• Avec ce Petit éloge amoureux de la librairie, Patrick Besson nous entraîne à la découverte ou la redécouverte de ce lieu qui a été l'un des épicentres de sa vie et de celle de beaucoup d'entre nous.
    Il revisite ainsi toutes les librairies de son existence de lecteur et d'écrivain : de Montreuil, ville de son enfance et de son adolescence, à Paris ou Nice en passant par des détours à l'étranger. À Moscou, on découvre la librairie installée en face de l'ancien siège de la Loubianka. À Brazzaville, c'est sur des trottoirs que l'on improvise ce ballet autour du livre qui ne connaît pas de frontières ni de passeports.
    Au gré d'un voyage sensible, tour à tour cocasse et tendre, mêlant l'intime et l'universel, l'écrivain égrène des souvenirs, des sensations, des rencontres, des portraits. L'amour de la littérature et le temps qui passe accompagnent cet hommage à des lieux renfermant une part essentielle de la mémoire du monde.
    Une histoire, la sienne et la nôtre, défile sous nos yeux et entre les pages d'un Petit éloge amoureux appelé à trouver sa meilleure place... dans les librairies.

  • « Nice des amours, des amitiés, des souvenirs, des lectures. À peine française. Tout juste balnéaire. Exil pas toujours doré pour des milliers d'artistes. Nice enchantée, neurasthénique, dansante, angoissée, érotique.
    Le besoin de Nice est naturel, comme un produit bio. Il aura occupé, avec d' autres petites manies, les trente dernières années de mon existence insolite. La ville résume les doutes que j'ai sur tout, elle est un repaire métaphysique. Je ne pourrais pas vivre bien sans elle, j'ai trop besoin de ses automnes. J'ai tenté de l'enfermer dans ce livre pour l'avoir toujours sur moi, comme un médaillon ou un gilet pare-balles. C'est une protection un peu matérialiste, un plafond de verre à ne pas briser. » P. B.

  • Un recueil d'anecdotes, de chroniques et d'aphorismes contradictoires, mélancoliques et humoristiques, sur les sorties et les pensées de l'auteur.

    « Je n'aime pas beaucoup sortir, mais j'aime penser. Ou l'inverse : je n'aime pas beaucoup penser mais j'aime sortir. On sort trop et on ne pense pas assez. Ou l'inverse : on pense trop et on ne sort pas assez. Peut-être écrirai-je un jour un traité de l'inversion dont le sujet ne sera pas l'homosexualité mais la contradiction. Toute chose est-elle égale à son contraire ? Ce sera la première question posée sur le rebord de la baignoire, avant de penser à sortir.
    Je suis beaucoup sorti et j'ai peu pensé. Ou j'ai beaucoup pensé et je suis peu sorti. Ce recueil en deux parties est le résultat de plusieurs années de sorties et de pensées, tentative de retrouver et de conserver le temps perdu à sortir et à penser.

  • « L'écrivain est un lâche. La preuve : il écrit. S'il était courageux, il vivrait. Par peur des coups du sort, il se met à l'écart. C'est un juge de touche : il court d'un bout à l'autre du terrain de foot sans pouvoir y pénétrer pour taper dans le ballon de la vie. Écrire et vivre sont des activités contradictoires, c'est pourquoi les gens qui vivent ne savent pas écrire. C'est le travail d'une vie. D'une vie de lâche. » Patrick Besson.

  • Un événement extraordinaire, dans la ville moyenne de Y, située entre Bordeaux et Arcachon : le club de football le YFC est, pour la première fois depuis plusieurs années, remonté en L2 (deuxième division). Le président a engagé un nouvel entraîneur pour assurer le maintien et même viser la L1 (première division). Cet entraineur, c'est Elvis, soixante-et-un ans, motard, ancien joueur de l'équipe de France, veuf, lettré. Ce qu'on lit, c'est son journal intime. Lors du premier match disputé par le YFC en L2, Elvis tombe amoureux de l'épouse d'un joueur, Inès, de trente ans moins âgée que lui. Cette situation tendue sera à l'origine de divers drames, retournements et quiproquos se succédant à un rythme footballistique élevé jusqu'au suspens final  : Inès est-elle la propre fille d'Elvis et le YFC réussira-t-il, sous l'égide de son entraineur, à rejoindre l'élite du championnat  ? Ce roman très contemporain est une radiographie acide et souriante la manière Besson, qu'on retrouve dans Les frères de la consolation, La présidentielle et Cap Kalafatis, ses précédents ouvrages parus chez Grasset du monde coloré du sport et de la folle province française, en même temps qu'un traité sur l'amour dans un couple que trente ans séparent.

