• Le blues tient plus que jamais le haut du pavé. Avec ses mêmes chansons, qui parlent de peines et d'espoir. Avec la même ferveur. Avec la même magie. Musique sacrée et musique du diable, ou tout simplement musique des hommes, le blues parle au coeur de chacun. Vagabonds des routes, aventuriers, escrocs, assassins parfois...
    Le blues a toujours attiré les mauvais garçons qui rêvaient de s'enfuir avec leur guitare le long des routes et de vivre comme François Villon.
    Des rives boueuses du Mississippi aux abattoirs de Chicago ou aux chaînes de montage de Detroit. Stéphane Koechlin retrace, à travers une série de portraits hauts en couleur, cette formidable saga du blues.

  • « Je n'ai pas eu droit à la justice, mon père non plus, ni mon grand-père. Je ne m'excuserai jamais d'être un être humain. Je ne céderai pas. Si je suis un clodo, laissez-moi être un clodo. C'est mon choix. Et ne vous avisez pas de me traiter de clodo noir. »

    Voici l'histoire : un enfant, né dans une cabane, au coeur d'une forêt perdue, grandit dans la misère. Il ramasse du coton, cire les chaussures, commet à seize ans une attaque à main armée, et se fait ouvrir à trente, honoré et respecté, les portes de la Maison-Blanche. Il invente le funk, révolutionne la soul, dynamite le rhythm and blues et le gospel, traverse le XXe siècle avec sa voix brûlante, et ses pas de danse élastiques, et vend des millions de disques dans le monde. Quand il meurt, un 25 décembre, sa dépouille, exposée au théâtre mythique de l'Apollo à New York, est saluée par des milliers de fans. Son nom, James Brown (1933-2006), alias The Godfather of Soul, alias Mr. Dynamite, alias The hardest working man in show business.

  • Jean-Pierre Marielle fut d'abord l'ami de Belmondo avant de devenir l'imbécile sublime du cinéma français puis le janséniste torturé de la fin de vie. De cette carrière menée au forceps depuis les années 1950 et pendant un demi-siècle, il laisse de nombreuses scènes cultes dans des films marquants (Les Galettes de Pont-Aven, Comme la lune et le classique Tous les matins du monde), mais aussi une oeuvre théâtrale considérable. Il a fait connaître en France les grands noms de l'absurde, Ionesco, Beckett, Pinter, Saunders. Un comédien passionné de Flaubert et de jazz, qui s'est livré tout entier sur scène pour mieux cacher un parcours amoureux tumultueux et déchiré. Ce livre raconte les fracas d'un homme provocateur et solitaire, attaché à sa liberté.

  • C'est en 1966 que Grace Slick rejoint le Jefferson Airplane, l'un des plus illustres groupes de San Francisco et du mouvement hippie. Elle sera la première grande chanteuse de rock avec Janis Joplin, auteure du classique « White Rabbitt ». Alcoolique, provocante, elle vivra les sommets de l'époque, de Monterey à Woodstock et au tragique Altamont. Quand meurt Janis, elle se jure d'arrêter le rock, veut peindre, élever sa fille, contempler le Pacifique à Malibu... Mais comment se dépêtrer d'une vie aussi addictive ? Elle apportera une réponse éclatante, le 17 juin 1978, lors d'une tournée en Allemagne aussi cruelle que grotesque.

    Et si, après les massacres de la secte de Charles Manson ou le meurtre d'Altamont, le vrai glas du mouvement hippie avait sonné pendant la déroute de Grace Slick en Allemagne, dans ce qu'elle a de plus intime et douloureux, la peur d'être une idéaliste démodée, d'incarner une ville fantôme ou un monde disparu ?

  • Bessie Smith (1894-1937) est l'une des artistes les plus célèbres des années 1920 et 1930. Après une enfance très pauvre, « L'Impératrice du blues » a interprété les plus fameux classiques du genre : « Saint Louis Blues », « Jailhouse Blues », « Careless Love »... Ses chansons évoquent la Grande Dépression, la Prohibition, la discrimination envers les Afro-Américains...

