein de la parfaite famille bourgeoise...
    D'histoires intimes en bouleversements sociaux, de rivalités haineuses en amours interdites, les deux clans vont assister à la transformation de l'ordre établi et vivre l'âge d'or du textile du Nord.

  • Le passage du Tour de France est toujours un moment magique. A l'étape d'Hazebrouck, en ce mois de juillet 1939, tout le monde attend Vietto ou Bartoli. Dans la foule joyeuse, Céline Baert rêve d'autres triomphes, tout à sa passion pour le théâtre. Louis Verley, lui, héritier d'une entreprise familiale, ne rêve que cyclisme et machines de plus en plus perfectionnées. Elle est fille d'ouvriers divorcés et communistes. Chez lui, on est très riche et très conservateur. Dès lors, comment s'y prendre pour se rencontrer, se reconnaître, s'aimer et vivre ce grand amour alors que la guerre menace et s'apprête à envahir l'Europeoe

  • A six ans, Louise, fille adoptive de Charlotte et petitefille de Constance, vit avec ses parents et son frère dans une maison de garde-barrière. Si, en 1900, le quotidien des ouvriers est toujours précaire, c'est néanmoins une période d'insouciance, de foi en l'avenir et dans le progrès. Lorsque éclate la guerre de 1914, Louise, mariée, s'est installée à Tourcoing. La mort de son mari puis l'occupation allemande font voler en éclat une vie qui paraissait heureuse. Après l'armistice, il lui faudra, meurtrie, réapprendre à vivre et à trouver le bonheur auprès de son petit garçon, Benoît. Une authentique et grande saga du Nord qui donne à la région ses lettres de noblesse.

  • C'est dans une courée, coeur battant de la vie sociale du Nord, que Constance, la narratrice, rencontre Frédéric et tisse avec lui de tendres liens que le destin va dénouer. A quatorze ans, la jeune fille découvre la filature et les servitudes de l'usine. Pour y échapper, elle épouse Bart, ouvrier. Est-ce enfin la promesse du bonheur ? Puis sa fille Charlotte continue le récit. Avec elle, le lecteur pénètre dans ce Nord du XIXe siècle, sans joie et gris. Une grisaille éclairée par l'amour et réchauffée par l'espoir. Misère et espérance s'entremêlent dans cette inoubliable fresque.

  • 1943. Depuis la mort de son père, fusillé par les nazis, Jacques n'a plus le coeur à jouer. A Paris, sa mère Blima et lui, loin de leur famille disséminée, vivent dans la peur constante d'une arrestation. Prête à tout pour le sauver et lui épargner de vivre terré dans des caves, Blima confie son petit garçon au pasteur Joussellin.
    Le château de Cappy dans l'Oise, qu'il dirige avec humanité, est devenu le refuge d'une centaine d'« enfants cachés » juifs. C'est un déchirement pour Jacques, qui, à huit ans, n'a jamais été séparé de sa mère. Malgré l'inquiétude, la solitude, la peur, l'enfance peut-elle reprendre ses droits ?
    Dans ce roman tiré d'une histoire vraie, celle du père de l'auteure, l'émotion et la gravité côtoient l'innocence et le courage des jeunes héros, portés par les tragédies de l'Histoire. Avec, en filigrane, le portrait d'un Juste, le pasteur Joussellin.

  • Début mai 1940, le rugissement des bombardiers allemands jette sur les routes les habitants d'un village du nord de la france.
    L'exode de thérèse et de sa famille prend fin non loin de lille. bientôt, l'armistice annonce quatre années de restrictions et de terreur. pour thérèse, le vent de la haine s'est levé. les tragédies de la barbarie hitlérienne se succèdent. simone, son amie d'enfance, est juive. prise lors d'une rafle, elle est déportée, tandis que les ss envahissent le village d'ascq et se livrent à des massacres qui préfigurent oradour.
    Mais le pire reste à venir. il survient un matin de 1943 lorsque la gestapo frappe à sa porte... dans cette chronique romanesque des temps les plus troubles de notre histoire contemporaine, l'auteur de la courée peint un tableau sombre et humain de cette région qui lui tient tant à coeur.

  • Au bonheur du matin

    Marie-Paul Armand

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    • 15 Septembre 2005

    orpheline à six ans, rosaline a, très tôt, deviné toute l'étendue de la méchanceté humaine, de la bonté aussi.
    fille de cette rude et attachante flandre française des environs de douai, son modeste bonheur s'est écroulé en août 1914, quand les allemands envahirent et brûlèrent son village. elle trouva alors refuge chez son grand-père. elevée sans tendresse par celui-ci, elle se retrouve quelques années plus tard rivée à sa machine de couturière à domicile, comptant sur son mariage avec un ami d'enfance pour combler tous ses rêves.
    mais son coeur va en décider autrement. le regard de ce jeune homme croisé le jour de ses noces, jamais elle ne l'oubliera. dès cet instant, rosaline sait que cet homme l'attendra toujours et qu'elle lui appartiendra... " (... ) marie-paul armand captive par son roman nostalgique et poignant. " ouest france

