Arts et spectacles

  • Je suis le fils d'un salopard qui m'aimait. Mon père était un marchand de meubles qui récupéra les biens des juifs déportés. Mot par mot, il m'a fallu démonter cette grande duperie que fut mon éducation. A vingt-huit ans, j'ai connu une première crise de délire, puis d'autres. Je fais des séjours réguliers en hôpital psychiatrique. Pas sûr que tout cela ait un rapport, mais l'enfance et la folie sont à mes trousses. Longtemps je n'ai été qu'une somme de questions. Aujourd'hui, j'ai soixante-trois ans, je ne suis pas un sage, je ne suis pas guéri, je suis peintre. Et je crois pouvoir transmettre ce que j'ai compris. G . G.

    Un livre qui a la puissance d'un roman, traversé par l'antisémitisme, les secrets de famille, l'art, la folie et l'amour. Un autoportrait bouleversant.

    La voix est juste, la langue magnifique, le livre renversant. Olivia de Lamberterie, Elle.

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  • Dominique Bona Berthe Morisot Cette jeune femme en noir, au bouquet de violettes, aux yeux profonds, que peint Manet dans les années 1870, c'est Berthe Morisot. Elle garde sur son visage altier comme un secret. Un modèle parmi d'autres ? Non : la seule femme du groupe des Impressionnistes. Berthe Morisot, née dans la province française en 1841, fille de préfet, peint et expose parmi ce clan d'hommes, ceux qui sont encore des réprouvés sans public, des réfractaires à l'art officiel : Manet, Degas, Monet, Renoir. Ardente mais ténébreuse, douce mais passionnée, aimant la vie de famille mais modèle et amie - et qui sait ? peut-être davantage - d'Edouard Manet dont elle épouse le frère : il y a une énigme dans les silences et les ombres de Berthe Morisot.
    Dominique Bona, puisant aux archives inédites, fait tournoyer la fresque de l'Impressionnisme : de Giverny aux plages normandes, de Mallarmé rédigeant des billets doux pour Méry Laurent ou Nina de Callias aux lavandières qui posent pour Renoir, de la sanglante Commune de Paris au règne de la bourgeoisie corsetée, des salles du Louvre aux ateliers de la bohème.
    Dominique Bona peint ici le portrait subtil d'une artiste qui inventa sa liberté.

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  • « Je ne dépends de rien ni de personne. Je préfère vivre à mon gré et selon ce qui se présente que dans la peur de perdre une place. Il n'y a pas de place à prendre, de toute façon, il n'y a que des chemins à suivre. Des voyages que l'on fait grâce à des regards différents. Je ne vais pas aller chercher le client. Je n'ai pas à plaire. À personne. C'est ma liberté. Je ne fais rien pour paraître gentil et sympathique. Je vis, tout simplement. Les gens peuvent être déçus par moi, me perdre, me retrouver, accepter ou non ma diversité, je refuse de me mutiler. Chacun de nous est un monde et je ne veux pas laisser dans l'ombre une moitié de mon monde. Je préfère vivre ma lumière et mon obscurité. C'est ça mon équilibre. »

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  • « Ma grand-mère habitait en bout de piste à Orly, elle était dame pipi à Orly où je passais mes vacances quand j'étais gamin. Dans les chiottes d'Orly - j'adorais ça : " Départ à destination de Rio de Janeiro. " Putain, ils s'en vont à Rio ! Et je courais voir. Je voyais toutes les villes du monde défiler : Saigon, Addis-Abeba, Buenos Aires. Moi, j'étais dans les chiottes. Elle, elle nettoyait les chiottes, elle travaillait pour une boîte qui s'appelait L'Alsacienne. Ma grand-mère se rasait, j'étais toujours fasciné. Elle avait un Gillette double lame et elle se rasait. Quand je l'embrassais, je lui disais : "Tu piques encore, Mémé ! - Je me raserai demain, t'en fais pas." » « Une vie de funambule courant au-dessus de ses précipices intimes. Le portrait d'un joueur qui ne triche pas. » Christophe Ono-Dit-Biot, Le Point.