    Son mode de vie (femme noire, bisexuelle, noctambule notoire, amatrice de gin et de drogues) et sa mort brutale dans un accident de voiture forgent sa légende, au point d'être intronisée au National Women Hall of Fame. Bessie Smith jouit toujours d'une aura indéniable, inspirant des artistes comme Billie Holiday, Janis Joplin, Nina Simone ou Norah Jones...

  • Échappe-t-on à son destin ? Ces hommes et femmes ordinaires (ainsi qu'un chat extraordinaire) sont considérés comme les rescapés les plus chanceux du XXe siècle.
    Louis-Auguste Cyparis, emprisonné pour une rixe entre ivrognes au moment où gronde la montagne Pelée ; Richard Hillary, pilote de la Royal Air Force pendant la bataille d'Angleterre ; Tsutomu Yamaguchi, habitant de Nagasaki et en voyage d'affaires à Hiroshima le 6 août 1945 ; Vesna Vulovic, l'hôtesse de l'air amoureuse des Beatles...
    Foudroyés, tombés du ciel, perdus en mer, criblés de balles... Ils ont triomphé de situations désespérées, mais ont dû affronter un drame intime, profond : le prix très élevé du miracle !
    Leurs aventures rocambolesques, servies par la plume enlevée de Stéphane Koechlin, sont les récits de survie les plus incroyables qui soient !

  • LE LIVRE Yazid Manou est le gardien d'un mort comme Anubis dans la mythologie
    égyptienne, Jimi Hendrix. Il porte des fleurs sur sa tombe, soigne
    sa postérité, veille à sa gloire... En 1990, vingt ans après la mort de Jimi le
    18 septembre 1970, il a organisé le festival « Jimi's Back » à Paris pendant
    une semaine dont une soirée à l'Olympia qui a bouleversé sa vie. Il y a invité
    de nombreux artistes pour reprendre les thèmes du bluesman. Il a convié bien
    sûr en premier lieu l'ex-bassiste de Jimi, Noel Redding, personnage douloureux
    et attachant, frappé quelques mois plus tôt par un deuil terrible, la mort de
    sa fiancée Carol Appleby dans un accident de voiture. Depuis, la vie de Yazid -
    devenu par la suite attaché de presse indépendant - est rythmée par
    les nouvelles de la « famille Hendrix », disputes avec la soeur adoptive Janie,
    rencontre avec ceux qui l'ont connu (B.B. King, Eric Clapton, Paul McCartney,
    Johnny Hallyday, Miles Davis, Taj Mahal...), sorties d'albums (Jimi a
    davantage publié de disques une fois mort que vivant), disparition des témoins,
    Noel, Buddy Miles, Monika Dannemann (dernière compagne), Al Hendrix (son père)
    puis Mitch Mitchell. Il a construit sa vie autour d'un mort, de la mort en
    général. Yazid est un infatigable marcheur africain arpentant le pavé parisien
    en compagnie de son fantôme. Il a même aimé une fille rencontrée grâce à son
    héros qui se prénommait Marie... Comme dans la chanson de Jimi, « The Wind
    Cries Mary ». À travers Yazid et le narrateur lui aussi passionné par l'oeuvre
    hendrixienne, ce livre est la biographie de la mort d'une idole fascinante
    jusqu'à l'obsession. Il raconte (à rebours) l'existence de la star des années
    1960 au gré du marathonien Yazid, des publications, expositions, films, objets
    dispersés aux quatre vents depuis quarante ans, et du culte dont il est
    l'objet. Il analyse l'inquiétant fétichisme, parle aussi du refus de mourir, et
    de la passion. L'AUTEUR Chroniqueur et critique musical, Stéphane Koechlin est
    le fils de Philippe Koechlin, le fondateur de Rock & Folk. Il a écrit des
    ouvrages consacrés au blues et au jazz (John Lee Hooker et Le Blues, J'ai lu,
    coll. « Librio Musique » ; Jazz Ladies, Hors Collection) et des biographies
    (Bob Dylan, Épitaphes 11, Flammarion ; Brian Jones, l'âme sacrifiée des Rolling
    Stones et Ben Harper, Le Castor Astral ; James Brown, Gallimard ; Michael
    Jackson, la chute de l'ange, L'Archipel). L'ACTUALITÉ * 18 septembre 2010 : 40e
    anniversaire de la mort de Jimi Hendrix. * 2010 : réédition du catalogue
    Hendrix par Sony Music, sa nou-velle maison de disque (albums avec bonus / DVD
    live inédit...).

