• « Lorsque Usen créa les Apaches, il leur donna un pays qui se situe à l'ouest. Cela eut lieu au début de la Création : car Usen créa simultanément le peuple apache et son pays. Quand viendra le jour où les Apaches seront séparés de leur terre, ils tomberont malades et mourront. Combien de temps s'écoulera-t-il avant qu'on dise qu'il n'y a plus d'Apaches ? »

    Né sur les rives de la Gila River, dans l'actuel Nouveau-Mexique, au sein de la tribu des Apaches chiricahuas, Geronimo (vers 1823-1909) n'a jamais été chef. Guerrier belliqueux, stratège hors pair, ce fut avant tout un chamane influent et redouté. Après avoir rompu l'accord de paix négocié par Cochise, il s'enfuit à plusieurs reprises de la réserve où il était assigné et organisa des raids meurtriers au Mexique, en Arizona et au Nouveau-Mexique. Dernier guerrier apache à se rendre en septembre 1886, face à une armée de neuf mille soldats, il fut déporté avec les siens en Floride puis en Oklahoma. Converti au christianisme, devenu fermier, il mourut d'une pneumonie à Fort Sill.

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  • Pour le quarantième anniversaire de sa disparition le 11 mars 1978, un ouvrage qui présente dans leur totalité les « vraies premières versions originales » de Claude François. Une façon de rendre hommage au flair musical de cet artiste complet et accompli.

  • Depuis sa disparition le 11 mars 1978, claude françois n'en finit pas de poursuivre une carrière hors normes au milieu des météorites du show biz.
    Cet artiste a réuni sur son nom divers courants musicaux venus d'outre-atlantique et d'outre-manche qui ont forgé son répertoire et en ont fait une " idole " à part entière dès 1962.
    Grandir dans les rues d'ismaïlia en egypte, y taper sur des peaux tendues, étudier le violon font déjà de vous un musicien accompli. tel est le cas de claude françois. très tôt habité par l'harmonie et le rythme, il débarque en france avec une solide formation, ses références musicales allant de nat king cole à frank sinatra, pour, plus tard pratiquer les mélodies des beatles et de stevie wonder.
    On retrouve toutes ces influences, ces goûts, tous ces souvenirs dans ce dictionnaire qui se consulte comme un voyage dans le temps de la variété et de la pop française et étrangère des années 60 et 70. ces deux décennies furent le terrain de prédilection des adaptations françaises qui puisaient dans les courants musicaux issus du rock et de ses genres voisins comme la country, le rythm and blues et la soul music.
    Fin connaisseur à l'affût de tout ce qui se produisait, claude françois a su choisir ces morceaux pour en faire chez nous des mets de choix.

  • Rien ou presque n'a été dit ; comme si tout avait été caché, dissimulé.
    Oui, Claude François n'est pas qu'un chanteur à paillettes des seventies, un blondinet-bondissant pour minettes débiles avec des refrains idiots. Sur l'art qui a fait connaître cet artiste, la matière première qui nous l'a fait connaître, personne, quasiment avant le présent ouvrage, n'a, expliqué son travail.
    Nous ne savions pas à quel point son inspiration, son flair ont puisé dans le meilleur du répertoire anglo-saxon, ce qui donna chez lui d'excellentes versions françaises n'ayant pas à rougir, contrairement aux idées reçues, devant l'original. Mais aussi, pourquoi n'a t'on jamais su que c'était un vrai musicien, un jazzman qui savait de quoi il parlait quand on causait rythme ternaire. Et ses textes, qui parlent de l'enfance, de l'écologie, de la peine de mort, du mal de vivre, de la Guerre Froide et bien sûr, de l'amour : rien.
    Pourquoi n'a t-on jamais su, qu'en écoutant plus de 70% des chansons de cet artiste nous entendions - bien arrangés et produits - du Ray Charles ou du James Taylor ? Pourquoi ignorions-nous à ce point, et sans l'ombre d'un doute que, sans le savoir, nous fredonnions des mélodies d'Erroll Garner, de Stevie Wonder, de Glen Campbell ou de Jimmy Cliff ; que nous savourions du Cat Stevens comme du Michael Jackson ou encore du Bob Marley ?
    Pour les Everly Brothers, Trini Lopez, les Four Tops et les Supremes de Diana Ross on a su, un peu. En effet, c'était tellement gros que les identités des adaptations que fit Claude François de leurs titres, ainsi de Belles, Belles, Belles, Si j'avais un marteau, J'attendrai ou C'est la même chanson, ne pouvaient passer inaperçues. Ce qui permit de fournir un involontaire alibi aux pourfendeurs de l'artiste ; ces petits arbres qui cachent la forêt, là où, au fond des sillons noirs des 33 tours se nichent, comme timides et calfeutrés, des chefs-d'oeuvre inconnus.

  • De la chanson d'amour comme de " divertissement ", s'il en est, cet essai original considère l'oeuvre de Jacques Brel comme un réceptacle d'angoisses métaphysiques qu'il se propose de décrypter. Avec une liberté de ton où le mordant et l'ironie donnent le la, l'auteur s'attelle à délivrer une interprétation, hors des sentiers battus et " convenus ", textuelle et musicale de cet univers et donc de Brel lui-même.
    Des premières chansons non-abouties aux chefs-d'oeuvre absolus, l'oeuvre est un tout vivant, organique dont on peut apercevoir les traits les plus achevés lors des prestations scéniques de l'artiste et dans sa vie courante de nomade blessé. Les thèmes récurrents qui hantent l'oeuvre de Brel sont ici restitués : oppositions et contrastes entre les étouffoirs sociaux, matérialistes, et donc sédentaires, vomis par l'artiste, et les idéaux de voyage, d'amitié et de rêve, dont on trouve l'incarnation, chez Maître Jacques, dans l'Enfance et l'Éden perdu du Far West.
    C'est le dégoût essentiel, salutaire, qu'il éprouve, qui a permis au chanteur d'être sauvé par la farouche lucidité que véhicule son oeuvre.

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