    « Un livre de souvenirs si crus qu'il en est bouleversant. » Catherine Schwaab, Paris Match.

  • Septembre 1925, une jeune Mexicaine voit l'autobus dans lequel elle a pris place percuté par un tramway. La colonne vertébrale brisée, elle mettra deux ans avant de remarcher et épouse en 1929 Diego Rivera, le célèbre peintre muraliste. Portée par ses engagements politiques et ses amours exaltées, mais toujours torturée par la douleur physique, elle construit à son tour une oeuvre picturale puissante et singulière. Recommandant de ne pas fuir la laideur pour y voir au contraire la naissance d'une « beauté terrible », elle invente une autre réalité. Elle s'appelle Frida Kahlo. Ce livre est son histoire.

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  • Avant d'incarner une marque de cosmétiques, Helena Rubinstein eut un destin.
    Et quel destin, quelle incroyable aventure ! On connaissait la milliardaire couverte de bijoux peinte par Dalí ou Picasso, l'impératrice de la beauté, mais que savait-on que cette «Hearst à l'échelle féminine»? Née en 1872 dans le quartier juif de Cracovie, aînée d'une famille de huit filles, Helena sut dire non aux conventions. Elle resta libre et imposa sa vision. De l'Australie, où elle s'exila à l'âge de 24 ans, à New York où elle mourut princesse cosmopolite à 93 ans, la vie d'Helena Rubinstein fut un roman.
    Un roman où se croisent tous les talents de l'époque, de Poiret à Chanel en passant par Louise de Vilmorin, une saga éblouissante, faite de krachs boursiers et de chagrins d'amour, de drames conjugaux et de diamants croqués.

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  • Le 7 janvier 2002, alors qu'il fête les quarante ans de sa maison, Yves Saint Laurent fait ses adieux à la haute couture. La nouvelle choque le monde entier et révèle la force et la fragilité de l'homme que Mishima appelait « l'enfant aux nerfs d'acier ». Ce livre la première biographie du couturier raconte l'ascension du jeune garçon qui, né en 1936 à Oran, rêvait de faire des robes pour un monde qui n'existait plus et s'écriait à l'âge de treize ans : « Un jour, j'aurai mon nom gravé en lettres de feu sur les Champs-Elysées. » C'est l'itinéraire d'un peintre de la vie moderne, oeil à vif, traversant les époques pour en habiller l'ambiguïté dans un parfum de luxe, de vertiges et de décadence. Yves Saint Laurent meurt le 1er juin 2008. Plus que le roman de la mode de 1958 à nos jours, il s'agit ici d'un hommage au métier où brillent les derniers feux d'un certain art de vivre.

  • >Serge Bramly Léonard de Vinci Capable d'élaborer une théorie générale du monde, solide, puissante, cohérente, Léonard de Vinci fut bien sans doute cet homme universel dont rêva la Renaissance.
    Le peintre-sculpteur fut aussi musicien, ingénieur, architecte, anatomiste, astronome, mathématicien, metteur en scène, écrivain, géologue. Génie visionnaire, il aurait inventé l'avion, le sous-marin, la bicyclette, le violon.
    On le qualifia de divin. Il y avait quelque chose d'infiniment troublant, en vérité, dans la multiplicité, l'étendue presque anormale de ses talents et de ses qualités, car l'auteur de La Joconde étonnait d'abord par son charme, son humour, sa force physique et la beauté de ses traits. Et là-dessus, dandy, extravagant.
    Pour raconter la vie mouvementée de Léonard, Serge Bramly a mené l'enquête ; il a suivi l'artiste à la trace, l'observant dans ses rapports quotidiens avec ses rivaux, ses proches, Botticelli, Michel-Ange, Machiavel. Ainsi se dessine le portrait fascinant d'un homme unique, exemplaire, sur le clair-obscur d'une époque à nulle autre pareille.

