• Le nouveau roman de Michel de Saint Pierre nous conte l'histoire d'un jeune médecin généraliste, issu des grands hôpitaux de Paris, et qui vient s'établir en Normandie avec sa femme Armèle, une Eurasienne séduisante et secrète. Le docteur Guillaume Erikson, comme Michel de Saint Pierre lui-même, aime d'amour la Normandie, ses paysages et ses habitants. Or, voici qu'au cours de ses travaux il rencontre une équipe formée de biologistes, de médecins et de pharmaciens, qui guérissent avec des succès étonnants des maux incurables devant lesquels les plus grands centres hospitaliers universitaires reculent et s'avouent impuissants. Mais la médecine officielle, dans son ensemble, n'aime pas les chercheurs indépendants - et sa tendance est de refuser trop souvent les méthodes de guérison qu'elle n'a pas elle-même inventées. Le docteur Guillaume Erikson et l'équipe avec laquelle il travaille font l'objet d'attaques et de menaces de toutes sortes. Jusqu'au jour... {Docteur Erikson} est le roman du drame de la médecine moderne - mais il est aussi celui de l'espérance pour les malades qui se sentent aujourd'hui menacés.

  • Je reviens au roman, après dix ans d'investigations littéraires par d'autres voies. Dans Le Milliardaire, j'ai tenté de dépasser le schéma romanesque d'un héros unique. Chacun de mes acteurs, chacune de mes actrices, je me suis efforcé de les décrire et de les analyser à fond. Bien s-r, l'ensemble de l'affaire gravite autour du milliardaire que je décris : un certain Fabre-Simmons régnant sur une entreprise complexe, industrielle et financière.

    Dans cette jungle de l'économie moderne, il y a des drames. Un géant absorbe un autre géant par une Offre publique d'achat. Une dévaluation, accompagnée de certaines spéculations, peut amener une cascade d'événements plus ou moins tragiques, avec leurs répercussions humaines ; les rivalités deviennent celles des fauves ; et le simple fait de la lutte sans répit, des harcèlements continuels, des rigueurs plus ou moins impitoyables et des combinaisons plus ou moins retorses que suppose l'existence même - l'existence quotidienne - d'un magnat de l'industrie et de la finance, aujourd'hui, tout cela durcit infailliblement un coeur d'homme, tend à égarer son jugement, et le conduit peu à peu au césarisme d'une vieillesse omnipotente, solitaire et dorée. Je voudrais, en somme, montrer sur un être humain, et sur ceux et celles qui l'entourent, les stigmates de l'argent - en même temps que j'aimerais faire ressortir, moi qui ai longtemps vécu et travaillé dans ce milieu des milliardaires, l'extraordinaire malédiction qui s'abat sur ceux qui détiennent un excès de richesse temporelle. Le " Malheur aux riches ! " n'est pas une vaine formule. Pour ma part, j'ai trouvé, chez la plupart des hommes accablés de fortune que j'ai pu rencontrer, un mélange grandissant d'orgueil amer, de méfiance et de tristesse. " Michel de Saint Pierre.

  • Avec Les nouveaux prêtres, il s'agit d'un roman où Michel de Saint Pierre met en scène le clergé d'une grande paroisse de la banlieue de Paris, de nos jours, en plein désert marxiste. Un prêtre peut-il être contraint par les faits à prendre parti dans les querelles temporelles? La nouvelle race des prêtres d'aujourd'hui - souvent «progressiste» - ne court-elle pas un danger mortel en donnant tête baissée dans les pièges du marxisme, en acceptant de faire «un bout de chemin» avec lui? Ne risque-t-elle pas de se «marxiser» à son tour? De prendre des attitudes politiques périlleuses, dont profitera seule le Parti sans Dieu? Et les succès apostoliques remportés par l'abbé Paul Delance - dans des circonstances parfois dramatiques - ne sont-ils pas dus à sa seule spiritualité?
    Telles sont les questions brûlantes qui sont ici posées.
    Dans cette paroisse de la banlieue parisienne, les personnages du nouveau roman de Michel de Saint Pierre, prêtres et laïques, s'affrontent avec passion, avec cette violence désintéressée que donne à chacun la certitude d'avoir raison. Même si l'auteur ne laisse pas douter de son choix et de son engagement personnel (et ce livre est un acte), il donne à tous les hommes engagés dans ce conflit la même liberté, la même chance.
    Ce n'est pas ici un roman d'idées, car les idées n'ont de prix, pour l'auteur, qu'incarnées en des hommes qui luttent et souffrent pour elles. Et ce ne serait pas non plus un roman, s'il fallait n'entendre par ce mot qu'une oeuvre de pure imagination ; tout est vrai dans ce roman-là, déchiré, fièvreux, bruissant des orages qui secouent et ébranlent le monde d'aujourd'hui, annonciateur de catastrophes et de rédemption.

