• Le petit écoutait avec ferveur et n'oubliait pas le jour où il avait réussi à coudre lui-même une bonne longueur de trait et en avait été félicité par ces paroles du maître : « Tu seras un homme du cuir, mon fils ! » Un talentueux sellier s'installe à Paris au début du XIX? siècle. À une époque où tout s'accélère, le nombre croissant de calèches, de voitures et de cavaliers provoque des embouteillages dans la capitale ! C'est une aubaine pour le jeune Thierry, bien décidé à produire des selles de qualité et à se faire un nom : Hermès, la célèbre marque devenue le symbole du luxe à la française.
    Des campagnes de Napoléon jusqu'à l'aube du XX? siècle en passant par les Trois Glorieuses et la Commune, voici l'histoire d'une dynastie du savoir-faire, d'une famille de chair et de cuir.

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  • Les dames du faubourg

    Jean Diwo

    Faubourg Saint-Antoine. Jean Diwo y est né et il raconte le fabuleux roman de cette grande artère parisienne où les chariots de l'Histoire n'ont cessé de rouler. Abbesses de Saint-Antoine-des-Champs, artisans, nobles, bourgeois, tous sont soudés par l'amour du bois, matériau noble et magique.
    Un roman chargé d'amour, de drames et de joies, parce que les hommes et surtout les dames du Faubourg ne sont pas moroses.

  • Les violons du roi

    Jean Diwo

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  • «Le métier de peintre tient de l'alchimie. Ecoute et regarde car il ne s'apprend que de bouche à oreille, de maître à élève. Tout cela pour disposer d'une belle matière sans laquelle il ne peut y avoir de bonne peinture.» A dos de mule, à l'aube de la Renaissance, un jeune peintre italien s'en fut jusqu'à Bruges recueillir le secret d'une lumière nouvelle. C'était Antonello de Messine. Un peu plus tard, Laurent «le Magnifique» règne sur Florence. Autour de lui, des premiers pas - et premières esquisses - se font remarquer. Où l'on retrouve Botticelli, Michel-Ange, Raphaël, Léonard de Vinci...
    Jean Diwo pousse ici délicatement les portes des ateliers les plus prestigieux pour nous conter l'histoire des acteurs d'un temps unique : celui où la Joconde parlait.

  • Dans ce troisième volet des Dames du Faubourg, Jean Diwo remet en scène Ethis, « le Parisien débrouillard, le vainqueur de la Bastille », et sa femme Marie. De l'union de leur fils, Bertrand, poète-compagnon du tour de France, et de la belle Louise, naît Elisabeth, le jour même où l'on pose la première pierre de la colonne de Juillet. Sept ans plus tard, le génie ailé de la Bastille veillera dans le ciel des incomparables ébénistes du Faubourg Saint-Antoine. Et les « fines-lames » ne perdront rien de leur savoir-faire. Ils le perpétueront à travers les rires, les larmes et les amours, à travers le temps et l'histoire, depuis les révolutions de 1830 et 1848, jusqu'à l'entre-deux-guerres, en épousant le lyrisme de la Belle Époque puis le style ornemental de l'Art déco.

  • Été 1789. Quartier chargé d'histoire, le faubourg Saint-Antoine entre en Révolution. La fin de l'Ancien Régime frappe douloureusement le monde des ébénistes dont Les Dames du Faubourg avait conté la naissance. La vieille abbaye de Saint-Antoine-des-Champs, sa gardienne tutélaire, disparaît dans la tourmente. Mais il faut que la vie continue. La belle Antoinette de Valfroy, restée seule avec la petite Lucie, Ethis, jeune héros de la Bastille, et Marie, chacun essaye de tenir, de vaincre l'angoisse que la Grande Terreur distille plus tard comme un poison. Passent la Révolution, puis le Consulat, arrivent l'Empire et les nouvelles générations.
    À travers ses personnages anciens et nouveaux, à travers leurs chagrins, leurs joies, leurs amours, Jean Diwo fait revivre ici, au quotidien, trente années de l'épopée de la vieille communauté du meuble : ébénistes, menuisiers, ciseleurs, doreurs de tous bois...

