Denoel

  • Just Kids

    Patti Smith

    Immergés dans ce milieu, deux gamins font le pacte de toujours prendre soin l'un de l'autre. Romantiques, engagés dans leur pratique artistique, nourris de rêves et d'ambitions, ils se soutiennent et se donnent confiance pendant les années de vache maigre. Just Kids commence comme une histoire d'amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 60-70, de ses riches et de ses pauvres, de ses paumés et de ses provocateurs. Véritable conte, il retrace l'ascension de deux jeunes artistes, tel un prélude à leur réussite.

  • Et si vous appreniez que toute votre vie repose sur un mensonge?

    Kim, une Australienne de trente ans, est sous le choc. Un inconnu vient de lui révéler qu'elle s'appelle en réalité Sammy Went, qu'elle a été enlevée vingt-huit ans auparavant et que sa vraie famille l'attend aux États-Unis. Kim n'en croit pas un mot mais ne peut s'empêcher de se poser des questions. Pourquoi est-il impossible de mettre la main sur des photos d'elle bébé? Et qui est cette petite Sammy, enfant disparue, à qui elle ressemble tant?
    Pour remonter le fil de son histoire, Kim devra affronter les dangers et la terrible réalité qui l'attendent dans le Kentucky.

    Un roman à suspense de haute volée qui mêle kidnapping, secrets de famille et conspiration.

  • Tout commence par la correspondance entre deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, 28 ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, 65 ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l'Iowa. Après deux ans d'échanges de livres, de lettres et de pensées à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu'Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine. Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis - et pas uniquement les personnages de ses romans préférés - et ils l'aident à monter une librairie avec tous les livres qu'Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance. Mais lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel...

  • Ce témoignage extraordinaire est né d'une rencontre, celle, un soir d'été, de Sarah Marty, propriétaire d'une vaste maison dans les Yvelines, et de Yoldas, maçon kurde qui lui propose de reconstruire le mur d'enceinte écroulé de sa propriété. Au fil des jours, Yoldas va se confier, raconter son histoire. Comme un pont suspendu entre sa vie et celle de Sarah, comme s'il existait une reconnaissance entre les pauvres hères qui traînent la mort à leurs basques. Avec une infinie pudeur, Sarah raconte :
    « Obstinément, chaque soir j'ai retracé la fuite de cet homme et j'ai traversé des forêts, des plaines, marché comme un automate, je me suis glissée parmi ses quatorze compagnons, je les ai entendus. J'ai avancé au son de leurs murmures et du fracas des tirs auxquels ils échappaient. Flanc contre flanc j'ai partagé leurs souffles, leurs doutes, leurs sourdes angoisses. J'ai eu froid. Souvent j'ai tremblé. Je n'ai fait aucune concession, durant des nuits, j'ai cherché sans relâche à retracer la vérité, la justesse de leurs émotions, j'ai tout fait pour ne pas les trahir. Ceux qui ont vécu cette histoire ont habité en moi, écrasant mon ombre, m'offrant une allure différente quand je marchais, un visage éthéré, un corps qui ne cessait de maigrir. Ces personnes ne m'ont pas happée, c'est moi qui les ai avalées et je savais qu'elles ne se tairaient pas tant que je n'aurais pas posé le dernier mot de leur histoire sur ces feuilles qui s'amoncelaient.¿ J'ai congédié les mots fades et étriqués, les relevés de situation blêmes, chassé le récit et fait place au roman. J'ai désiré de l'ampleur et j'ai tenu à habiller chacune de ces personnes de lumière pour qu'ils ne restent pas dans l'ombre de leur souffrance et qu'ils deviennent les héros de cette vie si peu ordinaire. La douleur des hommes n'a pas de frontières. Entendez les hommes tomber. Entendez toutes les guerres qui grondent à nos portes. Entendez les pleurs. Entendez les cris, un jour, peut-être, seront-ils les vôtres. »