  • De passage à Brazzaville, Christophe aperçoit une ancienne espionne, radiée de la DGSE suite à un retentissant scandale. Que vient-elle faire au Congo ? Intrigué, il la suit ? et croise le chemin d'une foule d'individus interlopes : un ex-agent du KGB, une coquette congolaise lectrice de Kant, des génocidaires hutus. Sur ce continent mystérieux, personne n'est ce qu'il prétend être.

  • Nés sur les rives du Danube et de la Save, au début du siècle dernier, Milos et Srdjan sont frères et amis mais ne se ressemblent guère. Moustaches de mercenaire mélancolique, Milos a la puissance du soldat avant l'assaut. Longue taille et charme de l'indolence, Srdjan est un poète sans oeuvre. Les deux Serbes, qui retrouvent leur cousine Milena dans un Paris trop civilisé, voient la capitale du haut de leur innocence.
    Qu'est-ce que l'esprit français entre le boulevard des Italiens et le Café anglais ? Qu'est-ce que Paris pour un paysan du Danube ? Srdjan assiste à la première d'Hermani et porte le gilet rouge. Milos se heurte aux manières hypocrites des salons romantiques. La blonde Milena ne sait qui aimer.
    De Belgrade la provinciale à Londres couleur de suie, du faubourg Saint-Germain aux prostituées d'Anvers, de Bruxelles l'aventurière à l'Est américain, Patrick Besson a écrit la fresque enfiévrée et chatoyante du dix-neuvième siècle. Rapins et grisettes, profiteurs et écrivaillons croisent ici un Balzac toujours pressé ou un Nerval délicieusement rêveur. C'est aussi un roman d'amour et de gloire, de cynisme et de passion, de mots et d'actes.

  • En l´espace de quatre jours, fuyant la femme avec qui il s´est pacsé, Maximilien, qui a le malheur de se prénommer comme d´infortuné Habsbourg proclamé empereur du Mexique par Napoléon III et qui se fit fusiller par les autochtones en 1864, se réfugie à Cancun. Le trop-plein de margaritas et stimulants locaux pallie le jet-lag et le manque de sommeil que lui valent quatre relations sexuelles plus ou moins torrides avec quatre partenaires différentes, un viol par le parrain de l´endroit, enfin son implication involontaire dans le double meurtre de son ex-compagne et d´un fameux metteur en scène hollywoodien.
    Avec son sens de l´efficacité narrative, ses dialogues justes, l´art consommé de confectionner un piège dans lequel le lecteur se trouve inextricablement pris avec les personnages, Patrick Besson les immerge dans le seul exotisme qui vaille ici : celui de la mort en maraude le long des plages à la blancheur de coke et parmi certaines des plus belles femmes du monde.

  • Julius et isaac

    Patrick Besson

    Isaac Wirkowski et Julius Bloch ont de nombreux points communs : tous deux américains, ils appartiennent au Parti communiste, gravitent autour de l'industrie cinématographique du Hollywood des années 1950, sont juifs, intellectuels et aiment les femmes et les cigares. Et pourtant, ils sont ennemis. C'est autour du chassé-croisé de ces personnages à Paris en septembre 1959 que s'organise le roman de Patrick Besson. Une femme se trouve à la croisée des chemins, et le drame vécu autour de ce personnage unira pour toujours Isaac et Julius. Né en 1956, Patrick Besson a reçu le Grand Prix du roman de l'Académie française en 1985 pour Dara et les prix Renaudot et Populiste en 1995 pour Les Braban. Les éditions Points ont entrepris de republier son oeuvre et notamment Les Braban, Saint Sépulcre ! en 2006, Julius et Isaac, Lui, La Paresseuse en 2007... .Sortie pour la rentrée littéraire de janvier 2007 du nouveau livre de Patrick Besson : Le Corps d'Agnès Le Roux, aux éditions Fayard. .Très bon accueil critique de Julius et Isaac à sa sortie. .Un roman qui mêle avec brio politique, histoire et tragédies individuelles. L'auteur constamment médiatisé « Le livre, tout à fait dans la manière de Patrick Besson, est à la fois vif et insolent, anticonformiste et irrévérencieux, en un mot, brillant. » L'Humanité

