• Du côté de Pondichery Nouv.

    Au sud des Indes, Pondichéry, le plus célèbre des comptoirs français, connaît sous le Second Empire un renouveau. Dans les maisons à colonnades de la " ville blanche " où se sont regroupées les familles créoles, Juliette Fournel s'adonne à la peinture. Le monde cloisonné dans lequel elle a grandi ne pouvant lui convenir, elle cherche auprès d'un jeune ingénieur agronome, Louis Tempête, à évoluer loin des préjugés et des jalousies. A ses côtés, Manon Galbret, venue pour quelque temps de Paris, s'éprend d'un navigateur solitaire et secret qui, dès son plus jeune âge, a voué son existence à la mer. De la fraîcheur des vérandas aux bals du gouverneur, de la poésie des rizières aux temples et cérémonies hindous où dansent les bayadères, des parties de campagne aux entrepôts regorgeant d'épices, défile la chronique intimiste et foisonnante des Français et des Indiens, de leurs amours et de leurs passions, de leurs rivalités et de leurs plaisirs.

  • De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du xxe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. À Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers ; tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque. Entre passion, interaction, émulation, transmission, mais parfois aussi abnégation, émancipation, tension voire rupture, vous découvrirez comment la relation de couple peut être à la fois un moteur mais aussi un écueil à la création quand deux fortes personnalités artistiques sont en jeu. Sont ainsi présentés : Camille Claudel et Auguste Rodin ; Romaine Brooks et Ida Rubinstein ; Man Ray et Kiki de Montparnasse ; Marc et Bella Chagall ; Foujita et Youki ; Louis Aragon et Elsa Triolet ; Paul et Nusch Eluard ; Picasso et Dora Maar ; Henry Miller et Anaïs Nin ; Jean Cocteau et Jean Marais.

  • A Sanary-sur-Mer, la Rose des Vents figure parmi les plus charmants hôtels du rivage méditerranéen, et Solange, la propriétaire, veille avec goût et compétence sur sa destinée. Néanmoins, les journées ensoleillées, le parfum des mimosas et le chant des cigales ne parviennent pas à faire oublier les conflits européens. Parmi les habitués et voisins de l'établissement figurent en effet des exilés allemands : artistes pour la plupart qui, à l'exemple de l'écrivain Ernst, ont fui l'Allemagne au début du nazisme afin de sauver leur vie, défendre leur liberté d'expression et dénoncer la terreur qui sévit sur leur ancienne patrie. A la Rose des Vents, ultime refuge, les destins se croisent, les amours se tissent et les rivalités s'exacerbent. Solange parviendra-t-elle à protéger un lieu que beaucoup envient ? Entourée de Philippe, séduisant et intrépide pilote, et de l'idéaliste et attachante Marianne, la jeune femme luttera sans se décourager contre l'injustice et les complots larvés. Et donnera ainsi une nouvelle dimension à son existence et à celle de ses proches.

  • Amadeo Modigliani - Jeanne Hébuterne ; Man Ray - Kiki de Montparnasse ; Marc Chagall - Bella Chagall ; Louis Aragon - Elsa Triolet ; Paul Eluard - Nusch Eluard ; Pablo Picasso - Dora Maar ; Henry Miller - Anaïs Nin ; Jean Cocteau - Jean Marais.
    De Montmartre à Montparnasse voilà le monde des ateliers, des galeries, des cafés, des bals, du théâtre et du cinéma dans lequel ces artistes ont vécu leurs passions : désir et tourment, complicité ou rupture, exil, émulation, confiance ont nourri leurs amours. Muses, peintres, auteurs, danseuses, photographes, la plupart venaient de l'étranger ; tous se sont croisés, certains ont noué des liens d'amitié, parfois travaillé ensemble, et ont tous fait de Paris le centre du monde artistique.

  • Eté 1934. Dinard, ses villas, son quai de la Perle... Alice y a passé de magnifiques étés, enfant. Elle s'inspire du monde maritime pour créer des collections de papiers peints. Jeune veuve à vingt-huit ans, l'amour la cueille inopinément lors des régates estivales. Elle croise le regard de Maximilian, Autrichien qui dirige un domaine viticole non loin de Vienne. Alors que tout se ligue contre eux - il est marié, père de deux jeunes enfants -, ils entament une liaison secrète et, pendant quatre ans, vont tenter d'oublier tout ce qui pourrait les séparer. Mais en 1938, c'est l'Anschluss. La guerre est imminente, leurs patries combattront l'une contre l'autre... Alice et Maximilian décident, malgré leur passion, de se quitter. En septembre 1939, les hommes partent au front. En 1940, les armées allemandes percent les défenses françaises. Alice choisit de rejoindre la France libre à Londres. Maximilian, qui se bat en Afrique, est blessé. De retour au combat, il est retenu prisonnier par les Anglais jusqu'en 1946. En 1952, Maximilian ne peut s'empêcher de retourner quai de la Perle... Espère-t-il revoir celle qu'il n'a jamais cessé d'aimer ?

