• Dans la vitrine du miniaturiste, Alicia et ses camarades admirent des figurines si parfaites qu'on les croirait vivantes. Le vieil artiste chinois ne les soigne-t-il pas comme si elles l'étaient ?
    Pour en posséder une, ou pour faire voler ces répliques d'avions de guerre qui lâchent de vraies bombes, certains vendraient ce qu'ils ont de plus précieux, leur regard, leur âme... ou leur sourire. Et le sourire lumineux, immatériel, qui flotte sur les lèvres de la dernière création de Lei Tchang ressemble étonnamment à celui de Lil, la plus jolie fille du collège. Quel est le secret du miniaturiste ?

  • Djenia est en larmes.
    Son père ne veut rien entendre. non, sa petite fille ne deviendra pas chanteuse de raï ! a-t-il oublié que son propre père et sa propre mère comptaient parmi les chanteurs et les danseurs les plus célèbres d'oran ? a-t-il oublié comme il aimait danser, quand il était enfant, aux mariages et aux fêtes ? heureusement, la grand-mère de djenia est là. c'est promis, elle parlera à son père.

  • Une amitié soudaine et bouleversante entre deux adolescents, omar et alexandre ; leur cavale éperdue pour échapper à un père brutal et autoritaire ; les premières déceptions, la douleur de la perte, la torture de l'absence.
    Omar raconte le destin d'alexandre, un destin à la rimbaud, fulgurant, imprévisible. car la cavale a une fin, et alexandre disparaît, peut-être pour toujours. que reste-t-il à omar ? des souvenirs, des images, des questions.

  • Une mère seule, son fils unique : étrange couple, passionnel, fusionnel, mais dont la séparation est programmée.
    Arno a réussi le concours d'entrée dans la classe de violon du Maestro, à Toronto. Il quitte le sud de la France et Aurélie, sa mère. Quoi de plus naturel ? Elle cache sa douleur : illégitime, incorrecte. En apparence rien n'a changé. Elle est photographe et met comme chaque année son talent au service des archéologues en campagne de fouilles dans le Rhône. Arno fait de la musique. Mais le décompte commence, une semaine, cinq jours...
    Et voilà que, juste avant ce départ tant redouté, Arno l'entraîne à Marseille puis à San Remo, histoire de prendre un bol d'air italien ! Quand, à Imperia, il propose de pousser jusqu'à Rome, la mère saisit au bond cette petite folie, occasion d'une ultime complicité avec son fils. Mais la Ville éternelle est dans tous ses états : un sommet rassemble les dirigeants de l'Empire. Et dans les rues, leurs opposants par centaines de milliers.
    Même scénario qu'à Gênes : les forces de l'ordre sèment le désordre. Aurélie est assommée d'un coup de matraque. Lorsqu'elle reprend conscience dans la rue déserte et dévastée, Arno a disparu. Hébétée, elle le cherche à travers la ville.

  • Du plus loin qu'elle se souvienne, Clémence voulait devenir magicienne. Pas pour exécuter des tours de magie avec des cartes, des colombes ou des couteaux, mais afin d'obtenir le pouvoir de faire naître des sourires sur tous les visages qu'elle croisait. Cette obsession la poursuivait depuis son plus jeune âge. Son souhait le plus cher ? Rendre le sourire à sa mère et effacer tous ses tourments.
    En 2020, alors qu'elle se considère comme « la chercheuse d'emploi de l'année », Clémence se voit proposer un poste de chargée de mission pour l'égalité femme/homme dans une entreprise de l'industrie de la parfumerie. Il lui faudra alors utiliser toute sa ténacité et son imagination afin de mettre en place des actions permettant de tisser du lien entre les individus.
    Le hasard des rencontres lui permettra-t-il de changer la couleur de ses deux univers ? La bonne humeur de Clémence sera-t-elle suffisante pour réussir tous ces challenges ?

