• Monographie parcourant quarante ans de dessins et d'oeuvres sur papier tirés des carnets et feuillets de l'artiste, formant une documentation jubilatoire aux accents autobiographiques qui nous mène dans les coulisses d'une pratique féconde.

    « L'artiste, et pas seulement celui qui nous occupe ici, n'est jamais à l'abri d'une idée, d'un moment d'inspiration qui peut le saisir n'importe où et n'importe quand et le laboratoire ambulant que forment carnets, crayons et autres aquarelles, attirail au demeurant peu encombrant, lui permet d'alpaguer la muse quand celleci pointe son nez. Et puis si d'aventure les outils viennent à manquer, toute feuille saisie à la volée fait l'affaire quand ce n'est la page d'un magazine que Moulène noircit, griffonne ou macule. » Michel Blancsubé.

    Publié suite à l'exposition de l'artiste à la galerie Pietro Spartà, Chagny, France, du 7 mai au 30 septembre 2016.

  • Coffret de quatre livres reproduisant six séries de photographies parmi les plus iconiques de l'artiste. Une publication-événement clôturant une recherche débutée en 1999 sur la notion de document.

    Edition limitée à 700 exemplaires, signés par Jean-Luc Moulène.

    Publié à l'occasion de l'exposition de l'artiste au Centre Pompidou, Paris, du 19 octobre 2016 au 20 février 2017.

  • Rétrospective de l'oeuvre du peintre et photographe Jean-Luc Moulène.

  • À la fin des années 1980, la photographie fait soudain une irruption remarquée sur la scène de l'art contemporain. En Allemagne (Thomas Struth, Andréas Gursky, etc.) ou en Amérique du Nord (Lewis Baltz, Jeff Wall), elle explore de nouveaux registres de la relation au réel. Au même moment, la France se singularise grâce à quelques écritures singulières (Jean-Marc Bustamante ou Patrick Tosani). L'un va d'entre eux marque particulièrement son époque : Jean-Luc Moulène. Aujourd'hui reconnu internationalement, cet artiste s'est fait remarquer par un ensemble de photographies regroupées sous le titre de Disjonctions. Réalisées de 1985 jusqu'en 1995, ces 42 images vont durablement bouleverser la photographie au point de devenir avec le temps un ensemble séminal contaminant nombre de pratiques.
    Jean-Luc Moulène, artiste polymorphe et acteur de la scène artistique contemporaine, considère la photographie comme un objet d'étude des phénomènes naturels et culturels, tels qu'ils ont été redéfinis par notre société contemporaine et post-industrielle.
    La série de photographies Disjonctions, de Jean-Luc Moulène, est montrée pour la première fois dans son intégralité au centre d'art contemporain le Transpalette (Bourges) en 2014, puis à la Villa Médicis (Rome) en 2015.
    Avec « Disjonctions », Jean-Luc Moulène, déconstruit les codes de la photographie (natures mortes, photographies de rue, portraits, architecture...) et utilise le reportage de rue pour en saisir la variété et l'âme, et nous renvoyer à nos conditions d'existence.
    Par leur caractère ambigu, ses images ne reposent sur aucun code de lecture stable ou standardisé.
    Elles résistent à une « consommation » passive et appellent ainsi à une forme d'acuité du regard.

  • Fénautrigues

    Jean-Luc Moulène

    Pour Jean-Luc Moulène, Fénautrigues constitue un retour aux sources. Située au-dessus de Saint-Céré, cette petite commune du Lot abrite le lieu-dit Le Moulin. Berceau de sa famille, ce fut aussi le terrain de jeux de son enfance.
    Devenu un acteur majeur de la scène artistique française, Jean-Luc Moulène a mis à profit une commande publique du Ministère de la Culture et de la Communication pour revenir explorer Fénautrigues de fond en comble. Entre 1991 et 2006, il a arpenté, appareils photos en main, ce territoire de 5 km2. Jardins, ruisseau, travail des champs, bois et chemins creux ont donné matière à 7 000 prises de vues. Ces 500 images qui en sont extraites forment une oeuvre singulière sur la mémoire, l'espace et le regard.

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