  • Lorsque vous aviez fait la connaissance d'Emma, Alice, Andréa et Chloé, elles traversaient la fameuse crise de milieu de vie, fatiguées de tout gérer pour tout le monde tout le temps. Partir une semaine en Grèce avait été leur « grève des femmes formidables » et leur avait permis de mieux comprendre ce qui les avait conduites à cette situation, ce dont elles avaient envie et ce sur quoi elles pouvaient agir. À leur retour à Paris, l'imprévu avait décidé de s'en mêler. Pendant les mois qui avaient suivi, chacune avait tenté de mettre en place ses bonnes résolutions tout en intégrant Laurence à leur quatuor. Deux années se sont désormais écoulées, leurs vies ont évolué, pas toujours comme elles l'auraient souhaité, mettant à mal leur amitié et leurs projets. Toutes femmes formidables qu'elles sont, elles vont découvrir à leurs dépens qu'elles ne peuvent pas tout avoir et se retrouver à l'heure des choix. Choix conjugal, choix professionnel, choix familial, rien ne leur sera épargné !

  • Poupées, sacs à main, carnets de notes, téléphones, lunettes... On ne s'intéresse jamais aux objets trouvés. Pourtant, ils ont appartenu à quelqu'un, ils ont été, peut-être, aimés, contemplés, caressés avant d'être perdus et oubliés. Le seul plaisir dans la monotone vie de Michele, chef de gare solitaire et maussade, est de recueillir ces objets délaissés pour les ranger ensuite méticuleusement chez lui, dans la minuscule station de Miniera di Mare. Lui dont la mère est partie, un jour qu'il rentrait tout juste de l'école, emportant le journal intime de son fils comme seul souvenir, ne s'est jamais remis de cet abandon.
    Et puis, un jour, Michele trouve, coincé entre deux sièges, un petit cahier rouge tout racorni : c'est le journal intime de son enfance ! Il a l'intime conviction que sa mère l'a laissé là exprès. Sa seule amie, Elena, jeune femme fantasque et imprévisible, l'encourage à partir en quête de la vérité... et peut-être même d'un remède pour son coeur cabossé.

  • Dans le Brésil du siècle dernier, l'histoire loufoque, drôle et émouvante de deux soeurs qui tentèrent d'échapper au sinistre destin de « femme au foyer »...

    Euridice Gusmão et sa soeur, Guida sont nées dans le Rio de Janeiro des années 1920, dans un quartier populaire où on boit, on danse, on mange, on crie. Les deux soeurs grandissent dans cette atmosphère exubérante, et quand vient le moment de se marier, Euridice épouse docilement le garçon rencontré lors d'un bal. Elle est ambitieuse, déborde d'idées plus brillantes les unes que les autres et a de l'or dans les doigts, mais elle comprend vite que son employé de banque de mari, tout comme sa famille, ne peuvent accepter qu'elle sorte du rang. Guida, elle, choisit un chemin différent. Reniée par ses parents après s'être enfuie avec Marcos, riche héritier avec qui elle vit un amour passionnel, elle devra assumer seule l'éducation de son fils après le départ de son mari. Et elle le fera sans jamais demander de comptes à personne. Autour d'elles, gravite une galerie de personnages terriblement humains, aussi bien dans leurs moments de bonté et de grâce que dans leurs petites bassesses. Zélia, la voisine d'Euridice, commère devant l'éternelle ; Filomena, ancienne prostituée reconvertie en nourrice ; Antonio, vieux garçon dominé par une mère revêche et hypocondriaque, et fasciné par les deux soeurs...
    À travers ces destins entrecroisés, Martha Batalha raconte l'histoire de deux femmes dont le seul crime est de ne pas vouloir vivre la vie de leur mère. Chacune à sa manière va s'arracher à la force du destin par le mariage, le travail, la maternité ou l'amitié. Un roman résolument optimiste où l'on perçoit l'annonce d'un monde meilleur, un monde où les femmes opprimées par les hommes, comme par le contexte social dans lequel elles évoluent, sont aussi des rebelles incontrôlables et terriblement attachantes.

  • La fabuleuse histoire d'une civilisation disparue : celle du royaume de Bahreïn et de ses pêcheurs de perles.