  • 1974

    Patrick Besson

    - Vingt ans de nouvelles publiées dans différents journaux et magazines réunis en un recueil. Au cap Sounion en 1974, quand la Grèce des Colonels devenait celle des routards, où le narrateur se souvient de son amour à trois avec un couple nordique. À New York à la fin de la guerre froide, quand les fantasques frères Kundera débarquent d'Europe de l'Est avec leur talent et leurs rêves. À toutes les époques et dans toutes les situations, " La meilleure façon de dominer le monde n'est-elle pas de le gêner ? " - Patrick Besson est né à Paris en 1956. Auteur de nombreux romans, il est également chroniqueur au Point, critique littéraire à Marianne, critique cinématographique à VSD et critique de télévision au Figaro Magazine. Il a été élu au jury Renaudot en 2003.

  • " rimbaud.
    Une grande idée, ç'a été, tiens, de coucher ensemble. verlaine. que ce soit ton idée ou la mienne, le résultat est le même : on a couché ensemble. rimbaud. ouais. même que ç'a été bon. non ? ça n'a pas été bon ?. verlaine (réticence). si. n'empêche que maintenant on est catalogués pédés. rimbaud. ce sont des choses auxquelles il faut s'attendre quand on couche avec son meilleur ami. verlaine. c'est embêtant.
    Imagine qu'on reste dans l'histoire comme poètes. eh bien, on restera dans l'histoire comme poètes pédés. rimbaud. on ne restera pas dans l'histoire ! "

  • « L'époque : fin du XXe siècle, début du XXIe. Le lieu : presque toujours Paris. Les rencontres : une photographe (Bettina Rheims), une actrice (Vanessa Paradis), un académicien (Jean d'Ormesson), un acteur (Jean Yanne), une princesse (Charlotte Casiraghi), une Russe (Elena Lenina), une romancière (Françoise Sagan), un mensuel (Playboy), deux académiciennes (Élodie Frégé et Sofia Essaïdi), une fille (Mazarine Pingeot), une star (Sophie Marceau), un photographe (Helmut Newton), un juré Renaudot (Frédéric Beigbeder), un festival (Cannes), une comédienne (Emmanuelle Seigner), un mort (Jacques Martin), une ex-première dame (Carla Bruni), un biographe (Patrick Poivre d'Arvor), une pop star (Michael Jackson) et une cinéaste (Maïwenn), le tout écrit dans ce style endiablé que mes lecteurs connaissent bien et que j'invite mes non-lecteurs à découvrir. » Patrick Besson.

    Grand Prix du roman de l'Académie française pour Dara, Prix Renaudot pour Les Braban, Patrick Besson est membre du jury Renaudot et collabore au Point. Il est notamment l'auteur de Come Baby (Mille et une nuits) et de Puta madre (Fayard).

  • Tout le pouvoir aux soviets

    Patrick Besson

    • Stock
    • 17 Janvier 2018

    Marc Martouret, jeune banquier né d'une mère russe antisoviétique et d'un père communiste français, porte en lui ces deux personnes énigmatiques dont on découvrira les secrets tout au long du roman qui nous emmène du Paris de Lénine en 1908 au Moscou de Poutine en 2015, ainsi que dans l'URSS de Brejnev pour le cinquantième anniversaire d'octobre 17. L'épopée révolutionnaire, ses héros et ses martyrs, ses exploits et ses crimes, ses nombreuses ambiguïtés, sont ressuscités au fil des pages. Trois histoires d'amour se croiseront et seule la plus improbable d'entre elles réussira. Tout le pouvoir aux soviets est aussi une réflexion, chère à l'auteur, sur les rapports entre le pouvoir politique quel qu'il soit et la littérature. Le titre est de Lénine et on doit la construction aux célèbres poupées russes.

