Littérature générale

  • Le crime fascine. Les criminels, ennemis publics médiatisés ou anonymes, suscitent admiration, engouement, répulsion.
    C'est souvent la passion qui entraîne le passage à l'acte. L'amour passion qui emporte tout, l'amour passé et ses aigreurs assassines, l'amour jaloux qui élimine rivales ou rivaux.
    En mêlant réalité et fiction, personnages historiques et héros littéraires, cinématographiques et télévisuels, ce dictionnaire amoureux hors norme associe les points de vue de l'historien, de l'analyste, de l'enseignant pour nous permettre de comprendre le crime, les criminel(le)s, de compatir avec les victimes, de vibrer avec les avocats et les jurés et d'enquêter avec les policiers et les experts.

  • Grand o, comme grand orient, plus ancienne et plus importante obédience de la franc-maçonnerie d'europe continentale.
    Grand o, comme grand oral : alain bauer, grand maître du grand orient de france depuis septembre 2000 s'explique sur le fond. pour définir ce qu'est véritablement la franc-maçonnerie, ses valeurs, ses engagements, sa part dans la construction de la république, sa modernité. pour en finir avec la réputation sulfureuse de certains maçons dévoyés. et pour en finir avec les " affaires ". il faut d'urgence mettre fin à certaines dérives, renouer avec la mission originelle de la franc-maçonnerie : produire des idées, émanciper les consciences, libérer les individus, ramener les citoyens dans les grands débats de société, en matière d'éthique, de justice, d'europe.
    Conscient qu'il faut réaffirmer et redéfinir enjeux, motivations, valeurs et comportements, alain bauer commence par les siens : pourquoi suis-je devenu maçon, comment suis-je devenu grand maître ? et surtout pour quoi faire ? il s'explique, enfin, sur le véritable sens du secret dans la franc-maçonnerie.

  • Les notices biographiques des vrais et faux frères depuis le XVIIIe siècle sont présentées. Face aux diverses publications à la véracité relative, les deux auteurs francs-maçons ont voulu faire le tri, tout en respectant les contemporains qui souhaitent garder le secret.

  • Pour que le désir perpétue l'espèce humaine ? Pour que le plaisir la fonde ? Parce que la saveur de l'aliment mastiqué inciterait mécaniquement à développer un nouveau sens ?
    Aristote affi rmait : « C'est par le goût que l'on distingue dans la nourriture ce qui est agréable et ce qui est pénible de façon à poursuivre la recherche de l'un et éviter l'autre et, d'une manière générale, la saveur est une qualité du nutritif. » Quelques siècles avant notre ère, quand la philosophie voyait le jour et, avec elle, le monde moderne et notre approche de l'existence, le Stagirite associait le plaisir avec la notion même de goût.
    Et pourtant, parent pauvre des cinq sens, le goût a été méprisé, vilipendé, ignoré, boycotté par au moins vingt siècles de philosophie à l'aune de la culture chrétienne qui considérait le plaisir comme démoniaque et culpabilisait le désir charnel et gourmand, allant jusqu'à faire de la gourmandise un des péchés capitaux. Seul le spirituel, l'éthéré, était censé glorifi er l'Homme.
    Le plaisir était aliéné et celui qui en profi tait trop visiblement, formellement condamné, non sans hypocrisie au vu des usages des cours royales ou papales.

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