  • Pierre Saka La Grande Anthologie de la chanson française Longtemps reléguée au rang des genres mineurs, souvent de provenance anonyme, la chanson a pris dans notre vie, au cours du xxe siècle, une importance croissante.
    Portée par le phonographe, la radio, l'image, aujourd'hui le CD et le baladeur, elle a su dire nos émotions, nos amours, nos colères, nos violences, nos bonheurs, au point de supplanter, peut-être, la poésie écrite. De grands auteurs- compositeurs ou interprètes se sont imposés à l'égal des écrivains, des comédiens ou des peintres.
    Des années 1800 à nos jours, voici la première grande anthologie de la chanson française : quelque huit cents chansons, dues à deux cents auteurs, de Béranger à Obispo, de Bruant à Cabrel, en passant par ces «grands classiques» que sont devenus Charles Trenet ou Eddy Mitchell, Aznavour, Gainsbourg ou Michel Jonasz, sans oublier les voix les plus prometteuses des «rapeurs» de la jeune génération.
    Parolier à succès, et l'un des animateurs de la célèbre émission de France Inter L'Oreille en coin, Pierre Saka est aussi un historien de la chanson ; il a déjà rassemblé dans Le Livre de Poche les oeuvres de Trenet, Piaf, Aznavour, Renaud, etc.

  • Kenneth Clark
    Léonard de Vinci

    Considéré comme un « classique » par les historiens d'art, cet ouvrage fut publié dans sa première mouture il y a près de quarante ans en France. Si, depuis, d'autres points de vue ont été développés à propos de Léonard de Vinci, il n'en demeure pas moins que le texte de Kenneth Clark - qui fut considéré comme le Ruskin du xxe siècle - a conservé tout son intérêt.

    Avec une passion communicative, Kenneth Clark présente la vie et l'oeuvre de Léonard de Vinci selon une approche chronologique, de ses débuts dans l'atelier de Verrocchio à ses dernières années en France. Il s'attache au génie pictural de Léonard plus qu'à ses recherches scientifiques et décrypte de façon lumineuse, même pour le profane, l'apport unique de Vinci dans l'histoire de l'art mondial.

    L'ouvrage contient 130 illustrations in-texte en noir et blanc, une chronologie et une bibliographie.

  • Acteur et metteur en scène de théâtre récemment disparu, L. Terzieff raconte ici sa vie et évoque ses souvenirs de manière intime et personnelle : le temps, la mise en scène, l'ignorance, la méthode, la justesse, la politique, la poésie, son épouse disparue, la beauté, l'art... Son amour du théâtre (cf le manifeste du théâtre en fin de volume), ses livres et ses auteurs préférés aussi, qui célèbrent bien des titres de notre catalogue.

  • Sybille croit aux histoires qui finissent bien. Elle a beau savoir de quelle manière est morte Jeanne d'Arc, quand elle regarde un des films qui lui ont été consacrés, Sybille ne peut s'empêcher d'espérer qu'un pompier vienne la tirer d'affaire. Alors comment imaginer que la réalisation de son propre long métrage va virer au film catastrophe ? Producteurs qui écrivent les scénarios, actrices qui entrent en résistance, agents hystériques, financiers qui ne financent pas. Mais tout va s'arranger, c'est certain. Son enthousiasme aveugle lui donne des ailes. Celles du pigeon que l'on plume ou celles du dindon de la farce ?



    « Calamity Testud a dégainé un stylo de gros calibre pour flinguer la grande famille du cinéma.

    On en apprend beaucoup sur ce milieu opaque où il faut savoir traverser bien des cauchemars pour pouvoir offrir du rêve aux gens. » Alain Spira, Paris Match.



    « Un pavé dans la mare du cinéma. » Didier Jacob, Le Nouvel Observateur.