  • Ce volume rassemble des articles regroupés par thèmes  qui dessinent bien la géographie des centres d'intérêt de Besson: l'Afrique et ses auteurs (Beyala, Mbanckou, Monemembo, Lopes...) ; la critique de cinéma (la Nouvelle Vague, Truffaut, Cannes, Dabadie, les acteurs...)  ; la polémique littéraire (Le Monde des livres, six auteurs d'une rentrée littéraire Actes Sud...) ; le reportage (Russie, Tunisie, Bosnie, Croatie, le procès DSK du Carlton...) ; des portraits de femmes (Eva Joly, Julie Gayet, Madeleine Zepter, la cantatrice Yosra Zekri...) ; la critique littéraire (Henry James, Tolstoï, Pierre-Jean Rémy, Gérard de Villiers, Gabriel Garcia-Marquez, Ian Fleming, Guy des Cars...) La pyrotechnie Besson à son meilleur : des mots d'auteur, des formules à l'emporte-pièce, de l'acidité, de la malice, entre goûts et dégoûts,   sincérité et provocation, admiration assassine et détestation bienveillante, empathie et cruauté, sensibilité et cynisme, virtuosité et perversité.

  • L'École des absents

    Patrick Besson

    Sitôt devenu président de la République française, Clément Tharoude instaure une dictature impitoyable, pour embêter le monde.
    Sa domination était préparée de longue date, notamment grâce à la création d'une armée d'" Absents ", des humains au cerveau vide, dressés à exécuter ses ordres. Tharoude a fait éliminer à tour de bras ceux qui l'insupportaient. Une colonie de Français exilés se forme. C'est de cette colonie que viendra le miracle.

  • Tintoret, Zurbarán, Le Brun, Girardon, Delacroix, Corot... les plus grands ont peint, sculpté, composé pour les églises parisiennes. Aisément accessibles, leurs oeuvres témoignent d'une grande diversité de styles : de la Vierge romane de Saint-Denis au triptyque de l'Américain Keith Haring à Saint-Eustache, neuf siècles d'art religieux sont représentés dans les églises parisiennes. Le visiteur appréciera ces pièces remarquables avec une émotion d'autant plus grande qu'il les découvrira dans la lumière et l'ambiance si particulières d'un lieu sacré qui favorisent, mieux qu'ailleurs, la rencontre intime avec une oeuvre de beauté mais aussi de piété.

  • Dis-moi pourquoi

    Patrick Besson

    • Stock
    • 7 Septembre 2016

    Elle a un problème, Julie : les hommes la quittent mais ne lui disent jamais pourquoi.
    Lors d'un séjour chez ses parents dans les Pyrénées, elle rencontre un jeune inspecteur du fisc, qui la quitte le jour de leurs fiançailles. Sans lui dire pourquoi. Mais nous qui avons lu le livre, on sait pourquoi !
    Dis-moi pourquoi est aussi la peinture au pistolet dirait l'auteur d'une bourgeoisie décomposée, burlesque, égoïste, immorale et, ainsi que le montre la fin du livre, complètement folle.

  • Les années Isabelle, les années 80 vues par un écrivain qui va quitter sa femme Isabelle.
    Episodes: un service militaire peu militaire en Allemagne, une douloureuse et désopilante expérience théâtrale dans le quatorzième arrondissement de Paris, un voyage d'études dans l'URSS de Mikhaïl Gorbatchev et un voyage de rêve dans l'Irlande de Michel Déon, une liaison courte mais heureuse avec une hôtesse de l'air débutante, et pour finir un séjour bousculé, sensuel, angoissé et tendre dans ce qui était encore la Yougoslavie avec ce qui était encore une jeune étudiante en philosophie:F.

  • Les Braban

    Patrick Besson

    Un membre de la famille Braban - homme ou femme, selon l'humeur et les circonstances - raconte la saga burlesque de son entourage vivant à Bobigny. Il - ou elle - revient sur les aventures rocambolesques de ses parents excentriques et détraqués : un frère emprisonné pour avoir violé sa mère et poignardé son père, une soeur amoureuse d'un délinquant, une mère qui fête, tous les 14 juillet, la non-libération de son fils par grâce présidentielle... Un récit décadent et décapant.