  • Un roman qui prend pour cadre historique le XIIe siècle et rend hommage aux bâtisseurs de cathédrales, à l'image de Suger, fondateur du chef-d'oeuvre gothique de Saint-Denis. L'auteur fait découvrir une époque entière et un corps de métier traditionnel, avec ses règles et ses techniques.

  • A travers Clémence, héroïne romantique, redoutable séductrice et fille du génie des eaux François de Francine, se découvrent les coulisses du grand siècle à Versailles. Les amis du fontainier, parmi lesquels C. Le Brun, Molière, J. Racine ou encore N. Boileau, rebaptisent la jeune fille Ondine et font d'elle l'égérie du parc et du ballet royal du château, où se déroulent les mondanités.

  • Le Milanollo est un violon créé par le maître
    luthier Antonio Stradivarius en 1728. Baptisé
    « coucher du soleil » par Jean-Sébastien Bach,
    ce violon exceptionnel, comme tous ceux crées
    par le maître, raconte lui-même sa destinée
    qui ressemble à une épopée. Joué par Bach, il
    connaîtra les cours d'Europe, dont celle de
    France.
    Jean Diwo raconte de manière touchante le
    destin d'un des violons les plus emblématiques
    du monde.


  • Récit de la vie de Pierre-Paul Rubens (1577-1640). Le jeune peintre flamand entreprend un voyage d'études d'étude en Italie. Il visite Venise, Florence et Rome, rencontre Titien, copie les maitres et devient peintre officiel du duc de Mantoue. Devenu riche et célèbre, il revient à Anvers sept ans après, ouvre un atelier avant d'être nommé peintre officiel de la cour à Bruxelles.



  • «Venez, Agnès, dit Mme de Pompadour. Asseyons-nous devant le feu...
    C'est la seule chose qui vive encore vraiment dans cette pièce. Ainsi
    nous nous serons vues deux fois en vingt ans ! Vingt années au cours
    desquelles nos vies se sont tissées, comme des tapisseries, chacune de son
    côté.»
    À la fin des années 1730, deux jeunes filles font leur apparition dans la
    haute société de l'Ancien Régime. Mlle Poisson et Mlle d'Estreville sont
    intelligentes, belles, charmantes, et brûlent du désir de s'élever dans la
    société. Il faut n'avoir pas froid aux yeux quand on est, à cette époque,
    une femme ambitieuse ! Mlle Poisson, qui ne déteste rien tant que son
    nom, souhaite plus que tout être admise dans l'aristocratie. Et pourquoi
    pas à la cour ? Son destin extraordinaire fera d'elle Mme de Pompadour,
    favorite de Louis XV, première dame de France. Quant à la jolie Agnès
    d'Estreville, passionnée de mathématiques et d'astronomie, elle voudrait
    devenir, en dépit des préjugés, une scientifique reconnue. Deux vies et
    deux femmes d'exception au coeur du siècle des Lumières !


  • Les diners de calpurnia

    Jean Diwo

    • J'ai lu
    • 8 Janvier 2002

    Roman «La soirée s'acheva comme il se devait par de la musique. Calpurnia joua de la cithare puis, à l'étonnement général, Corrine, la digne femme du curator operis, chanta d'une voix très pure que Pline qualifia aussitôt d'enchanteresse. Calpurnia s'était fait ce soir-là une amie dont la fidélité ne devait jamais se démentir.» Tandis que Rome brûle, l'empereur Néron est prêt à toutes les folies pour perpétuer son nom. Architecte de talent, Sevurus est l'artisan de son ambition, et a conçu pour lui une demeure à sa démesure, le Vélabre, où se réunissent artistes, poètes et gens d'esprit, tous attirés par le charme de Calpurnia, sa fille adoptive. Femme éprise de liberté, elle fait tout pour que survivent ce lieu magique et ses dîners d'antan. Y compris se mettre elle-même en danger, en cette époque et en cette cité qui n'en manquent pas...
    De Néron à Hadrien, cette grande et fastueuse fresque fait revivre le Siècle d'Or de l'Empire.