    - Voilà un moment que je t'observe. Tu es insensé. La vie à laquelle tu aspires, tu ne la trouveras jamais. Abandonne ! Ta quête est vouée à l'échec.
    - Non ! Je refuse que mon corps redevienne poussière. Non ! Je veux continuer à contempler la lumière, je veux encore m'enivrer des splendeurs de la vie ! Je veux vivre !
    Alors le vieux sage murmura :
    - Très bien, je vais te révéler un secret. Il existe une plante. Une plante qui vit ici, au fond des eaux. Elle a des reflets argentés. Si l'on ne prend pas garde, elles écorchent les mains comme fait la rose. Si tu parviens à la trouver, alors mange-la et tu obtiendras la vie éternelle.
    Entre légende et vérité, aux limites du rêve, Le Royaume des deux mers est un fabuleux voyage initiatique qui nous transporte aux confins de l'une des plus anciennes civilisations du monde : Dilmoun. Dilmoun, le « pays où le soleil se lève », Dilmoun où, d'après la tradition sumérienne, résidait le seul survivant du Déluge. Dilmoun, le jardin d'Éden.

  • Écrivain et jeune épouse, Murielle rêve de créer, mais la vie refuse obstinément d'exaucer son souhait. Après autant de fausses couches que de manuscrits refusés, elle s'est péniblement résignée à ne donner naissance qu'à des articles sur les vermifuges dans la rubrique animalière d'un journal télé. Mais un jour tout bascule : un éditeur l'appelle, son dernier roman, La Femme stérile, l'a fasciné, il veut absolument le publier. Murielle n'en revient pas, ce roman-confession qu'elle avait écrit pour elle-même lui ouvrira donc les portes du cénacle !
    Pour elle et son mari, la roue semble tourner, mais c'est sans compter les ondes de choc que va provoquer la parution de ce roman, dans leurs familles et dans leur couple. Les révélations de sa mère et de sa soeur ainsi que l'affirmation du désir de création de son mari vont retourner la vie de Murielle de fond en comble. Cette consécration littéraire dont elle a toujours rêvé serait-elle un cadeau empoisonné ?

  • Rio de Janeiro, 1904. Johan Edward Jansson arrive à Rio en tant qu'ambassadeur de Suède au Brésil. Lui et sa femme, l'exotique et sensible Brigitta, s'installent et commencent à transformer la petite station balnéaire d'Ipanema en une des destinations les plus prisées au monde. Par amour pour cette ville, Johan fait construire un château au bord de l'eau. La magnificence et les mystères d'Ipanema prennent vie. Le quartier se peuple de figures de tous bords : Brigitta, hantée par des voix dans sa tête, Laura Alvim, une petite-bourgeoise qui se rêve actrice, et Alvaro, un médecin célèbre rongé par les conséquences de ses expériences.
    Un demi-siècle plus tard, le petit-fils de Johan, Octavio, voit Ipanema se métamorphoser sous une vague de tourisme et de modernité. Le pays aussi subit un bouleversement profond et porte maintenant la marque de la dictature militaire.
    Un château à Ipanema mêle figures historiques et personnages fictifs pour composer un récit complexe et riche. C'est une histoire qu'on a entendue résonner en Amérique latine pendant un siècle, dans ce monde où la mémoire s'efface vite et les décisions à court terme de quelques-uns suffisent à détruire la vie de tous les autres.

  • L'été de ses 18 ans, Anita Grankvist s'était fixé trois objectifs dans la vie : apprendre à conduire une moto, acheter une maison et devenir complètement indépendante.
    Presque vingt ans plus tard, Anita est certes indépendante, mais n'a toujours pas réalisé ses deux autres rêves. Elle mène une petite vie tranquille, seule avec sa fille, et travaille au supermarché local. Le départ d'Emma pour l'université va bouleverser ce quotidien un peu plan-plan. Anita réalise qu'elle va devoir gérer quelque chose qui lui a cruellement manqué ces deux dernières décennies : du temps libre.
    Qu'à cela ne tienne, Anita commence à prendre des leçons de moto, se lance dans un projet impossible, apprend à connaître sa mère légèrement sénile, et tombe follement amoureuse. Finalement, n'est-ce pas merveilleux de réaliser ses rêves d'adolescence à l'approche de la quarantaine ?