  • "Chez le Boulinier du boulevard Jourdan (Paris, 14e arrondissement), j'ai trouvé en solde un vieux guide Leguèbe des films (Omnibus, 2000). Il y a 22 000 films dedans. L'ancienne propriétaire du livre - une certaine Marité, son prénom étant inscrit sur la page de garde - en avait coché un quart d'entre eux, sans doute ceux qu'elle avait vus. Je me suis rendu compte qu'on avait vu en gros les mêmes. Elle doit avoir mon âge ou un peu plus, car dans son choix il y a pas mal de films américains des années 1940 ou 1950 que j'étais trop jeune pour connaître. Peut-être est-elle décédée. Quand quelqu'un meurt, les héritiers se débarrassent en premier de ses livres. Cette Marité et moi, on avait donc dans la tête les mêmes visages, les mêmes paysages, les mêmes histoires découvertes au cinéma. Cela fait de nous, en quelque sorte, des parents. Comme le sont par exemple tous les chrétiens. Le cinéma n'est-il pas une messe ? Il y a des séances tous les jours et toutes les heures, dans les églises des Champs-Élysées et du Quartier latin. Le cinéma est aussi, après le roman, le second miroir que l'on promène le long du chemin de Stendhal, dont les livres ont fait d'excellents films qu'il n'a pas vus. Premières séances rassemble 438 critiques de films qui, avec leur idéologie en bandoulière, m'ont montré le monde de 2000 à 2009. "P. B.

  • Belle-soeur

    Patrick Besson

    Deux frères et une femme. Gilles, l'aîné, est un journaliste art-de-vivre, et son cadet Fabien une star de cinéma. Ils se retrouvent chaque dimanche dans la maison de leur mère, à Marolles-en-Brie. Où le comédien présente à sa famille, lors du réveillon de Noël, celle qu'il a choisie pour épouse : Annabel. Dont Gilles devient aussitôt obsédé. Mais obsédé de quoi au juste ? De prendre quelque chose à son frère qui, avec ses succès, lui a volé son droit d'aînesse ? D'être enfin, pour la première fois de sa vie, le préféré des deux ? De déchiffrer le caractère d'Annabel, vestale au comportement trouble et aux mobiles obscurs ? Patrick Besson nous entraîne dans le sillage de personnages tendres, subtils et imprévisibles entre lesquels un terrible drame finira par éclater. Captivant.

  • Patrick Besson Accessible à certaine mélancolie Milan sait-il derrière quoi il court ? A quarante-quatre ans, ce journaliste spécialiste des points chauds de la planète, divorcé, remarié, va de femme en femme. Il y a Rose, la très jeune fille qu'il rejoint dans l'appartement vide d'un ami philosophe. Anne, la chirurgienne esthétique au mari handicapé. Anna, sa quasi-homonyme, qu'il retrouve à chacun de ses séjours en Vorchélie, petit pays d'Europe centrale bombardé par l'Otan... Bien d'autres encore, dont il respire le souvenir en feuilletant son plan de Paris.
    En toile de fond, les années 1980, Mitterrand, les stars du foot, l'apparition des portables. Le devenir prosaïque d'une génération vautrée. Au total, une certaine mélancolie. Et l'une des oeuvres les plus enlevées, tour à tour émouvante et cinglante, de l'auteur des Braban, prix Renaudot 1995.

    Le plus insolent de nos romanciers est ici au mieux de sa forme... brillant artificier d'un cynisme provocant qui n'est au fond que l'impolitesse du désespoir.
    Bernard Le Saux, Madame Figaro.

  • Revus et féminisés par Patrick Besson, les douze signes du Zodiaque lui sont un prétexte pour parler encore du " sexe fiable ".


    Avec humour et une profonde clairvoyance amoureuse, Patrick Besson dresse ici le tableau de l'idéal féminin.


    Qu'elles soient Bélier, Vierge, Capricorne, Lion ou Scorpion..., toutes les femmes sont uniques et terribles.


    Voici le Zodiaque que tout le monde attendait: les femmes pour s'y retrouver; les hommes pour trembler, et aimer.

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