  • En 1914, Jean-Baptiste Benoist part à la guerre, laissant derrière lui sa femme et ses enfants. A son retour, il reprend son métier et l'amour du travail bien fait. Un hymne à la famille et l'évocation d'une ère nouvelle : celle de l'automobile en série, du cinéma comme loisir, du mobilier industriel...


  • Le garçon de 249, faubourg Saint-Antoine a grandi.
    C'est désormais un jeune homme plein d'espoir, d'astuce et d'ambition qui tente sa chance dans l'extraordinaire effervescence du journalisme parisien. Tour à tour chroniqueur sportif, soldat envoyé en camp de prisonniers, apprenti imprésario, figure de Paris Match, fondateur de Télé 7 Jours, l'ancien " jeune homme en culotte de golf " décrit avec esprit un monde où Eluard, Dali, Gabin côtoient Soutine...
    Fragments d'une vie romanesque où les anecdotes drôles, tendres ou émouvantes constituent le tableau d'une époque révolue, où tout semblait possible.

  • Roman «Parmi les statues (...) se dressait le quadrige doré qui semblait piaffer comme s'il allait s'élancer sur la ville.
    - Quelle merveille ! s'écria Angelo. Comme je comprends le doge d'être tombé amoureux de ce chef-d'oeuvre.
    - Au point d'avoir détourné une sainte croisade pour s'en emparer ! continua Guillaume.» Au début du XIIIe siècle, le preux chevalier Guillaume d'Amiens décide de s'engager dans la IVe croisade. Mais bravoure et dévouement ne suffisent à mener à bien une telle aventure. Faute d'argent pour payer le voyage, les croisés sont contraints de passer un accord avec le doge de Venise : ce dernier fournira les galères, et en échange l'expédition participera, aux côtés des Vénitiens, à la prise de Constantinople... et au pillage de ses oeuvres d'art. N'en oubliera-t-elle pas sa mission initiale : déloger les Sarrasins de Jérusalem ?

  • Un jeune peintre sicilien, Antonello, part à dos de mulet pour aller chercher jusqu'à Bruges un secret bien gardé, celui de la peinture à l'huile, découvert par Van Eyck. Un pari fou qu'il gagnera. Antonello de Messine rapportera en Italie la formule du nouveau solvant, après trois années de péripéties dramatiques, drôles et amoureuses.
    De Florence à Rome, de Naples en Flandre, de Milan à la cour de François 1er, nous suivons le prodigieux théâtre ambulant des génies de la Renaissance. Ces acteurs qui se donnent la réplique avec passion, qui vivent leur art et leur foi jusqu'à en mourir, aiment et haïssent, se nomment Léonard de Vinci, Michel Ange, Botticelli, Savonarole, les Médicis, Raphaël, Machiavel, Lucrèce et César Borgia... Encore faut-il ajouter à cette distribution fabuleuse les papes, les princes, les condottieri qui accompagnent du fracas de leurs armes la plus magnifique éclosion de chefs-d'oeuvre de l'histoire.
    C'est le temps où Léonard, entre deux inventions de machines volantes, écoute parler Mona Lisa dont il peint le visage mystérieux. Ce panneau de peuplier qu'il apportera dix ans plus tard à Amboise dans ses bagages deviendra la mythique "Joconde".
    Ceux qui ont aimé Les Dames du faubourg et Les Violons du Roi retrouveront, dans le roman de ce siècle magique, l'art simple et direct de Jean Diwo et le plaisir d'apprendre l'histoire à travers la vie quotidienne de ceux qui l'ont faite.

    Couverture : Le Jardin d'amour, Francesco del Cossa. Palais Schifanoia, Ferrare.
    © Flammarion, 1992

  • Hôtel recommandé

    Jean Diwo

    Décidément, il se passe des choses bien étranges à l'hôtel de l'Étoile blanche où est descendu le journaliste Jean de Florac pour ses vacances sur la Côte d'Azur. À peine arrivé, il apprend que le corps sans vie du maître d'hôtel a été retrouvé sur la plage et qu'une célèbre actrice a été assassinée dans sa chambre. Intrigué, il décide de mener son enquête. Un livre truculent et plein de rebondissements !

