• Le roman le plus connu de D.H. Lawrence. Son succès repose sur l'idée que c'est le chef-d'oeuvre de la littérature érotique, l'histoire d'une épouse frustrée, au mari impuissant, et qui trouve l'épanouissement physique dans les bras vigoureux de son garde-chasse. Mais l'importance du livre est dans la peinture d'un choc historique et social qui constitue le monde moderne. Entre la communauté rurale anglaise et le monde industriel, c'est tout le tissu d'un pays qui se déchire. La forêt du roman, où vit Mellors, le garde-chasse, représente le dernier espace de sauvagerie et de liberté ; lady Chatterley l'y retrouve et s'y retrouve, tout en voyant basculer son univers habituel. Ce roman poétique doit être lu comme un mélange de voyage initiatique, de descente aux enfers, comme une grande lamentation sur l'état de l'Angleterre, aux échos bibliques. L'intrigue amoureuse séduit à une première lecture ; mais le roman a une valeur historique et symbolique.

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  • Le renard

    David Herbert Lawrence

    • Sillage
    • 17 Novembre 2009

    Deux jeunes citadines rachètent une ferme dans la campagne anglaise, où elles vivent tant bien que mal. A la fin de la Première Guerre mondiale, le retour d un jeune soldat amène une intrigue où la volonté de domination tiendra une place capitale. Pour Lawrence, la séduction n a rien d un art ; elle renvoie à quelque chose de profondément animal en chacun de nous, au-delà des affinités amoureuses, et d ailleurs de tout comportement sensé...

  • Le Serpent à plumes est l'un des plus grands romans qui aient été inspirés par le Mexique à un écrivain non mexicain ni latino-américain. Il demeure une oeuvre unique en son genre. Publié en 1926, c'est l'avant-dernier roman de D. H. Lawrence, antérieur de deux ans à son très célèbre L'Amant de lady Chatterley. L'histoire se déroule au Mexique, où Lawrence fit trois séjours lors des trois ans qu'il passa en Amérique du Nord (1922-1925). Kate, une Irlandaise en voyage, fait la connaissance de deux hommes, un érudit, Don Ramon, et un général, Don Cipriano, qui ont entrepris de créer une nouvelle religion fondée sur le panthéon aztèque et de réorganiser la société mexicaine selon cette nouvelle religion. Cette intrigue permet à Lawrence à la fois de brosser une fresque hautement colorée et luxuriante du Mexique des années 1920 et d'offrir une histoire dont la puissance et la violence sont à la mesure des dix ans de révolution et de guerre civile dont le pays sortait à peine lorsqu'il y séjourna. Les hymnes qui émaillent le roman sont au nombre des plus belles créations de Lawrence. Et les découvertes sensuelles de Kate préfigurent les grandes révélations érotiques de Constance Chatterley dans le roman qui fit scandale deux ans plus tard.

  • «Le dimanche matin, toute la famille, sauf la mère, descendait la rue vers l'église, les longues jambes des filles sortant de robes étriquées, les garçons portant des vestes noires et des pantalons gris qui ne leur allaient pas. Ils croisaient les paroissiens de leur père sans un mot, le visage inexpressif, leurs bouches enfantines closes par cet orgueil qui était pour eux comme une fatalité, et leurs yeux enfantins déjà aveugles. Miss Mary, l'aînée, marchait en tête. C'était une longue fille mince avec un profil délicat et un air fier et pur de soumission à un haut destin. Miss Louisa, la deuxième, était petite, grassouillette, avec un air entêté.»

  • Séjournant en Sicile avec son épouse, Frieda, David Hebert Lawrence décide de s'éloigner un temps de son île. Se pose alors la question de la destination. Finalement il choisit la Sardaigne, cette Sardaigne « à part, en dehors du circuit de la civilisation », cette Sardaigne « indomptée ». Il quitte Catane pour Palerme et de là s'embarque vers la Sardaigne qu'il traverse du Sud au Nord (Cagliari, Mandas, Sorgono, Nuoro). Puis de là, il oblique vers Olbia, sur la côte orientale, où il rembarque vers Civitavecchia sur le continent. Et de là s'en retourne à Naples. lawrence est un observateur prodigieux des êtres et des paysages. En une phrase il sait deviner la dimension secrète de chaque chose. Il ressent l'âme primitive, à l'écart des mouvements de civilisation. Dans ce périple, rien ne lui échappe, en particulier la vérité profonde des êtres, l'antagonisme des sexes, les forces les plus profondes dissimulées au coeur des vivants. Tout est prétexte à une description bien sentie : les arbres, les fleurs, les fruits, la mer, les montagnes... Chaque parcelle du monde est saisie dans son intime vibration.

  • En 1915, lawrence publie le premier volet de la grande fresque qu'il veut faire aboutir, après quatre générations, et à travers les couples qui les incarnent, à la figure d'ursula, jeune femme moderne accédant à la pleine conscience d'elle-même.
    Le roman est immédiatement saisi par la censure. le second volet, écrit pendant l'apocalypse de la grande guerre, ne fera que pousser plus loin la volonté, toujours aussi actuelle, de rendre compte des expériences fondatrices de la personne, de " proclamer que les mystères et les passions de la chair sont aussi sacrés que les mystères et les passions de l'esprit ".