  • « Célibataire, peu d'amis, pas de parents, pas de mec ni d'enfants, Sylvie est persuadée que sa vie ne rime à rien. Le suicide semble être l'option la plus alléchante. Elle est suivie par Franck, un psy, qui lui suggère des épreuves les plus farfelues les unes que les autres. Mais elle n'en démord pas : le 25 décembre sera le jour de son suicide, jusqu'à ce qu'elle rencontre une SDF qui va bouleverser toutes ses certitudes. Tour à tour hilarant et émouvant, Joyeux suicide et bonne année est un roman salutaire par les temps qui courent : un hymne à la vie, le tout raconté avec finesse et impertinence par Sophie de Villenoisy. Quelque part entre La vie est belle de Franck Capra et Bridget Jones, elle installe son style dès les premières lignes, un mélange savoureux d'humour et de tendresse qui réserve bien des surprises. »

  • Qui irait soupçonner que mener une vie de bâton de chaise, sous son apparence bon enfant, cache probablement une gauloiserie des plus vertes ? Ou qu'avoir la puce à l'oreille eut pendant des siècles un sens uniquement érotique ? Que casser la graine est parti d'une plaisanterie de vignerons, que le rapprochement des vessies et des lanternes (qu'il ne faut pas confondre !) remonte à l'époque romaine ?
    L'histoire des expressions est une véritable boîte à surprises. Après vingt-cinq années de recherches et de publications diverses sur le sujet - parmi les plus récentes dans la rubrique « Le plaisir des mots » du Figaro -, Claude Duneton, auteur du Bouquet des expressions imagées, dévoile ici les doubles fonds des images qui parlent.


  • L'inénarrable François Morel est de retour ! Voici Jamais la même chose, recueil des chroniques de 2015 à 2017, pour le plus grand bonheur de ses lecteurs et de ses auditeurs !

    3615 terrorisme : le retour des daechiens.
    Ne renoncer à rien.
    Je n'aimerais pas être le cardiologue d'Alain Finkielkraut.
    Est-ce que la météo ne ferait pas le jeu du FN ?
    Manuel Valls a avalé un clown.
    Demande d'asile : merci de fournir un certificat de torture.
    La liberté de la trompette s'arrête là où commence celle des autres.

    La cuvée 2015-2017 des chroniques de François Morel est un excellent cru : une centaine de chroniques toujours aussi décapantes, cinglantes, émouvantes. Justes, jamais méchantes, elles racontent l'actualité de ces deux dernières années, façon Morel. On en redemande.

  • Vivre à son propre rythme, lire des auteurs oubliés, jouer au tennis sans esprit de compétition, faire la sieste au fond du jardin, contempler un vol de grues, repenser aux rêves de la nuit : autant d'expériences mystérieuses que le bruit assourdissant de la planète rend aujourd'hui presque impossibles. Dans l'esprit de Petit traité de désinvolture, L'Art difficile de ne presque rien faire aborde avec un humour délicieux l'une des questions insolubles de l'existence : comment préserver la jouissance de l'instant ? Quelque part entre la sagesse chinoise du tao et le désir d'enfance, avec un scepticisme assumé face aux délires de la consommation ou du sport-spectacle, Denis Grozdanovitch nous invite avec une poésie quotidienne et lumineuse sur des sentiers qui ne mènent nulle part.

  • Meuh !

