Cnrs

  • Recherche de la criminologie

    Alain Bauer

    • Cnrs
    • 26 Août 2010

    Qu'est-ce que la criminologie ? La leçon inaugurale d'Alain Bauer au CNAM. Le livre : Une science en plein essor, la criminologie. Un spécialiste, Alain Bauer, « boîte à idées » de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité. Une polémique à forte connotation politique, opposant les tenants du vieux déterminisme sociologique aux adeptes d'une éthique de la responsabilité.
    Anciens contre modernes, « culture de l'excuse » contre culture de l'efficacité, moralisme angélique contre analyse objective de la délinquance. A contre-courant de la pensée dominante, Alain Bauer signe un vibrant plaidoyer pour une criminologie renouvelée. Non, cette discipline ne doit pas être une annexe du droit pénal, mais une science à part entière, adaptée aux défis de la globalisation. A l'heure du chaos mondial, de l'effacement des frontières culturelles, de la démocratisation d'Internet, de nouvelles menaces criminelles apparaissent, plus difficiles à déceler et à prévenir . Alain Bauer nous montre que la criminologie, en tant que science, permet d'analyser ces phénomènes et donc de les anticiper.

  • La " face noire de la mondialisation " : quels sont les nouveaux dangers planétaires ?
    Qui est l'ennemi aujourd'hui ? Qu'est ce que l'hostilité en 2009 ?

    Sommes-nous incapables de répondre à ces questions vitales ? Au sein du Vieux Continent, la recherche fondamentale en matière de sécurité globale va mal. Pays par pays, la défense administre, gère, réagit au coup par coup mais l'Europe paraît manquer d'une doctrine de défense claire face aux nouvelles menaces.
    Or, sur notre planète désordonnée, la mondialisation licite a aujourd'hui sa contrepartie illégale, criminelle et/ou terroriste. Cette " face noire " est tue, ou niée, par l'idéologie libérale et minimisée par la plupart des dirigeants politiques, économiques, financiers et médiatiques du monde développé.
    Pourtant, s'il n'y a pas de risque dans l'absolu, ni de menace universelle, il existe bel et bien, pour le monde et la société réels, des dangers précis émanant parfois de nous (risques endogènes) et parfois de l'extérieur (menaces exogènes).
    Exposer ces dangers, prendre la mesure de ces divers risques, bref présenter un diagnostic clair et lucide sur ce qui nous menace, tel est l'objet de cette indispensable étude.

  • "Plus que jamais, le monde du crime fait preuve d'un génie de l'adaptation et de l'innovation. Reste aux professionnels de la lutte anticriminelle à faire preuve de la même créativité.".
    A. B.

  • Qui est l'ennemi ?

    Alain Bauer

    Durant des siècles, les guerres et les conflits étaient faciles à comprendre : une cause, un ennemi, une guerre. Tout était évident, prévisible, même le terrorisme d'Al Qaeda, imprévisible mais identifié. Tout est désormais différent. Donc plus compliqué. Les attentats de janvier 2015 contre Charlie Hebdo et l'Hyper Casher ont montré que l'ennemi ne correspond plus aux définitions qui ont eu cours depuis l'attaque contre le World Trade Center de New York.
    Il est plus diffus, multiple, et surtout beaucoup moins détectable par les services de sécurité des Etats trop habitués à lutter contre le terrorisme made in Al Qaeda. Le terrorisme singulier est devenu pluriel. Entre les professionnels du terrorisme d'Etat, les "golems" créés par des Etats et qui s'en sont émancipés pour agir en fonction de leurs propres intérêts, les "hybrides" nés dans le crime et espérant la rédemption par la terreur en liaison avec des organisations, et des lumpenterroristes illuminés décidant sous l'impulsion de passer à l'acte, qui donc est vraiment l'ennemi ? Selon l'auteur, il est urgent de sortir de la logique du prêt à penser anti-terroriste pour se lancer dans le sur-mesure.
    Il appelle à un véritable choc culturel pour sortir d'une guerre froide dépassée et apprendre à connaître sérieusement des ennemis qui nous échappent, bien que nous les ayons fabriqués nous-mêmes. On ne fait pas la guerre au terrorisme, affirme-t-il, on lui fait la police.