  • Le 30 octobre 1944, un train quitte Theresienstadt, direction Auschwitz. Parmi ceux qui partent ce jour-là et qui finiront gazés, Kurt Gerron et Olga, sa femme. Sur les listes où figurent leurs noms, deux lettres : RU, Rückkehr unerwünscht, Retour indésirable. Gerron, né Gerson, acteur - il a joué notamment dans L'Ange bleu - et cinéaste allemand et juif, a été arrêté et interné en 1940 à Theresienstadt, le camp des célébrités. Juin 1944. Sur ordre de Goebbels, le Obersturmführer SS Rahm lui demande de tourner un film de propagande - Le Führer offre une ville aux Juifs - sur le camp. En échange il lui garantit la vie sauve. Pourquoi Gerron accepte-t-il de tourner ce film ? C'est la question récurrente et le point de départ de ce roman vrai et bouleversant.

    « L'auteur donne la parole à Kurt Gerron, dont le nom reste attaché au pire des mensonges, un faux témoignage au service de ses bourreaux. » Evelyne Bloch-Dano, Le Magazine littéraire

  • Autriche, 1928. Un jeune homme juif est injustement accusé du meurtre de son père. Il est la proie d'un système judiciaire corrompu et antisémite. Einstein et Freud plaident en sa faveur. La mobilisation est internationale. « As-tu jamais rêvé que tu volais ? » Philippe Halsman adresse ces mots depuis sa geôle à sa fiancée alors que l'envie de se suicider le taraude. La vie va pourtant rejaillir lorsqu'il est acquitté. Il trouve asile en France, croise la route de Gide et des surréalistes avant de s'enfuir pour les États-Unis où l'attend un destin fabuleux ses collaborations avec Marilyn Monroe, Hitchcock ou Dalí sont dans la mémoire collective. De cette force de rebond est né l'artiste. Avec une précision psychologique et une finesse infinies, Austin Ratner nous immerge dans l'enfer personnel du photographe de génie.

    « Histoire d'une renaissance, hommage à l'art comme une forme de résilience. » Claire Julliard, Le Nouvel Observateur

  • Petit Gibus et ses copains de La Guerre des boutons, la Zazie de Louis Malle, l'enfant sauvage de Truffaut, l'héroïne de Diabolo menthe... ces petits prodiges que nous avons tant aimés ont pour la plupart disparu. Ils sont retournés à l'anonymat, alors que d'autres - les Léaud, Marceau, Fossey et autres Gainsbourg - ont tenu leurs promesses à l'âge adulte. François-Guillaume Lorrain a retrouvé une vingtaine de ces étoiles filantes. Il en reconstitue le parcours : le tournage qui les a révélés, la célébrité si fugace, le regard - parfois lourd - des autres, la nostalgie, le choix de la « normalité ».

  • Voici Régine. Grandie dans les arrière-cours de Belleville, elle est devenue, à force de détermination et de charme, la reine de toutes les aventures de la nuit. Sa première boîte, le Whisky à gogo, devient le rendez-vous nocturne du Tout-Paris. Puis ouvrent Chez Régine, le New Jimmy's, le Régine's International. Partout, elle impose son style. Monte-Carlo, Rio, New York, Londres, Le Caire, Buenos Aires, Marrakech., vingt clubs sur trois continents, synonymes de fête, de chic, d'élégance.
    Parallèlement, Régine brille sur scène, dans le monde de la chanson. Serge Gainsbourg (Les P'tits Papiers), son amie Françoise Sagan (De toute manière), Jean-Loup Dabadie (L' Accident), Frédéric Botton (La Grande Zoa) lui écrivent de grands succès.
    Le public la plébiscite aussi au cinéma.
    Elle fonde SOS Drogue International, l'une des premières institutions de lutte contre la drogue.
    Aujourd'hui, à plus de soixante-dix ans, Régine est un personnage de légende. Sa recette ? Des VIP de tous bords, devenus sa famille à travers le monde.
    Dans Mes p'tits papiers, elle s'adresse à Daphné, sa petite-fille, pour lui raconter, sur un ton de confidence et d'humour, l'aventure d'une vie étoilée.