  • En 1906, Madeleine a six ans lorsque se produit la catastrophe de Courrières dans la mine où travaille sa famille. Ce coup de grisou dévastateur fait mille victimes dont deux de ses oncles. La grève générale qui suit le drame entraîne une véritable famine dans les corons... La rage au coeur, les mineurs reprennent le chemin de la fosse. Fille puis femme de mineur, Madeleine vivra constamment l'angoisse de l'attente. Avec minutie et émotion, elle raconte une vie qui ne l'a pas épargnée : les accidents, les coups de grisou, les deux guerres mondiales et les conflits sociaux. Mais elle témoigne aussi de l'immense solidarité qui unit les familles des mineurs, des joies d'une existence illuminée par l'amour de ses parents, de son mari et de son fils, Jean. Lui seul échappera à la poussière des corons, devenant ingénieur dans les mines pour rester fidèles aux siens.

  • La Cense aux alouettes

    Marie-Paul Armand

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    • 3 Septembre 1998

    Mélanie a toujours vécu à la "cense", comme on appelle les fermes dans le nord.
    Sa "cerise", elle y est attachée charnellement, même si maintenant elle se languit de la quitter pour aller vivre dans le village voisin avec jean-pierre mesnier, le beau jeune homme qu'elle doit épouser à la fin de l'été 1914.
    Mais le ler août, la france entre en guerre. la machine à broyer les couples amoureux est en marche. jean-pierre rejoint son bataillon. elle ne le revoit qu'un an plus tard, libéré pour une courte permission.
    Alors, pour conjurer le sort pour oublier la guerre, leur séparation, ils décident de s'unir avant d'être mariés. pour quelques jours, le bonheur est là dans toute sa force et toute sa précarité, mais comment imaginer que, quelques mois plus tard, jean-pierre tombera au front et que mélanie se retrouvera seule avec leur enfant...

  • Un bouquet de dentelle

    Marie-Paul Armand

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    • 18 Septembre 2003

    Le destin d'emmeline commence dans un pauvre village du cambrésis, au début de l'autre siècle.
    Très tôt orpheline, maltraitée par sa famille d'accueil, elle croit cependant en son courage. la région tout entière, de la plus humble ouvrière à l'industriel le plus opulent, vit du tissage et du textile. à treize ans, emmeline connaît déjà tous les secrets du lin, du drap et du tulle. ourleuse de mouchoirs, dentellière, brodeuse, elle excelle dans tous ces métiers. l'avenir lui appartient, mais pas son coeur : elle aime géry dorcelles, l'héritier d'une grande fabrique de cambrai.
    Un amour réciproque, mais jamais son père, le terrible dorcelles, ne tolérera ce mariage... un roman de marie-paul armand, c'est toujours une page précieuse, intime, émouvante de l'histoire du nord de la france et d'un peuple attachant entre tous.

  • Un colporteur parti à la recherche d'une enfant mal-aimée parce que « différente ».
    Un Estaminet de l'Ange qui masque un secret démoniaque.
    Une chapelle de route qui révèle que les miracles n'ont pas toujours lieu là où on les attend.
    Un poulbot lillois, enfant des bleuets, qui adopte une grand-mère.
    Pourquoi une mascarade flamande se mue-t-elle en course contre la mort ? Et si soudain la porte d'un tableau hollandais s'entrouvrait pour vous ôter ces vieux fantômes qui vous empêchent de vivre ?
    Ancrée dans la terre de ses ancêtres, au fil de ces histoires Annie Degroote nous emmène dans un monde de passions entre imaginaire et sortilèges, au coeur de l'âme flamande.

  • La jeune Laurette vit au port d'Etaples, où ses parents sont simples pêcheurs. A quinze ans, affublée d'un physique ingrat, elle est bien décidée à changer le cours de son existence et à côtoyer le beau monde. Non loin, la superbe station du Touquet-Paris-Plage, en pleine extension, attire le gotha du monde entier : souverains britanniques, maharajdas et vedettes de l'époque. Grâce à une rencontre providentielle, Laurette entre comme femme de chambre au prestigieux Royal Picardy, équivalent du Titanic par sa splendeur comme par son destin.
    Son rêve impossible serait-il enfin à portée de main ?

  • Tout semble signe de bonheur à la jeune Renelde en ce jour de mai 1657. Elle quitte enfin le couvent des Ursulines de Lille. Les Van Eyck, brasseurs établis au coeur de la cité, l'ont élevée dans l'honorabilité, la richesse. Et une certaine liberté... Jusqu'à son mariage arrangé avec un noble désargenté qui lui fera vivre l'enfer. Avec courage et obstination, Renelde décide alors de prendre son destin en main. Elle crée une "chambre de dentelle" pour orphelines, espérant trouver la sérénité auprès de ses apprenties dentellières.
    Mais elle croise le regard de l'étrange monsieur Grégoire, soupçonné d'hérésie...
    Chasse aux sorcières, peur de Satan, idylles interdites, les événements vont se précipiter lors d'une infernale semaine pascale, tandis qu'à Lille, capitale des Flandres, la kermesse se prépare...