    Francois Morel

    Qui n'a jamais été tenté, en passant devant un pré où se vautrent, se prélassent, flânent quelques bovidés placides, de devenir vache à son tour ? C'est la surprise que la vie, taquine, réserve à Philippe Bonneval, adolescent sensible et insouciant. Drôle de vacherie ! Au sens littéral, le fils unique de Monsieur et Madame Bonneval, propriétaires du beau magasin de confection de Rochebrune, se métamorphose en vache. Passé l'effet de surprise, Philippe, enfin Blanchette, abandonne la cigarette, prend 200 kilos et rumine cette transformation impromptue. Face au rejet paternel de cette nouvelle condition, se sachant paria à jamais, il quitte les siens pour les prés. Or, comme chacun le sait, l'amour est dans le pré. La coquette Blanchette, y rencontre un fier taureau de Bilbao, l'amour de sa vie, le père de son veau.
    Meuh ! est le témoignage digne et émouvant, loufoque aussi, d'une jeune vache qui ose s'affirmer pour trouver sa voie, quitte à rompre avec son passé. La route est longue pour trouver de l'herbe verte et sa place au soleil. Blanchette, elle, a su y parvenir. « La vache que je suis devenu est primesautière et rêveuse, la nuit comptant les étoiles, le jour cherchant les trèfles à quatre feuilles, craignant d'en avaler. » François Morel, avec sa verve et son humour habituels, nous offre une fable drôle et édifiante.

  • À 43 ans, Caroline d'Adhémar de Gransac a tout ce dont une femme peut rêver : la beauté, l'argent, l'amour de ses enfants et l'admiration de ses amis.
    Sa vie ressemble à une pub de magazine, elle est aussi réussie que son brushing. Paul, son ex-mari et avocat d'affaires, pourvoit à son standing.
    Jusqu'au couac, le congé parental de Paul, qu'elle n'a pas vu venir et qui la laisse du jour au lendemain sans revenus. Caroline, qui n'a jamais travaillé, va devoir mettre les mains dans le cambouis et sa manucure va prendre cher. Son ego aussi. Acculée, elle va faire un choix terrible, que la morale et sa bonne éducation réprouvent. Ses proches pourront- ils lui pardonner ?

  • Auditeur assidu, attentif écouteur, ponctuel allocutaire, je t'imagine. Dans ta voiture ou dans ta salle de bains, dans ton lit ou dans ta cuisine, je te suppose. Tu prêtes l'oreille et tu t'interroges.
    « De quoi va-t-il nous parler cette semaine ? » Oui, car c'est la question que se pose chaque vendredi matin la France branchée sur France Inter. « Comment va-t-il nous faire réfléchir en nous amusant ? Comment va-t-il nous émouvoir en nous bousculant ? » Voici résumées les interrogations de la France la plus sagace, la plus éveillée, la plus dégourdie.
    Parmi les célèbres chroniques :
    - « C'est pour qui la banane ? C'est pour toi, pauvre petite conne », chronique du 1/11/2015.
    Billet adressé à la fillette d'une dizaine d'années qui a lancé à Christiane Taubira : « C'est pour qui la banane ? C'est pour la guenon » lors d'une visite de la ministre de la Justice à Angers.
    - « Valérie, j'ai lu votre livre ! », chronique du 12/09/2014.
    - « Pleurs et rage », hommage à Charlie Hebdo, chronique du 9/01/2015.

  • Comment l'orpheline Gabrielle est-elle devenue la grande Coco Chanel ? Grâce aux soeurs du couvent d'Aubazine, à Adrienne Chanel, Misia Sert, Colette, Marie Pavlovna, Vera Bate, Marthe Davelli, Polaire, Mona Williams, Romy Schneider, Claude Delay.Des religieuses, une petite-fille du tsar, une grande muse, la cousine du duc de Windsor, des actrices, une jeune psychanalyste...

    Sans ses amies, Chanel ne serait pas Chanel.

    Elles ont échangé leurs hommes, leurs bijoux, leur garde-robe, leur biographie, leur science du glamour et leur goût.

    Elle les aimait et les détestait. Elles le lui rendaient bien.

    De cette Cendrillon, elles ont fait une reine.

    Des archives, des correspondances, des témoignages inédits révèlent une Chanel terriblement vivante dans une Europe en ébullition. C'est Sex and the City avec un siècle d'avance.