  • Gabrielle

    Dominique Marny

    1875. Gabrielle ne pense qu'à étreindre l'avenir. Et l'avenir est à l'audace et à la liberté. Il est à Degas, Sisley, Cézanne ! Et il est à l'amour. 1881. Remarquée par un marchand d'art, Gabrielle s'apprête à exposer ses oeuvres au Salon de Paris... Un roman éclatant de couleurs qui retrace l'aventure extraordinaire des impressionnistes.

  • "L'amour est ce je ne sais quoi, qui vient de je ne sais où, et qui finit je ne sais comment ?" Mlle de Scudéry.

    « O combien l'amour qui occupe tant nos esprits a fait battre le coeur des poètes, des philosophes et des écrivains. En prose ou en vers, dans l'intimité d'une correspondance, au coeur d'un roman ou sur une scène de théâtre, le cycle amoureux n'a de cesse de naître, de se cristalliser, de s'épanouir... et parfois de s'évanouir. Des troubadours à Shakespeare, de Mme de Lafayette à Laclos ou à Goethe, de Charlotte Brontë à Tolstoï, de Paul Eluard à Jean Cocteau et Pablo Neruda, découvrons cette "aventure sans carte et sans compas où seule la prudence égare" (Romain Gary). » Dominique Marny.

    L'aveu - Le désir - Le tourment - La promesse... En 72 textes, et environ 88 illustrations (dessins, peintures, sculptures, mosaïques et photographies), présentés par D. Marny, chaque facette de l'amour s'offre avec sincérité, du premier regard aux ravages de la passion, de la félicité aux douleurs de l'absence, du désir naissant aux certitudes du sentiment.
     

  • L'Art d'aimer offre, à travers un choix audacieux de plus de deux cents peintures, dessins, photographies, correspondances, illustrations, un panorama large et original des représentations de l'amour au fil de l'histoire de l'art, et donne à voir l'évolution de ce sentiment d'Ingres à Doisneau.
    Parmi les artistes majeurs, citons François Boucher, Gustave Courbet, Jean- Dominique Ingres, Auguste Rodin, Maurice Denis, Pablo Picasso, Marc Chagall, Georges Rouault, Léonard Foujita, Tamara de Lempicka, Jacques Henri Lartigue, Robert Doisneau, Man Ray, Michel Haas ou encore Pierre et Gilles.
    Le livre est construit en huit étapes thématiques :
    - la naissance de l'amour - l'attraction - la capitulation - la promesse - le tourment - l'échange - la complicité - la volupté Le texte se déroule au fil de l'ouvrage et contextualise les oeuvres en mêlant histoire de l'art, histoire des mentalités et des moeurs : une véritable histoire de l'amour au travers du regard des artistes.

  • On ne peut évoquer le monde artistique du XXe siècle sans prononcer le nom de Jean Cocteau.
    Poète, romancier, dessinateur, cinéaste, dramaturge, cet infatigable créateur mêlait la poésie sous toutes ses formes à sa vie. Curieux - d'aucuns diraient frivole -, Cocteau n'a eu de cesse de s'évader du monde réel en en fabriquant un autre, à la hauteur de ses rêves. Inspiré et visionnaire, l'auteur des 'Enfants terribles" et de "Thomas l'imposteur" sut détecter avant tout le monde les mouvements et les talents qui marqueront son époque : Serge de Diaghilev et les Ballets Russes, le surréalisme...
    Ses amis se nomment alors Picasso, Stravinsky, Satie, Jacob, Poulenc, Auric, Honegger, Vilmorin, Piaf, Colette. Ses amants Radiguet, Marais... Grâce aux nombreux documents inédits qui composent cet album, il est aisé de comprendre qu'il a été à la fois un acteur et un passeur incontournable. Dominique Marny nous invite ici à plonger dans le mystère Cocteau, dans l'obscurité de son âme : "Il ne faut pas confondre la nuit dont e parle et celle où Freud invitait ses malades à descendre.
    La nuit dont je m'occupe est différente. Elle est une grotte aux trésors".