  • Toute l'actu 2016 : un outil indispensable pour préparer les écrits et les oraux de tous les concours (grandes écoles de commerce, concours administratifs, IEP) et de tous les examens universitaires. - Une synthèse de toute l'actualité : événements majeurs commentés, toute l'année 2016 en France et dans le monde par thème, des cartes pour appréhender et comprendre la géopolitique et une chronologie de l'actualité du 1er janvier au 31 décembre 2016.
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  • Carol, très pâle, ne disait rien. Vers elle, tous les regards de la salle convergeaient. Tandis que Le Hucheur évoquait les enfants, une grande douceur avait un instant effleuré son visage muet, comme la lueur d'un rayon. Elle était là, debout, écoutant ses avocats, fixant sur eux ses yeux clairs que les larmes envahissaient. Et les regards, dans la salle, durant les courts instants suspendus, ne quittèrent pas son visage immobile. Puis, soudain, elle parut fléchir - et se couvrit la figure de ses mains.

  • Laurent

    Michel Saint Pierre

    Le jeune héros de cette histoire, Laurent de Balivière, vingt-trois ans, a tout pour être heureux : son père, un poète, comprend les jeunes ; sa mère est proche, si proche de lui ; il est doué, surdoué même et réussit à ses examens ; il plaît beaucoup aux filles. Et, pourtant, comme ses camarades, garçons et filles, plus qu'eux, il est atteint d'un mal grave : il ne trouve pas de sens à la vie, il n'est plus sûr de la foi de ses parents, il n'a pas même envie de s'abandonner à l'amour de Sylvaine. Tout le conduit vers le suicide, craint-on. Autour de lui gravitent d'autres jeunes souvent eux aussi désemparés, Sylvaine, Charlotte, Jean-Louis, Athanase et François, les frères jumeaux tentés l'un par la gauche, l'autre par la droite mais si proches, Carol et Christophe, la soeur et le frère de Laurent... On les voit vivre, danser, travailler, mais tous en quête d'une raison de vivre, que la société ne leur fournit pas. Des aînés, parents ou professeurs, comme le dynamique Stanislas Martin, s'intéressent à cette quête mais que pourront-ils contre le mal de vivre qui atteint les plus doués des jeunes ?

  • Dans ce livre L'école de la violence, paru voici plusieurs années déjà - et qui revêt une actualité surprenante -, Michel de Saint Pierre dressait un tableau clinique de la jeunesse française ; il annonçait en clair les drames qui viennent de survenir ; il déplorait la démission des parents et des maîtres. Il établissait les responsabilités accablantes d'un pouvoir féodal, incontrôlable, intransigeant - mais d'une nullité à peu près totale en matière d'enseignement, d'éducation sportive et de formation de la jeunesse.
    L'auteur proposait, enfin, des remèdes élaborés en équipes, et qui eussent été suffisants pour prévenir la crise. Malheureusement, les communistes-marxistes sont les seuls, dans la France actuelle, à ne point prêcher dans le désert. Il était donc inévitable que tôt ou tard l'explosion se produisît. Aussi bien, certaines pages de ce livre prennent aujourd'hui un ton exactement prophétique. Nous insistons sur le fait qu'après avoir porté ces temps derniers une "contestation" personnelle parmi les enseignants aplatis et dans l'antre même des étudiants, fleuri de noir et de rouge, Michel de Saint Pierre maintient chacun des avertissements qu'il a prodigués.
    Car les adultes, mandarins et ministres, se rassurent toujours trop vite. A chaque échelon, la crise de la morale, de l'honneur et de l'autorité reste ouverte. Et si les barricades ont disparu, il faudrait bien autre chose qu'un changement de gouvernement - sous le même régime, immuablement satisfait - pour éteindre les feux de la violence.

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