  • La criminalité et la délinquance sont des phénomènes complexes. Infractions, victimes, auteurs, activité des services de police et des unités de gendarmerie, orientations des autorités politiques ou administratives, réformes législatives, ou encore apparition de nouvelles fragilités ou de nouveaux risques sont autant d'éléments à prendre en compte lorsqu'on cherche à mieux appréhender la réalité criminelle.
    Connaître, comprendre ou analyser le crime nécessite donc d'aller au-delà d'une simple lecture administrative ou politique de quelques chiffres. Cela est d'autant plus indispensable que les données enregistrées par les services de police et les unités de gendarmerie ne reflètent qu'une partie des faits. Beaucoup restent ignorés, faute de dépôt de plainte ou en l'absence de la constatation de l'infraction. Il en est d'ailleurs de même pour la population des auteurs d'infractions qui reste limitée aux seuls individus interpellés et mis en cause.
    Afin de mieux percevoir les évolutions, tant conjoncturelles que structurelles du crime, l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) a opté pour une approche multi-sources reposant tant sur des études quantitatives que qualitatives, notamment grâce à l'enquête nationale de victimation mise en place avec le soutien de l'INSEE depuis 2005.
    Ce 7e rapport annuel prend ainsi appui sur les données extraites de toutes les sources disponibles afin d'établir un bilan aussi complet que possible qui ne cesse de s'enrichir chaque année avec de nouvelles données.
    Le lecteur trouvera également dans ce rapport les premiers résultats de l'enquête nationale de victimation 2011, qui feront l'objet de développements au cours de l'année, et un dossier spécial sur la cybercriminalité.

  • Le crime est un phénomène social en constante mutation. Les délinquants et criminels s'adaptent aux modifications de leur environnement, à l'évolution et aux réponses de la société ou encore à l'apparition de nouvelles cibles.
    La mesure de la criminalité est une opération complexe et l'analyse des évolutions criminelles nécessite une approche multi-sources reposant tant sur des études quantitatives que qualitatives.
    Depuis 6 ans, l'Observatoire National de la Délinquance poursuit plusieurs objectifs : contribuer à une meilleure interprétation des évolutions des crimes et délits enregistrés ; développer les enquêtes de victimation en vue de mieux connaître la réalité criminelle et les caractéristiques des victimes, et réaliser des études plus fines afin de mieux comprendre les phénomènes criminels.
    La criminalité et la délinquance peuvent être appréhendées à travers des sources statistiques de natures très diverses. Le rapport annuel de l'Observatoire national de la délinquance (OND) a pour vocation de présenter toutes les données extraites des sources disponibles afin d'établir un bilan aussi complet que possible.
    Le rapport revient en particulier sur l'année 2008 à travers les premiers résultats extraits des enquêtes annuelles de victimation " Cadre de vie et sécurité ", fruits d'un partenariat entre l'INSEE et l'OND. À partir des réponses collectées auprès de plus de 17 000 ménages ou personnes de 14 ans et plus, sont ici présentées les évolutions des atteintes aux biens et des atteintes individuelles qu'ils ou elles ont déclarées ou encore les évolutions du sentiment d'insécurité.
    Pour la première fois, les réponses de personnes de 18 à 75 ans sur les violences sexuelles ou les violences au sein des ménages sont également abordées afin de mesurer d'éventuelles variations par rapport aux résultats des enquêtes précédentes.
    Ont notamment participé à la rédaction de ce rapport les membres indépendants du Conseil d'Orientation de l'OND et les personnels de l'OND : Christophe SOULLEZ, Cyril RIZK, Julie BOÉ, Jean-Luc BESSON, Olivier GOURDON, Yannick SILVAIN, Valérie BONVOISIN, Lucie HUGER, Mélanie BERARDIER et Salma MEDOU, de même que de nombreux contributeurs extérieurs parmi lesquels Eric DEBARBIEUX, Maurice CUSSON, Pierre-Victor TOURNIER, etc.