  • Si "aucun homme n'est une île", certains aspirent néanmoins à découvrir celle qui les rendra heureux.
    Le héros de ce récit, l'un des derniers et des plus intenses de David H Lawrence, a choisi de quitter le continent pour se tailler un royaume à sa mesure. Mais où trouver sa plénitude ? Comment être à soi-même un territoire fini ? Botaniste qui tente d'ordonner le chaos du monde ou maître qui organise son domaine au milieu de la mer, l'insulaire volontaire va ainsi aller, île après île, jusqu'au bout de son utopie personnelle.
    Voici un texte limpide, beau et méconnu où éclate le génie tourmenté de l'écrivain anglais, un texte à lire seul au milieu du monde.

  • Alvina, une jeune fille de bonne famille désargentée, découvre l'amour entre les bras d'un Italien, beau mais un peu fruste. Au mépris de toutes les conventions, elle le suit dans son pays. Perdue pour la morale, perdue dans un monde primitif dont elle n'a pas les clés, Alvina se découvre elle-même. Peinture au vitriol de la société de province, fresque historique de l'Angleterre et de l'Italie au seuil de la Première Guerre mondiale, hymne à l'amour charnel et à l'instinct vital : trois motifs qui s'entremêlent ici dans un récit vigoureux, d'une fraîcheur déconcertante. Par l'auteur de L'Amant de Lady Chatterley.

  • Eperdu, en fuite après un grave incident, un soldat se réfugie chez la timide servante à laquelle il est fiancé. D'abord partagée entre son sens du devoir et son amour, la jeune fille finit par s'abandonner...L'auteur de L'Amant de lady Chatterley nous offre trois portraits de femmes prisonnières des convenances, mais aussi de leurs désirs.

  • Lady Constance Chatterley is trapped in a loveless marriage to a man who is impotent. Oppressed by her dreary life, she is drawn to Mellors the gamekeeper. Breaking out against the constraints of society she yields to her instinctive desire for him and discovers the transforming power of physical love which leads them both towards fulfillment.

  • Traduction du recueil The Prussian Officer and Other Stories publié dans la Cambridge Edition of the Works of D H Lawrence en 1983, ce volume rassemble avec Étreintes aux champs et autres nouvelles, tome I de notre édition, toutes les nouvelles écrites par Lawrence entre 1907 et 1913.

  • D. H. Lawrence écrit Sketches of Etruscan Places à la suite d'un voyage effectué dans les sites étrusques de Campanie et de Toscane en 1927, parallèlement à l'achèvement de son ultime roman, L'Amant de lady Chatterley. Alors même que ces méditations sur les tombes d'une civilisation disparue sont écrites par un homme qui se sait malade, c'est la vitalité de l'art étrusque que Lawrence révèle dans ce texte très émouvant et sensible.

  • Découvrez Chère, ô chère Angleterre et autres nouvelles, le livre de D-H Lawrence

  • Découvrez Matins mexicains et autres essais, le livre de D-H Lawrence. Le présent volume propose une nouvelle traduction du recueil de huit essais paru sous le titre Mornings in Mexico en 1927, et dix essais sur le même thème jamais réunis en français.

  • La nouvelle titre du recueil est universellement reconnue comme l'une des plus réussies de l'auteur. Ultime variation sur un thème qu'il n'aura cessé de traiter : celui de la jeune femme qui ne pourra trouver son accomplissement intérieur et échapper à son milieu étouffant qu'en vivant un amour pour un hommme venu d'ailleurs. Ici un gitan qui, au rebours de toutes les conventions, apparaît comme l'image de la propreté morale et physique et de la fraîcheur, à l'opposé de l'air vicié et renfermé qu'elle respire dans le presbytère où elle est enfermée avec sa grand-mère et sa vieille fille de tante. Sa vivacité, sa verve, tient sans doute au fait, comme souvent chez Lawrence, qu'elle lui a été inspirée par sa sympathie pour la plus rebelle des deux filles de Frieda, Barbara, qui, après avoir été abandonnée par sa mère, était restée en Angleterre dans la famille de son père, et qui était venu rejoindre récemment le couple en Italie. Écrit, pour sa première partie à Pâques 1927, alors qu'il se sait gravement malade, Le Coq échappé, sous-titré « une histoire de résurrection », met en scène le Christ et peut apparaître comme le testament spirituel de Lawrence. La nouvelle doit son titre à un jouet (un coq blanc sortant d'une coquille d'oeuf) que Lawrence avait trouvé dans une boutique de Volterra, lors du périple qui avait donné lieu aux Croquis étrusques. Au risque de choquer une fois de plus, Lawrence décrit un Christ qui lui ressemble, déprimé, ne supportant plus les foules, il s'isole mais, allant mieux, il découvre « que le monde réel est mille fois plus merveilleux qu'aucun ciel ou salut et se réjouit de n'avoir plus aucune mission à accomplir ». Dans la seconde partie (« phallique », comme il la désignait lui-même) il va plus loin encore et s'emploie à montrer que la vraie résurrection doit avoir lieu littéralement « dans la chair », en recourant au mythe d'Isis et d'Osiris. « L'homme qui était mort » sera initié au mystère de l'amour charnel par la prêtress