  • "Pendant la Seconde Guerre mondiale, Jean Cocteau relit le conte de Mme Leprince de Beaumont  La Belle et la Bête. L'occupation allemande, les rafles, les persécutions, les délations, les privations ne sont certainement pas étrangères à son désir de féerie : "" Si je ne m'abuse, des vignettes décoraient le conte dont je vous parle et qui ressemblait fort peu au monde où nous sommes, à ses foudres, à ses horreurs. Mais peut-être y a-t-il une chance d'en sortir par la porte interdite, la porte secrète qui ouvre sur nous-même, en nous-même, un nous-même qui ne se révolte plus contre son enfance et découvre que les événements qui firent de nous des grandes personnes relèvent encore de cette mauvaise habitude qu'a l'enfance de casser tout."" Pour son film, le poète envisage de méler les univers de Vermeer et Gustave Doré afin de créer un conte de fées où les fées n'apparaissent pas.
    Depuis 1937, Jean Marais est entré dans la vie de Jean Cocteau. Son succès dans L'Éternel Retour en a fait un jeune premier qui fascine toute une génération. En mars 1944, Cocteau achève une première version et organise une lecture pour le directeur de production de Gaumont, Jean Marais, Georges Auric, Marcel Pagnol et sa maîtresse, une certaine Josette Day... Le débarquement, la libération de Paris, l'épuration ne le détournent pas de son projet. Prisonnier des Allemands, Henri Alekan est parvenu à s'évader. Cocteau pressent que ce jeune chef opérateur donnera à ses images la somptuosité qu'il recherche. René Clément, qui tourne La Bataille du rail, lui apportera l'aide technique et Christian Bérard, le complice de toujours, se chargera des décors et des costumes. Le 26 août 1945, Cocteau et son équipe s'installent à Rochecorbon : le tournage commence...
      Grâce aux sompteuses photos de tournage de Corbeau, aux archives personnelles de Jean Cocteau, et au talent de conteuse de Dominique Marny, la petite-nièce du poète, ce livre témoigne de toute la magie d'un des plus grands  films mythiques et oniriques du cinéma français.
     "

  • Valentine part en reportage à Bombay pour enquêter sur les laboratoires pharmaceutiques. Son chemin croise celui d'Anil, un enfant des bidonvilles qui a besoin d'être opéré rapidement. La jeune femme, avec son énergie et sa détermination, va remuer ciel et terre pour relever ce défi. Ce livre nous fait passer de la révolte à l'émerveillement.

  • Un soir où la côte bretonne est privée d'électricité, Serge frappe à sa porte de Claire, qu'il ne connaît pas, en quête d'une boîte d'allumettes. Ensemble, ils attendent que le courant revienne, n'ayant que leurs voix pour repères. Entre rires et silences, défis et confidences, ils s'apprivoisent et tissent dans l'obscurité une relation riche en émotions.
    Survivra-t-elle à la naissance du jour ?

  • 1851. Paris est la capitale des plaisirs et des fastes. La belle Clara, lasse d'un mariage convenu et sans amour, encourage son ami Jérôme, jeune peintre qui jette avec d'autres artistes les bases du mouvement impressionniste.
    Lewis, célibataire convoité et armateur anglais dont les navires sillonnent les océans, participe lui aussi à cette effervescence.
    C'est à Londres, lors de l'Exposition universelle qui se tient sous la voûte audacieuse de Crystal Palace, que les destins de Clara et de Lewis prendront un nouveau cours...
    Un beau roman féminin mêlant intrigues amoureuses et passion artistique.

  • Eté 1939. Aux côtés de son époux Bertrand, Rose savoure d'ultimes instants de bonheur à Indryade, la propriété tourangelle de sa belle-famille. Mais après le départ des hommes pour le front viendront la défaite, l'exode puis l'Occupation. Au fil des mois, Rose brave les menaces pour protéger son amie Esther, le petit Chaïm, ainsi que d'autres Juifs traqués. Un jour, son chemin croise celui de Lluis, réfugié catalan. Une passion naît entre ces deux êtres épris de justice et de liberté. C'est compter sans les traques, les trahisons, les délations. Face au danger, Rose devra faire des choix difficiles. A moins que le destin ne lui dicte sa loi A travers Rose, porteuse d'espérance et d'amour, c'est toute une région qui met au jour ses contradictions et ses souffrances durant ces années de tourmente.

  • 1920. La guerre est terminée et la liberté prend une allure de fête à laquelle Judith Fontange a décidé de participer. Après avoir quitté la Touraine de son enfance, elle se rend à Paris où abondent tous les plaisirs. Emportée dans le tourbillon des Années folles, la jeune femme affiche son originalité en réalisant des bijoux pour un prestigieux joaillier. Parviendra-t-elle à s'imposer dans le monde mystérieux et magique des pierres précieuses ? Inscrira-t-elle son nom au sein d'une profession jusque-là réservée aux hommes ? De la place Vendôme à Anvers, capitale du diamant, jusqu'à l'Exposition des Arts décoratifs, Judith poursuivra son initiation.
    Cet ouvrage est la réédition, entièrement revue par l'auteur, d'un roman publié en 1988 sous le titre Les Orages désirés.