  • Lorsque Mathilde fait le bilan de ses vingt dernie`res anne´es, elle ne peut s'empe^cher de vider ses poumons dans un long soupir. Elle, la hippie un brin rebelle et globe-troTeuse dans l'a^me, ne se voyait pas, deux de´cennies plus tard, enferme´e dans un bureau a` re´pondre aux mails et au te´le´phone huit heures par jour, accompagne´e de Chantal, sa colle`gue comme`re en chef. Le des@n est par@ en suceTe quelque part, mais ou`, quand, comment ?
    Heureusement, son blog de voyage participatif est la` pour lui maintenir un semblant de re^ve a` de´faut de les vivre, car sa vie sentimentale est e´galement en berne. L'homme ide´al, elle y a renonce´ depuis longtemps. C'est comme c¸a, le grand Amour n'existe pas. Mathilde est seule face a` elle-me^me et navigue dans cette existence sans surprise. C'est sans compter sur ce message intrigant, rec¸u un beau jour et qui modifiera peut-e^tre - ou pas - la donne de son chemin de vie et celui de ses re^ves enfouis.

  • Fruit d'une trentaine d'années de pratique des ateliers d'écriture, menés partout où des conditions sociales difficiles ont coupé l'être humain du langage et de sa capacité à penser, cet essai s'attache à montrer comment l'atelier d'écriture, véritable espace démocratique de conquête de soi, peut contribuer à contrer les discours aussi violents que doctrinaires que suscitent une réalité difficile à appréhender. Membre fondateur des ateliers d'écriture de l'Aleph, l'auteur a créé en 2013 l'association "L'Ermitage, Maison de l'Écriture" afin de mettre en place, dans le Sud de la France, un lieu où accueillir tous ceux qui veulent se retirer pour écrire - et se reconstruire.

  • Pourquoi Alexandre est-il parti ? Pourquoi le seul ami qu'il ait jamais eu a-t-il disparu, ce jour-là, sans prévenir ? Les questions tournent dans la tête d'Omar. Chaque jour, dans la maison de vacances déserte de ses parents, il essaie, abruti de solitude, de faire le lien entre tous les événements de ces derniers mois. La rencontre avec Alexandre, leur lien plus fort qu'une simple amitié, le père brutal de son camarade, leur fuite dans la campagne pour lui échapper, et puis... Et puis tant de choses, de blancs et d'incertitudes à combler... Comment savoir qui on est, quant on manque de mots pour le dire ?

    L'accompagnement pédagogique aide à comprendre la construction narrative de ce roman d'apprentissage moderne, qui oscille constamment entre présent et passé et nourrit ainsi le crescendo de l'intrigue. Il met en lumière des thématiques propres à l'adolescence : la quête identitaire, les insuffisances du langage, le rôle de la cellule familiale et la violence du monde extérieur. Les Bilans livrent enfin une note d'intention de Virginie Lou sur son Papillon.
    Roman (XXe siècle) recommandé à partir de la classe de troisième. Texte intégral.