    Marie-Dominique Lelièvre a rencontré ses amies, ses mannequins, ses ouvrières, ses petits-neveux, les petits-enfants de ses amants. De la rue Cambon à la Pausa, du Ritz au Palace hôtel de Lausanne, elle ouvre des portes secrètes.

    Le premier portrait humain de Gabrielle Chanel, le Napoléon des femmes libres.

  • Après une semaine magique en Grèce, l'heure du retour à Paris et à la réalité a sonné pour Emma, Alice, Andréa et Chloé, nos quatre femmes formidables. Mais pas question pour autant de retomber dans les travers du quotidien. Leur séjour a été l'occasion de nombreuses remises en question et chacune a décidé de reprendre sa vie en main, aussi bien d'un point de vue professionnel que personnel.
    Pour leurs hommes aussi, cette grève a été l'occasion de réfléchir, et tous semblent prêts à prendre un nouveau départ.
    Pourtant, pas si simple d'appliquer ses bonnes résolutions lorsque l'imprévu entre dans la partie. Toutes les quatre vont devoir modifier leurs plans pour différentes raisons (un bébé inespéré pour Andréa, une opportunité professionnelle fantastique pour Chloé, le retour d'un ancien amour pour Emma.), et ce d'autant que l'une d'elles s'apprête à vivre une terrible épreuve. Alice traverse une phase difficile dans son couple. Paul, totalement métamorphosé depuis son retour, est enfin l'homme qu'elle voudrait qu'il soit, et pourtant elle n'a d'yeux que pour Olivier, son coup de coeur des vacances. Et les choses se gâtent d'autant plus lorsqu'on lui diagnostique un cancer du sein.
    C'est le moment pour les quatre amies de se serrer les coudes. Et qui sait, tous ces imprévus, bons comme mauvais, leur réserveront peut-être de bonnes surprises ?

  • Yougoslavie, fin des années cinquante. Dans un petit port de l'Adriatique, Anton et Jak, dix et onze ans, assouvissent leurs rêves de piraterie en volant des bijoux, de l'argent et des instruments de navigation sur les bateaux qu'ils astiquent pendant le jour - tout un butin qu'ils entreposent dans une cave laissée à l'abandon.
    Alors qu'ils doivent cesser leurs cambriolages, car pêcheurs et miliciens recherchent activement les voleurs du port, les deux garçons font la connaissance d'un ivrogne. En échange d'alcool, le vieil homme leur raconte l'épopée du Pirate Sans Nom, un forban hors du commun qui aurait disparu sans laisser de trace, tout en emportant avec lui son trésor, le plus fabuleux de l'histoire de la piraterie.
    Pour Anton, ce qui n'est sans doute qu'une légende va devenir sa principale raison de vivre. Devenu un pirate des temps modernes, un pilleur d'épaves, sa quête le mènera aux quatre coins de la planète, et il découvrira que derrière l'énigme du Pirate Sans Nom s'en cache une autre, bien plus ancienne, celle du Vaisseau ardent.
    De l'Égypte prépharaonique à l'Amérique contemporaine, en passant par l'âge d'or des Caraïbes et les glaces du Groenland, Le Vaisseau ardent nous embarque pour la plus grande chasse au trésor jamais contée. Mais quelle est la nature réelle du trésor ?

  • N'avez-vous jamais eu envie de tout plaquer ? De dire « stop » ? De prendre du temps, même rien qu'une heure, juste pour vous ?
    Emma a trente-neuf ans. Divorcée, mère de deux magnifiques filles et chargée de clientèle dans une agence de communication, elle jongle avec brio entre sa famille, son travail et sa quête du prince charmant. Comme toutes les femmes de sa génération, elle espère trouver le bonheur avec un grand B, celui si souvent décrit dans les films et les magazines. Mais pas évident d'y consacrer du temps quand on n'a pas une minute à soi.
    Heureusement, Emma sait qu'elle peut compter sur Alice, Andrea et Chloé, ses trois amies de toujours. Toutes les quatre sont dans la même situation. Obligées de tout gérer tout le temps et pour tout le monde, elles se sont un peu perdues en route et ne sont plus totalement épanouies dans leurs vies. Un soir alors qu'elles se retrouvent autour d'un verre, Chloé lance une idée : faire une grève, la « grève des femmes formidables ». Le projet est simple : tout quitter sans laisser d'adresse ou de numéro de téléphone, prendre une semaine où elles ne penseront qu'à elles et prendront le temps de réfléchir à leur vie passée, présente et future.
    Direction la Grèce, où les quatre amies sont bien décidées à oublier leur quotidien, leur travail, leur famille et leurs peines de coeur.