  • De saint-sauveur-en-puisaye oú naquit, le 28 janvier 1873, sidonie gabrielle colette, au 9 de la rue de beaujolais, au palais-royal, oú elle s'éteignit, le 3 août 1954, nous suivons pas à pas celle qui, toute sa vie, " sera physiquement, sensuellement amoureuse de tout ce qui réjouit les sens : hommes, femmes, mer, fleurs, fruits, vins fins, truffes, plats succulents.
    ", l'immense écrivain qui mettra le meilleur d'elle-même dans ses oeuvres. avec chaleur, avec talent, s'aidant des témoignages de ceux qui l'ont connue et de correspondances inédites, geneviève dormann nous fait saisir sur le vif la personnalité étourdissante de la grande colette : on entend sa voix, on rit de son humour, on vit avec elle ses joies, ses peines, son travail. et c'est passionnant.

  • Robert Hossein « La Nostalge » « Je ne monte pas de grands spectacles pour faire du tintamarre, mais pour qu'en chacun de nous résonne l'espérance. » Il a toujours couru après cette espérance... Petit garçon fuyant la pauvreté de ses parents et la solitude des pensionnats, il se faufilait dans les cinémas, les théâtres, afin de retrouver la « vraie vie », celle de l'imaginaire. Il a hanté Saint-Germain-des-Prés, joué Les Voyous à la ville comme à la scène, triomphé en Geoffroy de Peyrac, aimé les plus belles femmes, et soudain tout quitté : « Je me suis dit que je tournais le dos à mon âme. » Et ce furent Reims d'abord, puis les grandes salles capables d'accueillir son théâtre populaire, sans lequel, peut-être, des millions de spectateurs n'auraient jamais connu de ces émotions salvatrices qui libèrent le coeur des hommes.
    Car plus que Dieu, l'humanité l'inspire. Elle anime cette trajectoire unique, faite de misère et de succès, d'expédients et de générosité, où l'on croise les talents les plus divers : Genet, Sartre, Sergio Leone, Roger Vadim, Jean-Paul Belmondo, Marina Vlady, Adjani la grande, Candice son ange gardien depuis vingt-cinq ans, et Frédéric Dard, l'ami incomparable. Parmi d'autres...
    La Nostalge : une confession d'une grandiose humilité, où l'on retrouve un Robert Hossein inconnu, et un visionnaire inspiré qui réveille en chacun de nous des enthousiasmes d'enfant.

  • Florence Moncorgé-Gabin
    Quitte à avoir un père,
    autant qu'il s'appelle Gabin.

    Ce livre n'est ni une biographie de Gabin ni une autobiographie, mais un merveilleux vagabondage au fil de souvenirs cocasses ou émouvants. Comédien, homme et simplement père, Jean Gabin apparaît ici dans toute sa démesure et aussi toute son humanité bourrue. Misanthrope capable de fraternité, il était aussi un être à l'anxiété dévorante. On retrouve ici son sens de
    la réplique, dont nombre auraient pu être signées Audiard, et sa légendaire mauvaise foi dont il usait comme d'un art.
    Florence Moncorgé-Gabin dresse aussi, au gré d'anecdotes savoureuses, le portrait de tous ceux qui formaient la famille cinématographique de Gabin - les Ventura, Delon, Brialy, Grangier, Verneuil. - ou de ceux qu'elle croisa lors des tournages auxquels elle a collaboré.
    Plus qu'un volume de souvenirs, c'est le film de la vie d'une femme avec des images en noir et blanc. et d'autres en couleurs.