  • C'est l'histoire d'un enfant de Casablanca parti très tôt de chez lui pour espérer faire carrière dans le théâtre. Son voyage le mène au Canada puis en France, au sein du prestigieux cours Florent. C'est au milieu des années 1990 qu'il crée son premier spectacle, Décalages. Puis il s'impose au cinéma, créant des rôles marquants, le bling-bling Coco et Chouchou, la si attachante. Devenu célèbre, ce Don Juan de la comédie sème les amours déçues derrière lui, avant d'accéder aux dorures du palais princier de Monaco, en couple avec Charlotte Casiraghi et père de l'enfant de la princesse. Alimentée par des interviews - amis d'enfance, producteur, collaborateur - cette première biographie de Gad Elmaleh ressemble à un beau rêve, symbolisant la réussite d'une génération d'artistes d'origine méditerranéenne qui ont redonné du souffle à la comédie française.

  • Love est le premier groupe multiracial américain, mené par des amis d'enfance grandis dans le voisinage, auteur d'un disque culte, Forever Change (1967). Ce disque n'eut pas le succès espéré sur le coup, mais ce mélange de folk américain et de mélancolie mexicaine a résisté au temps. Avant tout, ce livre est le portrait d'un homme, le leader et fondateur de Love, Arthur Lee, fils d'un prof et d'un trompettiste raté. Par son tempérament contradictoire, suicidaire, violent, passionné, à cause de ses hésitations, il n'aura jamais réussi à faire fructifier une carrière prometteuse, et un talent hors norme. Sa biographie fait suite à la série de portraits que l'auteur consacre depuis une vingtaine d'années à la musique américaine du XXe siècle, celle qui a imprégné notre conscience dans sa mode, son écriture, son ambition... Le livre se situe dans la même lignée que le doux amer Nashville Chrome de l'Américain Rick Bass, sorti chez Christian Bourgois, qui raconte le succès fulgurant et éphémère d'un groupe de country américain des années 1950 dont les Beatles étaient fans, les Browns. « Toute personne aura son quart d'heure de gloire », a dit Andy Wharol. Les Browns l'ont eu, Brian Jones l'a eu, mais Arthur Lee ne l'a jamais vraiment eu, sinon post mortem. Il a couru après toute sa vie, armé de son flingue, oscillant entre trois voies possibles : devenir un meurtrier, se suicider ou réussir dans la musique. Love, comme Nasvhille Chrome, parle du temps qui passe, de l'amour, de l'espoir et de la déception, de la confrontation entre des rêveurs absolus et un pays secoué par différentes crises morales (guerre du Vietnam, racisme, assassinats politiques...). C'est surtout, pour paraphraser l'un des grands romans de Maupassant, Une vie. Et pour finir, si l'on devait résumer le projet de l'ouvrage, on convoquerait notre romancière du XIXe siècle, George Sand qui, dans Consuelo, en a donné la meilleure définition : « On a dit avec raison que le but de la musique, c'était l'émotion. Aucun autre art ne réveillera d'une manière aussi sublime le sentiment humain dans les entrailles de l'homme ; aucun autre art ne peindra aux yeux de l'âme, et les splendeurs de la nature, et les délices de la contemplation, et le caractère des peuples, et le tumulte de leurs passions, et les langueurs de leurs souffrances. »

  • En 2013, un jeune Belge apparaît sur un trottoir de Bruxelles, ivre. Les passants reconnaissent l'auteur à succès d'une chanson, « Alors on danse ». Ils apprendront que cette dérive éthylique n'était qu'une mise en scène destinée à promouvoir son nouveau titre, « Formidable ». Plus tard, il sera une créature hermaphrodite, mi-homme, mi-femme, sur une gondole, à Venise. On le découvre aussi danseur, avec son long corps élastique apte à toutes les transformations. L'auteur du mégatube « Papapoutai » fait de sa vie un spectacle toujours recommencé.
    Mais qui est vraiment Stromae, ce jeune homme sorti de nulle part devenu en quelques semaines une star internationale, au point d'avoir vendu plus d'un million d'albums et redressé une industrie du disque sinistrée ? Qui est cet artiste « au physique non imposant de perchiste et aux longs membres de marionnettes », comme l'a écrit le New York Times ?
    Formidable Stromae retrace le parcours d'un joyeux garçon né dans une banlieue de Bruxelles, au sein d'une famille chaleureuse, sans père, mort pendant le génocide rwandais. L'auteur raconte les voyages de jeunesse de Paul avec sa mère, ses études dans une école de Jésuites, ses premiers pas de musicien, la pression du succès, jusqu'à ses amours cachées. L'itinéraire d'un enfant pas gâté du xxie siècle, décidé à le marquer.