  • Telle une Shéhérazade des temps modernes, Susan Abulhawa nous conte les bonheurs et les malheurs d'une famille prise dans la grande Histoire, celle du Moyen-Orient, construisant, au fil des pages, un destin hors du commun pour chaque personnage.

    1947. La famille Baraka vit à Beit Daras, village paisible de Palestine entouré d'oliveraies.
    Nazmiyeh, la fille aînée, s'occupe de leur mère, une veuve passant ses journées à errer et sujette à d'étranges crises de démence, tandis que son frère Mamdouh s'occupe des abeilles du village. Mariam, leur jeune soeur aux magnifiques yeux vairons, passe ses journées à écrire en compagnie de son ami imaginaire.
    Lorsque les troupes israéliennes se regroupent aux abords du village, personne n'imagine un seul instant la terreur qui est sur le point de les frapper. Très vite, Beit Daras est mis à feu et à sang, et la famille doit prendre la route, au milieu de la fumée et des cendres, pour rejoindre Gaza. Ce voyage les poussera au bout de leurs limites.
    Seize ans plus tard, Nur, la petite-fille de Mamdouh, s'est installée aux États-Unis. Elle tombe amoureuse d'un homme marié, un médecin qui travaille en Palestine, et elle le suit à Gaza. Elle y rencontre Alwan, la mère d'un petit garçon prisonnier de son propre corps, incapable de sortir de son profond sommeil. Grâce à cette femme, Nur découvrira que les liens du sang peuvent surpasser la distance - et même la mort.
    Le Bleu entre le ciel et la mer est une histoire de femmes, une histoire de déracinement, de séparation et de peines de coeur ; une histoire de famille, de renouveau, de persévérance et d'amour. Avec ce conte d'une beauté bouleversante, empreint d'humanité à l'état pur, Susan Abulhawa montre l'histoire de la Palestine sous un nouveau jour.

  • Une vie meilleure

    Rachel Rhys

    Cocktails pétillants, secrets empoisonnés, bals flamboyants... À l'aube de la Seconde Guerre mondiale, une croisière de première classe qui changera à jamais la vie de Lily.

    Juillet 1939 : Lilian Shepherd, 25 ans, embarque sur un paquebot à destination de l'Australie, laissant derrière elle une famille aimante et un pays sur lequel plane l'ombre de la guerre. Le navire est rempli de passagers venus d'horizons les plus divers, mais tous partagent un désir commun : repartir de zéro sur ce nouveau continent.
    Pour une jeune femme à l'existence plutôt terne jusqu'alors, qui n'aurait jamais cru partir à la découverte du monde, c'est un voyage magique.
    Il y a un orchestre à bord, des bals costumés pour tous, et Lily n'a de comptes à rendre à personne. Elle découvre à chaque escale des lieux qui n'étaient pour elle que des noms mythiques - Naples, Le Caire, Ceylan -, et se lie d'amitié avec des passagers qui, d'ordinaire, n'auraient pas daigné la regarder. Des amitiés se lient, des amours naissent...
    Mais les paillettes peuvent cacher de lourds secrets, et Lily s'aperçoit peu à peu qu'elle n'est pas la seule à fuir son passé. Dans ce microcosme où les normes sociales sont bouleversées et où l'imminence de la guerre renforce les préjugés, tous les éléments sont réunis pour que le rêve tourne au drame... Lorsque le navire arrive à destination, deux passagers ont été tués, la guerre a éclaté et la vie de Lily est changée à jamais.

empty