  • Du Second Empire aux débuts de la IIIe République, une génération de peintres bouscule les traditions et le conformisme. Leur nom : Manet, Renoir, Monet, Degas...
    Deux jeunes femmes, Hortense, écrivain, et Gabrielle, peintre, vont inspirer et partager le combat de ces " fous de lumière ". Des ateliers parisiens aux bals musette de la Grenouillère, des coulisses de l'Opéra aux étés de Bougival, les amours naissent et les passions s'enchevêtrent. Bientôt, les tumultes de l'Histoire bouleverseront ces destins.
    Entrecroisant fiction et réalité, Les Fous de lumière ressuscite avec sensualité et vérité l'une des plus fabuleuses aventures picturales. Une chronique de l'impressionnisme qui est aussi le portrait de deux femmes éprises d'indépendance et de liberté, sur fond de Commune de Paris et de débuts de la République.
    Hortense, premier volume des Fous de lumière, couvre les années 1863 à 1874. Il peut être lu indépendamment du second tome, Gabrielle, qui mène le lecteur jusqu'à l'aube du nouveau siècle. Hortense et Gabrielle constituent une édition révisée des Fous de Lumière (Stock, 1991) et de Les Désirs et les Jours (Lattès, 1993).

  • Sur la butte Montmartre, Anne, neuf ans, a trouvé en Alexis, de quelques années plus âgé, le compagnon protecteur et singulier de son enfance. En 1940, la guerre et l'exode les séparent. Ils se perdent complètement de vue. Anne ne parvient pourtant pas à oublier la complicité qui les a liés. Jusqu'à ce que, adulte, elle recroise le chemin d'Alexis. Hasard ou destin ?
    Un amour d'enfance peut-il se muer en amour tout court ?

    Le récit intime d'une liaison secrète, sublime et vibrante entre deux êtres.

  • 1863. Hortense n'a que quinze ans lorsqu'elle perd sa mère. Il ne lui reste, pour se consoler, que les contes qu'elle invente pour ses camarades de pension. Et l'affection de sa cousine Gabrielle qui ne pense qu'à peindre « pour arrêter le temps et fixer la beauté ».
    1873. Épouse d'un architecte renommé, Hortense se consacre à ses écrits désormais publiés et à l'embellissement de sa maison de Bougival. Mais le retour de Julien Coblence, au bras d'une piquante Américaine, distille le poison dans son coeur...
    Entre ces deux dates, dix ans d'une extraordinaire aventure esthétique, qui vit la couleur et la sensualité triompher de l'académisme. Aux premières loges de cette révolution, Hortense et Gabrielle partagent les passions de ceux que l'on appellera les « fous de lumière », et qui se nomment Monet, Renoir ou Morisot.
    Des salons du Second Empire aux premiers beaux jours de la République, tous - artistes, modèles et courtisanes - vivent et écrivent le roman vrai de l'impressionnisme.
    Hortense, premier volume des Fous de lumière, peut être lu indépendamment du second tome, Gabrielle, qui mène le lecteur jusqu'à l'aube du nouveau siècle.

  • 1875. L'ex-impératrice Eugénie n'assistera pas à l'inauguration de l'Opéra de Paris. Pas de quoi émouvoir Gabrielle, qui ne pense qu'à étreindre l'avenir. Et l'avenir est à l'audace, à la République et à la liberté. Il est à Degas, Sisley, Cézanne ! Et il est à l'amour.
    1881. Se croyant trahi, Étienne a pris la route de la Méditerranée pour renouer avec la peinture. Pendant ce temps, remarquée par le marchand Durand-Ruel, Gabrielle s'apprête à exposer ses oeuvres au Salon de Paris...
    Le jour est déjà loin où l'appellation moqueuse d'un critique, en 1873, baptisait du nom d'« impressionnisme » une école de peintres iconoclastes. Des bals de la Grenouillère aux plages normandes, les « fous de lumière » - Pissarro, Manet, Caillebotte, - ont repeint leur époque aux couleurs de la vie. Elles éclatent à chaque page de Gabrielle, où ressuscite la plus extraordinaire aventure esthétique du XIXe siècle.

  • 1919. A Cotignac, en Provence, Jeanne, héritière des Restanques, doit veiller sur la destinée de la bastide familiale, de ses oliviers et de ses amandiers. Pour les sauvegarder, la jeune femme décide de lancer sa propre fabrication de nougat. Ni les obstacles, ni les jalousies, ni sa passion contrariée avec un jeune négociant marseillais ne la découragent.
    Sa rencontre avec Jérôme, brillant botaniste, changera-t-elle le cours des événements et rendra-t-elle au domaine les échos du bonheur d'antan ?

    Un roman provençal, tout de senteurs et de sensualité.

empty