  • Une bonne soeur noire est-elle vraiment la première rockeuse ? Comment Elvis a-t-il construit sa légende grâce aux chansons des autres ? Que doivent les Rolling Stones à George Harrison ? Pourquoi tant de mystères autour de la mort de Jim Morrison ?
    Des Rolls dans des piscines et des pianos en feu, des amplis cassés d'où naissent des chefs-d'oeuvre, des plagiats et des coups marketing d'anthologie, des crashs d'avions et des assassinats, l'histoire du rock 'n' roll est terrible, violente et surprenante.
    De Chuck Berry à Kurt Cobain, de Bob Dylan à Noir Désir, Stéphane Koechlin, égrenant des anecdotes méconnues, déroule le fil de la sulfureuse histoire du rock, une musique qui a révolutionné notre culture.

  • Connu dès l'âge de 11 ans au sein du groupe familial les Jackson Five, Michael Jackson est incontestablement l'homme de spectacle le plus célèbre au monde. Le " Roi de la pop " débute sa carrière solo en 1971, son disque Thriller (1982) restant l'album le plus vendu de toute l'histoire de la musique, avec 108 millions d'exemplaires. Il est considéré comme le chanteur ayant vendu le plus d'albums de tous les temps.
    Également danseur et chorégraphe, il a révolutionné le vidéo-clip musical, inventant et popularisant un pas de danse devenu légendaire, le Moonwalk. Son influence a été considérable autant sur le rhythm and blues, que sur la rock music et le hip-hop. En 2000, il a été nommé " Artiste du millénaire " aux World Music Awards.
    Mais ce génie du spectacle a connu un destin aussi tragique que fascinant. Entretenant un rapport complexe à la négritude, il a accaparé la rubrique des faits divers. Ses nombreuses opérations de chirurgie esthétique en ont fait un personnage spectral. Cette star controversée a également défrayé la chronique ; des accusations d'abus sexuel ont été suivies de procès retentissants. Comme Elvis Presley, il s'est progressivement enfermé dans la solitude dorée d'un univers de fiction (ranch de Neverland) envahi de médicaments et de fantasmes.
    Avec style et pudeur, Stéphane Koechlin retrace cette trajectoire émouvante et dramatique qui aura marqué plusieurs générations de fans à travers le monde.

  • Blues vinyls

    Stéphane Koechlin

    En 1950, quand le légendaire guitariste et chanteur Big Bill Broonzy a débarqué en France, les journaux l'ont décrit comme "le dernier bluesmen". Combien de fois a-t-on entendu cette expression, comme pour bien marquer l'éternelle déshérence d'une musique en quête perpétuelle d'une jeunesse perdue?
    Ce livre revient sur la redécouverte du blues, son archéologie éternelle, proposant un voyage dans le temps, entre les Etats-Unis et l'Europe : destins fracassés, renaissances inattendues, violence, désespoir mais aussi espoir. Toute la mythologie du blues reprend vie, depuis les fureurs de la fiévreuse Bessie Smith et les errances de Robert Johnson, assassiné, jusqu'au triomphe du roi des rois, BB King. Le blues a connu la victoire, la défaite, s'est transformé, mais, sur fond de meurtres et de ségrégation raciale, a toujours réussi à survivre, partie essentielle de la culture américaine et de sa culpabilité.

  • 3 cadeau en 1 : une jolie valisette en carton avec poignée métal, 3 contes traditionnels (le chat botté, ali baba et les 40 voleurs, les 3 petits cochons) et une petite épée.