  • La criminalité en France Rapport annuel 2009 Sous la direction d'Alain Bauer 2-
    271-06941-6 39 euros 21x27 700 pages       Le crime est un phénomène social en
    constante mutation. Les délinquants et criminels s'adaptent aux modifications
    de leur environnement, à l'évolution et aux réponses de la société ou encore à
    l'apparition de nouvelles cibles. La mesure de la criminalité est une opération
    complexe et l'analyse des évolutions criminelles nécessite une approche multi-
    sources reposant tant sur des études quantitatives que qualitatives. Depuis 6
    ans, l'Observatoire National de la Délinquance poursuit plusieurs objectifs :
    contribuer à une meilleure interprétation des évolutions des crimes et délits
    enregistrés ; développer les enquêtes de victimation en vue de mieux connaître
    la réalité criminelle et les caractéristiques des victimes, et réaliser des
    études plus fines afin de mieux comprendre les phénomènes criminels. La
    criminalité et la délinquance peuvent être appréhendées à travers des sources
    statistiques de natures très diverses. Le rapport annuel de l'Observatoire
    national de la délinquance (OND) a pour vocation de présenter toutes les
    données extraites des sources disponibles afin d'établir un bilan aussi complet
    que possible. Le rapport revient en particulier sur l'année 2008 à travers les
    premiers résultats extraits des enquêtes annuelles de victimation « Cadre de
    vie et sécurité », fruits d'un partenariat entre l'INSEE et l'OND. À partir des
    réponses collectées auprès de plus de 17 000 ménages ou personnes de 14 ans et
    plus, sont ici présentées les évolutions des atteintes aux biens et des
    atteintes individuelles qu'ils ou elles ont déclarées ou encore les évolutions
    du sentiment d'insécurité. Pour la première fois, les réponses de personnes de
    18 à 75 ans sur les violences sexuelles ou les violences au sein des ménages
    sont également abordées afin de mesurer d'éventuelles variations par rapport
    aux résultats des enquêtes précédentes.     Ont notamment participé à la
    rédaction de ce rapport les membres indépendants du Conseil d'Orientation de
    l'OND et les personnels de l'OND : Christophe SOULLEZ, Cyril RIZK, Julie BOÉ,
    Jean-Luc BESSON, Olivier GOURDON, Yannick SILVAIN, Valérie BONVOISIN, Lucie
    HUGER, Mélanie BERARDIER et Salma MEDOU, de même que de nombreux contributeurs
    extérieurs parmi lesquels Eric DEBARBIEUX, Maurice CUSSON, Pierre-Victor
    TOURNIER, etc.

  • Publié en exclusivité par CNRS Editions, ce document essentiel prend en compte des milliers de données statistiques et s’appuie sur un travail de terrain sans précédent.
    Réseaux du crime et de la drogue, violences sexuelles, émeutes urbaines, hooliganisme, terrorisme et, bien sûr, actes de délinquance ordinaire. Le rapport 2008 de l’Observatoire national de la délinquance ne manquera pas d’alimenter la nouvelle donne sur la criminalité en France.

  • La criminalité en France

    Alain Bauer

    • Cnrs
    • 22 Novembre 2007

    Publié en exclusivité par CNRS Editions, ce document essentiel prend en compte des milliers de données statistiques et s'appuie sur un travail de terrain sans précédent.
    Réseaux du crime et de la drogue, violences sexuelles, émeutes urbaines, hooliganisme, terrorisme et, bien sûr, actes de délinquance ordinaire. Le rapport 2007 de l'Observatoire national de la délinquance ne manquera pas d'alimenter la nouvelle donne sur la criminalité en France.
    Criminologue, Alain Bauer préside le conseil d'orientation de l'Observatoire national de la délinquance.

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