  • Pour la première fois, Bono - le rocker planétaire du groupe U2 - accepte
    de se raconter dans une longue conversation avec son ami Michka Assayas. L'enfance du chanteur, sa musique, ses rapports difficiles avec un père disparu depuis peu, sa foi, son idéalisme -tels sont les thèmes qu'il aborde avec une sincérité déconcertante. Comment Bono est-il parvenu à rester avec le même groupe pendant plus d'un quart de siècle ? Et avec la même femme ? Comment a-t-il vécu sa célébrité mondiale ? Au fil d'échanges à bâtons rompus, Bono évoque également ses rencontres avec Bill Clinton et George W. Bush, ses impressions sur Jacques Chirac ou Jean-Paul II, ses relations avec le mannequin Naomi Campbell, le peintre Balthus, et tant d'autres. Cette autobiographie parlée,puis minutieusement réécrite, révèle ainsi la face cachée d'un homme émouvant, méconnu, d'un rêveur qui, depuis les années 1980, n'en finit pas d'être une star unique en son genre.

  • Préface de Benoîte Groult.


    Pour la première fois, l´histoire de l´amour fou qui unit durant dix-huit ans Madeleine et Léo Ferré est racontée de l´intérieur, par la fille de Madeleine, qui partagea leur quotidien dès l´âge de cinq ans. Celle pour qui Léo Ferré écrivit  "Jolie môme" évoque la misère des débuts, le succès, la gloire et... les dérives. Elle assiste à la création de plus de deux cents chansons, aux rencontres avec André Breton, Aragon, Louise de Vilmorin, le prince Rainier - pour ne citer qu´eux - et partage la passion du couple pour les animaux, des saint-bernard aux oiseaux en passant par les chimpanzés ! Témoin privilégié de cette époque peu connue de la vie de Léo Ferré, Annie Butor réhabilite la mémoire de sa mère et trace un portrait émouvant, mais sans concession, de ces deux êtres exceptionnels.

    Un témoignage unique.

     

  • Aussi. C'est le champion cycliste Louis Gérardin. Il est marié. Peu importe : Edith est amoureuse. Et une Edith amoureuse, c'est une Edith passionnée. Elle se jette dans les bras de Louis. Une aventure aussi sensuelle que sentimentale commence, qui va durer un an, rythmée par les lettres de la chanteuse.
    "Mon adoré." "Je veux que tu sois l'unique." "Ta petite gueule est là près de moi." "Est-il possible d'aimer si fort ?" "Toi ! Toi ! Toi !" Une correspondance destinée à devenir mythique.

  • Héroïne de Plus belle la vie sur France 3 depuis le début de la série en 2004, Laëtitia Milot est aujourd'hui une star du petit écran.
    Dans ce livre, elle dévoile ses blessures secrètes. Pour la première fois, elle parle du drame qu'elle a vécu et qui a conditionné son choix de vie, elle raconte les incroyables batailles qu'elle a dû mener afin d'accomplir son rêve : jouer la comédie. Par le biais d'interviews avec la comédienne ; de confidences sur ses passions et ses goûts en matière de cinéma, de littérature, de gastronomie, de voyage ou encore de musique ; de témoignages d'artistes, de stylistes, de personnalités de son entourage ; mais aussi de photos inédites, Je voulais te dire...
    Révèle un visage de Laëtitia totalement inconnu du public...

  • Pudique et discret, Laurent Ruquier s'était, jusqu'à ce jour, très peu dévoilé. Pour la première fois ici, il prend la plume afin de se raconter. Sa passion de la radio en fil conducteur, il revisite son enfance, son incroyable carrière, et revient sur les étapes qui ont construit l'homme de radio et de télévision qu'il est devenu. Premiers pas, rencontres déterminantes, amitiés décisives, succès et échecs, Laurent Ruquier retrace son parcours personnel, multipliant, avec l'humour qu'on lui connaît, les anecdotes plus savoureuses les unes que les autres.
    De sa jeunesse dans une famille modeste du Havre jusqu'aux coulisses du monde des médias, le livre intime d'un animateur indépendant, un homme des ondes populaire et sans langue de bois.
    Montez le son, ça va commencer...

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