  • 5 histoires pirates à rejouer sur une île au trésor pleine de cachettes, grâce aux 5 figurines plastoy de pirates et au fabuleux décor présents dans ton coffret. une source inépuisable d'histoires à inventer et jouer !

  • Histoire secrète de la conquête spatiale Nouv.

  • John lee hooker

    Stéphane Koechlin

    • J'ai lu
    • 1 Novembre 2001

    Le jeudi 21 juin 2001, John Lee Hooker disparaissait, au moment même où l'on s'apprêtait à célébrer la Fête de la musique. Le blues venait de perdre l'un de ses héros...
    Né à Clarksdale, dans le Mississippi, John Lee Hooker illustre à lui seul les plus grandes pages d'une aventure musicale qui devait marquer le siècle... Car celui que l'on considère comme le père du boogie aura tout connu, ou presque : la misère du Sud rural, berceau du blues et de ses légendes, l'immigration vers les grandes villes industrielles du Nord et l'électrification des guitares. Mais aussi la considération des premiers groupes de rock anglais, tels les Animals ou les Yardbirds, les longues traversées du désert, et enfin l'hommage des plus grandes stars, de Carlos Santana à Eric Clapton.

  • Chacun connaît les Rolling Stones.
    Mais qui se souvient de leur fondateur, Brian Jones ? L'histoire ne semble retenir que l'image d'un archange blond flottant sans vie dans sa piscine. Cette mort a pourtant profondément marqué les années 60 et la légende du rock, mais cette tragédie (assassinat ? overdose ?) révèle surtout le désarroi d'un artiste qui, après avoir connu un succès fulgurant, ne supporta plus les contraintes du star system.
    Cette enquête très documentée sur la création des Rolling Stones offre le portrait d'un musicien déchiré entre l'impuissance créatrice et la folie.

  • S. Koechlin, critique musical, retrace la vie du chanteur : ses parents juifs qui ont fui les pogroms russes, la guerre, le racisme subi qui teinte ses premières chansons. A la source du rock moderne, son oeuvre, essentielle dans l'histoire musicale du XXe siècle, a notamment influencé les Beatles et Jimi Hendrix. 11 épitaphes, 11 déchirements vécus par le chanteur, s'intercalent dans le texte.

  • Jure

    Stéphane Koechlin


    Ce texte, qui emprunte à la fois au roman, à l'essai et au document, livre le témoignage vécu d'un citoyen appelé à juger un homme lors d'un procès de Cour d'Assises. Il s'interroge sur la justice et l'acte de juger : la justice répond-elle aux profondeurs et à la complexité de l'âme humaine ? Et qui est le juré pour juger un homme ? En a-t-il le droit, la capacité oe


  • L'histoire du jazz féminin est celle d'un long parcours d'obstacles : de Ma Rainey, ou Bessie Smith aux stars actuelles comme Diana Krall ou la folk-jazz Norah Jones, les Jazz Ladies durent affronter à la fois le racisme et la misogynie.
    Elles furent tout d'abord interprètes de minstrels, puis " canaris " ou " grives " ainsi qu'on nommait les chanteuses d'orchestre, avant de trouver toute leur place durant la guerre, quand les hommes furent mobilisés. Elles seront plus tard des militantes des droits civiques avant d'être enfin reconnues, dans les années 1960-1970, comme de grandes artistes.

  • Ben harper

    Stéphane Koechlin

    En 1994, le disque Welcome To The Cruel World impose une nouvelle voix dans le paysage de la musique américaine.
    Le monde entier découvre un artiste au visage d'adolescent chantant le blues, la soul et parfois même le gospel, comme s'il avait vécu mille existences. Né en Californie dans un magasin de musique, grand poète de la slide guitar, Ben Harper remonte volontiers jusqu'aux plus anciennes plaintes noires et fait revivre, en les modernisant sans jamais les altérer, les oeuvres des plus grandes légendes du blues.
    Ce livre, à la fois lyrique et extrêmement documenté, où l'on croise les fantômes de Robert Johnson, John Hurt et Brownie McGhee ainsi que les voix inspirées de Taj Mahal ou des Blind Boys of Alabama, retrace le destin de ce jeune homme aux allures de clochard céleste devenu géant en quelques années.

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