  • Lors de la fête des cerfs-volants de Berk, Romain, un photographe, croit reconnaître un jeune enfant disparu trois ans auparavant. Alors qu'il part enquêter à Paris, il rencontre Pauline, médecin à l'hôpital, qui le soigne après une agression. Contrairement à la police, elle croit son histoire et tombe très vite amoureuse de lui. Mais le connaît-elle si bien ? A-t-elle raison de lui accorder toute sa confiance en retournant dans le Nord avec lui ?
    De Lille à la magie débridée du Carnaval de Dunkerque, cette quête de l'enfant devient une quête d'amour et de vérité.

  • M.
    Surmont-Rousset affectait d'admettre qu'après la naissance de quatre filles, Aline, Blandine, Céline et Delphine, son épouse ne lui donnerait plus de rejeton. Aussi rêvait-il parfois qu'un veuvage propice lui permette de trouver avec une plus jeune femme une nouvelle chance d'héritier ; il chassait aussitôt, bien sûr, cette méchante pensée et feignait de plaisanter en disant à ses rares amis que quatre enfants suffisaient déjà largement à diviser, dilapider peut-être, l'héritage, qu machine à en fabriquer de nouveaux avait été conséquence rangée au grenier.
    Et, le temps passant, il s'était enfin résigné à la nécessaire recherche d'un gendre. Qui serait d'abord son adjoint, puis son successeur. Une fois le jeune homme choisi, la date du mariage fut fixée le 29 juillet 1914. Un mercredi, pour éviter de se mêler, le samedi, en mairie, à la populace...
    Pour ce premier volume, l'auteur situe les débuts de son roman dans le Nord, région chère à son coeur ; il brosse autour de ses héroïnes la vaste fresque de la France et de l'Europe, de même qu'au travers de leurs vies se profile l'évolution de la condition féminine depuis 1914.

  • Dans ce troisième et ultime tome des Héritières, c'est Céline, la journaliste, qui prend la plume pour raconter à ses descendants l'histoire de sa famille.
    " On nous appelait les A, B, C, D, nous les quatre filles de Laurent Surmont-Rousset, empereur du textile au début du XXe siècle. J'ai vécu un divorce, deux veuvages, les désordres familiaux, les pesants secrets dont on ne sait comment se dépêtrer. J'ai côtoyé les amours, les déchirements, les joies, les deuils et les fêtes de mes proches. Notre histoire, celle de nos enfants et petits-enfants, nous a entraînés en Allemagne, en Espagne, au Brésil.
    Du Nord, nous nous sommes éparpillés vers Paris, la Provence ou la Charente. Quand nous nous sommes tous retrouvés un jour de 1980, j'ai eu un coup au coeur éblouissant : malgré le temps, malgré les malentendus, nous formions toujours une vraie famille. Ce jour-là, j'ai décidé de tenir la promesse que j'avais faite jadis à ma soeur Aline : écrire notre histoire. Et lorsque enfin j'ai mis un point final à cette aventure que je croyais strictement familiale, je me suis rendu compte que j'avais aussi relaté l'extraordinaire évolution des femmes de notre siècle.
    "

  • Hiver 1953. Hortense Weber, jeune Alsacienne célibataire venue occuper un poste d'institutrice à Equignies, bourg de l'agglomération lilloise, accouche d'un petit garçon. A la maternité , elle rencontre Robert Duvinage, qui pratique, entre autres, l'escroquerie photographique du « bébé du mois ». Parce qu'elle le perce à jour sans le dénoncer, parce qu'il sent la jeune femme porteuse d'un secret, s'installe entre eux une relation d'affection méfiante. Robert suspend un temps ses activités pour faire le commis dans le bistrot-épicerie du maire communiste d'Erquignies et veiller sur Hortense malgré elle. La guerre d'Indochine bat son plein et divise la population, la guerre froide est vécue au quotidien... Les dissensions sont exacerbées par le procès à Bordeaux des nazis qui ont massacré les habitants d'Oradour en 1944. Parmi les accusés, treize malgré-nous, dont un engagé volontaire, alsacien. A Erquignies, on se déchire avec autant de violence que dans toute la France : responsabilité collective ou individuelle dans un crime contre l'humanité ?  Peut-être en raison de ses origines, de son homonymie avec un des accusés, de son statut de fille-mère, Hortense est montrée du doigt. En même temps, ce climat ravive les plaies de la Libération, notamment l'affaire du réseau Voix du Nord, du nom du journal issu de la Résistance et de l'épuration...

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