  • Décharges

    Virginie Lou-Nony

    Victimes du chômage, Eva et Manuel, dont le couple s'est forgé dans le militantisme politique, ont tout vendu et quitté le Sud avec leurs trois enfants pour s'installer à la frontière belge où Eva, reconvertie en aide-soignante, travaille dans un centre de rééducation fonctionnelle réservé à de jeunes patients. C'est là qu'elle rencontre Gabriel, un jeune homme tétraplégique d'une extraordinaire beauté. Postée au bord de son fauteuil comme au bord de l'abîme, Eva croit alors glisser hors du monde quand celui-ci est précisément en train de refermer sur elle son piège. Le bouleversant roman des "immigrés de l'intérieur ", voués par la douloureuse illisibilité de leurs combats à devenir à jamais insolvables aux yeux d'une société toujours plus soucieuse de performance et de résultats explicites.
    Eva et Manuel, mariés depuis dix-huit ans, sont contraints de quitter le Sud de la France avec leurs trois enfants après la fermeture de la rizerie où ils travaillaient depuis toujours. Le mouvement social destiné à sauver leurs emplois et dont ils furent les acteurs s'est soldé par un échec, et plus terrible encore, par l'humiliation que leur ont infligée des actionnaires qui, forts d'une conception de la société où les êtres humains ne sont rien face à la rentabilité et au profit, ne leur ont accordé que mépris. Après le chômage, les petits boulots et la réorientation professionnelle, la famille échoue à la frontière belge où Eva, reconvertie en aide-soignante, a décroché un CDI au sein d'une clinique pour enfants, adolescents et jeunes adultes : ils sont myopathes, cancéreux, traumatisés crâniens, leucémiques, paraplégiques, tétraplégiques - des condamnés à plus ou moins long terme.
    Eva se bat contre la mort comme elle s'est battue contre les actionnaires de la rizerie. Avec un acharnement aveugle, la rage de ne pas savoir. Manuel, qui a fini par retrouver du travail en acceptant d'être rétrogradé au poste de manoeuvre dans une cimenterie, perd son emploi au bout de quelques mois, victime d'une nouvelle fermeture. Pour survivre aux journées où elle côtoie la souffrance et la maladie, Eva doit s'efforcer de séparer le monde de la clinique de sa vie familiale, apprendre à s'endurcir, à traverser les jours comme en apnée. A la rudesse des tâches vient s'ajouter l'arrivée, à la tête de la clinique, d'un certain Lambert, odieux personnage qui, avec deux acolytes, va peu à peu bouleverser l'équilibre des patients et du personnel en instaurant, au nom de l'ordre et de la rentabilité, un climat délétère, fait d'inhumanité et de suspicion.
    Dans ce quotidien opaque où elle "tenait" plus qu'elle ne vivait, Eva se sent progressivement couler, et voit en Gabriel, jeune homme tétraplégique d'une extraordinaire beauté, sa lumière, son souffle. Peu à peu, elle ne vit plus, à son insu, que pour les quelques minutes quotidiennes passées à explorer avec Gabriel, dans le sous-sol de la clinique, un érotisme réinventé, fait d'instants de pure sensualité, sans conscience, sans pensée. Postée au bord du fauteuil de Gabriel comme au bord de l'abîme, elle ne sait ce qui lui arrive, ce qui l'aimante dans l'aura de ce jeune homme au corps presque mort.
    Pendant des mois, alors que Manuel prend un nouvel élan grâce à ses talents cachés de réalisateur - un court-métrage tourné dans des usines en grève lui vaut un prix et le titre de "cinéaste des sans-voix" -, Eva, happée par cette force qui la pousse vers Gabriel, se vide de sa substance ; elle n'est plus celle qu'elle était, bientôt elle n'est plus ni mère ni épouse. Traversée par des éclairs de lucidité, elle sait qu'elle est en train de détruire le peu qu'elle a construit, mais cela ne semble plus compter. Peut-être à cause de la vague et douloureuse conscience que ce qu'elle laisse derrière elle n'est qu'un paquet de souffrances. Surprise avec Gabriel par l'un des espions de Lambert, Eva finit par perdre son travail et dérive vers un naufrage qui n'est que trop certain.
    Terrifiant état des lieux de notre société et grand roman de l'amour impossible, Décharges est une bouleversante élégie à tous les "immigrés de l'intérieur", ces êtres cernés, condamnés à tenir "KO debout" aussi longtemps que possible, accablés qu'ils sont par des forces économiques qui détiennent sur eux droit de vie et de mort.