  • David Herbert Lawrence (1885-1930). Touffue, nombreuse, souvent éclatante, son oeuvre lyrique demeure voilée par lesgrands romans. Mais on y retrouve les thèmes de L'Amant deLady Chatterley ou ceux du Serpent à plumes. Les poésiesde Lawrence chantent le panthéisme d'une vie d'erranceet d'incertitudes, une soif du sacré capable d'accueillirles figures de l'Évangile et les dieux précolombiens, unetentative de sacralisation de la sexualité dont on n'a pasoublié combien elle fit scandale en son temps.

    Choix de poèmes traduits de l'anglais par Lorand Gaspar et Sarah Clair. Postface de Claude Michel Cluny.

  • Jack Grant, un jeune Anglais, arrive en Australie en 1882 pour commencer une nouvelle vie après avoir été renvoyé du collège et de son école d'agriculture. Dans ce pays neuf, sauvage, au sein d'une famille qui le fascine et pour laquelle il se prend d'un amour profond, il va, au risque d'y perdre son âme, se mettre en quête de sa propre identité. Il domptera des étalons, luttera contre des kangourous, deviendra chercheur d'or et finira par réussir et imposer sa personnalité.
    Cette histoire d'un adulte qui émerge, après une lutte longue et opiniâtre pour triompher de toutes les épreuves morales et physiques et des pièges mortels de la brousse, est une des denières oeuvres de D.H. Lawrence.

  • L'étalon

    David Herbert Lawrence

    • Libretto
    • 18 Janvier 2007

    « Lou et Rico, curieusement, s'épuisaient l'un l'autre, ils ne savaient pourquoi. Ils s'aimaient beaucoup. Un lien ineffable les unissait. Mais c'était une étrange vibration qui venait des nerfs plutôt que du sang. Un attachement nerveux plutôt qu'un amour sexuel. » Le roman s'ouvre et le fossé se creuse entre Lou, Américaine indépendante d'esprit, et son freluquet de mari, Lord Carrington. Lou et sa mère - la maîtresse femme Mrs Witt - portent un regard peu amène sur le jeune élégant comme sur ses amis ô combien respectables mais sans épaisseur aucune. Leur compagnie devient plus insupportable encore quand, un peu par ennui, un peu par défi, Lou fait l'acquisition d'un tempétueux étalon nommé St Mawr. Face à la robe sombre et à la puissance virile du cheval, à l'énigmatique simplicité des palefreniers Lewis et Phoenix, Rico paraît toujours plus fade. Et le jour où le jeune Lord, renversé et blessé par St Mawr, décide de s'en débarrasser, Lou doit choisir entre ses deux « mâles ». Abandonnant son mari aux bons soins d'une amie trop dévouée, Lou quitte l'Angleterre pour l'Ouest américain. Dans ses bagages : l'étalon, Phoenix et Mrs Witt - déprimée depuis que Lewis a repoussé ses avances. Mère et fille désespèrent de s'accorder un jour avec un homme qui aurait en lui « le dieu Pan d'avant la chute ». Vibrant un temps pour Phoenix, Lou ne s'abandonnera pas au palefrenier, excédée par sa morgue et son orgueil viril ridicule. Estimant qu'elle n'a plus rien à attendre de la gent masculine, aspirant à la paix, Lou se retirera dans un ranch perdu au milieu des Montagnes Rocheuses.

  • " Le père et l'enfant étaient inséparables.
    Colin Urquhart n'était pas un reclus. Où qu'il allât, on le voyait faire des visites mondaines, déjeunant ou prenant le thé en ville, sortant rarement pour le dîner. Et toujours avec l'enfant. Elle, les gens l'appelaient la princesse Urquhart, comme si ç'avait été son nom de baptême. C'était une vive, une délicate petite créature aux cheveux d'un or foncé tirant avec douceur sur le brun, et aux larges yeux bleus légèrement proéminents, si candides et si entendus tout ensemble.
    Ce fut tout de suite une grande personne ; en fait, elle ne grandit jamais. Toujours étrangement sage, et toujours enfant. C'était la faute de son père.

  • HarperCollins is proud to present its new range of best-loved, essential classics.
    ''There was one place in the world that stood solid and did not melt into unreality: the place where his mother was. Everybody else could grow shadowy, almost non-existent to him, but she could not.'' In his quest to find his emotional and independent self, Paul Morel is torn between the strong, Oedipal bond he has with his mother and the relationships he forges as a young adult, with chaste Miriam and the provocative Clara. As Paul matures and struggles with his own and his mother''s feelings towards the other women in his life, Lawrence expertly crafts a timeless and universal story of family, love and the relationships that define us.

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