  • Vous retrouverez, dès les premières pages du Génie de la Bastille, les héros des derniers chapitres du Lit d'acajou : Ethis, l'enfant trouvé devenu prince du vieux faubourg Saint-Antoine, Bertrand, le poète compagnon du tour de France, et la douce Marie. Vous découvrirez les charmes de l'imprévisible et superbe Louise, de sa fille Élisabeth née le jour où était posée la première pierre de la colonne de Juillet. Ce monument symbolique, la petite fille le verra grandir en même temps qu'elle, jusqu'à ce que, sept ans plus tard, le génie ailé de la Bastille, équilibriste de l'Histoire, vienne veiller dans le ciel sur la patrie des ébénistes. L'aventure séculaire des artistes du bois et de leurs familles se poursuit. À travers leur existence quotidienne, vous vivrez, dans l'amour, les larmes et la gaieté, les secousses du XIXe siècle... Vous partagerez avec les descendants de Boulle, de Riesener et de Jacob, les enthousiasmes et les craintes suscités par la IIIe République naissante et les douleurs de la Grande Guerre. Le royaume du meuble perdra sans doute un peu de son âme au cours de ces événements prodigieux, mais le savoir-faire incomparable des «fines lames», artistes des cours et des passages, perpétuera une suprématie vieille de trois siècles en épousant le lyrisme floral du style de la Belle Époque, l'Art nouveau, puis l'ornementation moderne de l'Art déco.

  • Moi milanollo

    Jean Diwo

    • Feryane
    • 15 Mai 2008

    « Si je vous dis que je m'appelle Milanollo, né en 1728 et fils d'Antonio Stradivari, serez-vous étonné ? Peut-être pas. Mais si j'ajoute que je suis un violon doué de parole, de souvenirs, sans doute plus.
    J'en ai connu des aventures. : d'abord baptisé Coucher de soleil par Jean-Sébastien Bach, puis offert au Régent, j'ai fait vibrer la Pompadour comme Marie-Antoinette. Si les plus grands artistes m'ont permis d'être ovationné dans le monde entier, il m'est arrivé - hélas ! - de vivre des moments douloureux. On a tué pour me dérober. (.) Plus récemment, j'ai appartenu aux fameux virtuoses Christian Ferras et Pierre Amoyal.
    Et aujourd'hui ? Eh bien, moi qui ai pleuré aux drames que mes maîtres ont vécus et éprouvé des bonheurs indicibles, je vous laisse savourer mes derniers chants, dans la magie du coup de théâtre qui referme ce livre. » Une histoire vraie où s'invite la fiction pour notre plus grand plaisir.

  • Le 17 août 1661, au château de Vaux-le-Vicomte, le surintendant Fouquet offre une fête éblouissante. Louis XIV est furieux. Il décide la perte de l'insolent mais cette soirée lui donne l'idée de bâtir Versailles.
    Clémence, la «fontainière du Roy», est la fille du génie des eaux de cette future merveille. Son père, François de Francine, y crée des fontaines, fait jaillir des cascades, grâce à des travaux titanesques. Il embellit ainsi les jardins dessinés par Le Nôtre.
    Les amis de Francine, Le Brun, Molière, Racine ou Boileau, baptisent Clémence. Elle devient «Ondine», depuis qu'on l'a surprise se baignant quasi nue dans le bassin de Saturne. Le parc est son royaume. Elle y grandit en même temps que le fabuleux palais qui éblouira l'Europe.
    «Ondine» est aussi l'étoile du ballet royal où se mêlent la politique, la guerre, le talent et le génie des artistes. Avec elle, on entre dans les coulisses de la cour, près de Louise de La Vallière, de la Montespan, de Mme de Maintenon, Séductrice, Clémence plaira à Louis XIV. Il sera son protecteur.
    Dans ce nouveau rendez-vous avec l'Histoire, Jean Diwo, sur les airs du Grand Siècle, nous fait partager la naissance de l'un des monuments les plus visités au monde.

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