  • Oeil du barbare (l')

    Virginie Lou-Nony

    Livre de bruit et de fureur, L'oeil du barbare fait entendre l'étrange oraison funèbre que prononce, dépouille de sa mère, la voix d'un homme qui vomit sa vie confisquée par celle dont la passion vengeresse a incarcéré son destin jusqu'à l'aliénation et l'a, peu à peu, éloigné du monde des hommes.
    La scène se passe à l'époque lointaine, presque oubliée, où la Bretagne se disait nation à l'égal de la France. L'ombre de Gilles de Rais plane sur ces pages étourdissantes de lyrisme et de crudité, d'épouvante et de plaisir, dans lesquelles le lecteur découvre avec effroi l'euphorie de la violence et le versant ténébreux du coeur de l'homme. Pour piéger le monstre dans les mots, Virginie Lou invente ici une langue au-delà du temps, une langue exorciste.
    La violence y devient blason et le récit vitrail.

  • A quarante ans passés, Solange s'emploie à maintenir en elle d'anciennes ferveurs humanistes comme pour protéger à son insu le sommeil où sa vie et son couple sont en train de sombrer. Un soir, un jeune violeur de "la cité derrière" la réveille du songe où elle se tenait, la projetant dans le cauchemar de sa presque mort lors d'une nuit interminable, dont chacun, autour d'elle, va bientôt s'employer à occulter la barbarie.
    Dans ce roman d'une force peu commune servi par une écriture admirablement maîtrisée, Virginie Lou nomme le naufrage de notre fin de siècle et met des mots sur l'inhumanité - celle qui se développe à vive allure chez les laissés-pour-compte et celle, immémoriale, dont sont capables les plus civilisés d'entre nous.

  • A quarante ans passés, solange s'emploie à maintenir en elle d'anciennes ferveurs humanistes comme pour protéger à son insu le sommeil oú sa vie et son couple sont en train de sombrer.
    Un soir, un jeune violeur de " la cité derrière " la réveille du songe oú elle se tenait, la projetant dans le cauchemar de sa presque mort lors d'une nuit interminable, dont chacun, autour d'elle, va bientôt s'employer à occulter la barbarie. dans ce roman d'une force peu commune servi par une écriture admirablement maîtrisée, virginie lou nomme le naufrage de notre fin de siècle et met des mots sur l'inhumanité - celle qui se développe à vive allure chez les laissés-pour-compte et celle, immémoriale, dont sont capables les plus civilisés d'entre nous.

  • Guerres froides

    Virginie Lou-Nony

    La nuit, l'hiver.
    Assise dans la neige, Louise Tulaine peine à surmonter l'horreur de ce qu'elle vient de vivre : en abattant une double cloison, son amant Victor a découvert une peau humaine entière, tannée. Celui qui a accompli l'acte d'autant plus ignoble que méticuleux du tannage ne peut être qu'un Tulaine, tanneurs de père en fils depuis le XVIIe siècle. Celui qui a subi cet outrage est peut-être un jeune médecin venu s'installer trente ans plus tôt dans le village aujourd'hui ruiné avant de disparaître sans laisser de trace.
    L'assassin sadique serait ainsi le grand-père de Louise, dit le Vieux, tyran domestique et patriarche de la région. Et la victime le propre père de Victor. Mais on n'en aura jamais la preuve puisque Louise, dans un réflexe de clan plus ancien que ses nerfs, a arraché cette peau au mur où elle était épinglée... Accablée par cet instinct qui l'a poussée à faire disparaître une preuve gênante pour un clan qu'elle a pourtant toujours voulu trahir, Louise, hantée par les voix des siens, attend le retour de Victor.
    Tonitruantes ou insidieuses, lyriques ou triviales, libres ou dans les murs, mâles ou femelles, ces voix qui, dans leur ressac, célèbrent tour à tour les valeurs archaïques ou la révolution en marche, l'utopie communiste ou le chaos cosmique, sont le chant de l'histoire - de l'Histoire. Et ni l'une ni l'autre ne lâche si facilement ses proies. Roman de l'enfermement, de la douleur si humaine d'être au monde, Guerres froides est construit comme un opéra qui met en scène une humanité fatalement enfermée dans une époque, aveuglée par des dogmes dérisoires, tenue en laisse par ses ancêtres.

  • Comment réagir lorsqu'une Archange très prometteuse, mais au tempérament peu adéquat pour les Cieux, est renvoyée dans une nouvelle vie humaine malgré elle ? Juliette/Héri se retrouve ainsi ballottée entre 2 vies / 2 mondes : le passé va rattraper le présent et tout bouleverser. Une vie humaine normale, banale, et une vie angélique faite de rébellion et de passion. Sa vie terrestre - l'ultime - est une épreuve de rédemption. Elle va devoir affronter ses propres démons pour entrevoir qui se cache réellement derrière son âme...

  • Je m'appelle Fabienne. Mon travail est simple : il est de mentir à tous les individus qui me sollicitent pour faire des choix à leur place. Ils cherchent, à travers moi, des réponses qu'ils n'osent trouver seuls. A bien y réfléchir, je suis presque «psy», sauf que sur ma plaque d'entrée, il est inscrit « Médium ». Et autant dire que mes qualités de médium sont proches de celles pour remplir mes feuilles d'impôts, c'est à dire quasi nulles. D'ailleurs, cela fait bien rire ma meilleure amie, Rose. Rien que pour ça, je dois m'accrocher et lui prouver que je peux y arriver. D'autant plus que mes nombreuses clientes me demandent des choses de plus en plus complexes...Aïe ! Mes mensonges doivent donc tenir la route si je ne veux pas être démasquée. Ça, plus mon père qui refait sa vie, mon célibat assumé, mes espoirs de maternité en solo qui s'éloignent et ma culpabilité légendaire qui refait surface : j'avoue ne plus trop savoir où j'en suis... Heureusement, Monique, Jacqueline et grand-mère Huguette - une sacrée brochette - sont toujours présentes pour m'aider à affronter mes propres contradictions.

  • Ce roman de Virginie Lou débute par le portrait astucieusement brossé de la grand-mère de la narratrice, une sorte de femme moraliste qui lui inculque la volonté de faire. Ce précepte bien intégré, la narratrice s'embarque dans une suite de péripéties où la nécessité de se rendre utile conduira sa vie.
    Elle s'improvise dialoguiste de théâtre après une mission humanitaire et tombe sur un(e) metteur en scène, à l'ego surdimensionné, programmé(e) pour anéantir ses proches. Après avoir été laminée par cette expérience, elle s'érige professeur d'une bien étrange créature...
    Les cartes tirées par Virginie Lou, qu'elles soient placées sous le signe de l'amour, de la tendresse, du pouvoir ou de l'ambition, s'analysent comme autant de cailloux semés sur le chemin d'une destinée.

  • Et ton silence commence à raconter Nouv.

    2020 : qu'aOendre de la vie lorsqu'à quatre-vingt-quatorze ans, on se retrouve seul, l'esprit vif et alerte, piégé dans un corps usé ? Les souvenirs restent à jamais gravés dans nos coeurs et les partager permet de ressusciter le bonheur passé.
    Ainsi, Marcel décide d'ouvrir son Graal, la boite qui garde ses échanges épistolaires avec Jeanne. Si seulement il avait eu un peu plus de courage pour ne pas perdre la femme de sa vie en 1947 ?
    Marcel se souvient, et confie sa plus belle histoire d'amour à Pauline, infirmière remplie d'humour, de second degré et d'humanité, qui se met à vivre par procuraXon l'histoire de son paXent.
    Elle se trouve habitée par Jeanne et Marcel, par leur légende si pure, si rare, si belle, que ne pas les savoir ensemble lui brise le coeur, même si cela date de plus de cinquante ans.
    Comment se terminera l'histoire de ce couple mythique qui a happé Pauline plus que toutes les séries télé ? Comment Pauline pourra-t-elle aider ce nonagénaire pour lequel chaque instant vaut la peine d'être vécu, jusqu'au dernier ?

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