JC Lattès

  • écoute la pluie tomber

    Olivia Ruiz

    • Jc lattès
    • 11 Mai 2022

    Marseillette, 1977. Dans le café qui l'a accueillie, étouffée, puis révélée, Carmen pleure sa nièce chérie.  À plus de quarante ans, elle se rappelle les personnages qui ont changé sa vie.Ceux qui l'ont fait plonger, l'ont remise dans le droit chemin. Ceux qui ont su percer ses failles et écouter ses désirs. Sans oublier ses soeurs, dont elle partage les stigmates de l'exil mais refuse de suivre la route.Parce qu'après tant d'épreuves, Carmen aussi veut s'inventer un destin...D'une hacienda près de Tolède à la prison madrilène de Ventas où le franquisme fait rage, en passant par un paquebot transatlantique, Olivia Ruiz nous embarque dans les tourments d'une histoire qui s'entremêle à la grande, où l'amour triomphe de la violence.  Un nouveau roman chavirant.« Olivia Ruiz confirme magnifiquement son talent d'écrivaine. »  Bernard Lehut,  RTL
    « Son deuxième roman confirme son talent. »  Version Femina

  • La commode aux tiroirs de couleurs

    Olivia Ruiz

    • Jc lattès
    • 3 Juin 2020

    À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite  de l'intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes  de petite fille. Le temps d'une nuit, elle va ouvrir  ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela,  dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations  de femmes indomptables, entre Espagne et France,  de la dictature franquiste à nos jours.
    La commode aux tiroirs de couleurs signe l'entrée en littérature  d'Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies  familiales et tourments de l'Histoire pour nous offrir une  fresque romanesque flamboyante sur l'exil.
    «  Un magnifique roman sur l'exil. Un petit bijou.  »  Le Parisien
    «  Une fresque familiale vibrante.  »  Version Femina
    « Un texte délicat, poétique et poignant.  »  RTL
    « Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent.  »  Courrier de l'Ouest
    « Cette épopée ne s'oublie pas.  » Le Figaro
    « Le partage est la morale de ce récit ardent. »  Le Monde des livres
    « Un émouvant premier roman autour d'une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. »  Elle
    « Un superbe premier roman. »  Europe 1
    «  Une réussite.  »  Causette
    « Racé comme du Almodóvar. Un coup d'éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. »  Le Point

  • No et moi

    Delphine de Vigan

    • Jc lattès
    • 22 Août 2007

    Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies. 
    Enfant unique d'une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l'obscurité d'un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde. 
    A la gare d'Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu'elle. 
    No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence. 
    No, privée d'amour, rebelle, sauvage. 
    No dont l'errance et la solitude questionnent le monde.
    Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu'elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu'il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.Roman d'apprentissage, No et moi est un rêve d'adolescence soumis à l'épreuve du réel. Un regard d'enfant précoce, naïf et lucide, posé sur la misère du monde. Un regard de petite fille grandie trop vite, sombre et fantaisiste.Un regard sur ce qui nous porte et ce qui nous manque, à jamais.

  • Les gratitudes

    Delphine de Vigan

    • Jc lattès
    • 6 Mars 2019

    «  Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l'absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d'un prénom, d'une image, d'un mot. Je travaille avec les douleurs d'hier et celles d'aujourd'hui. Les confidences. 
    Et la peur de mourir.  
    Cela fait partie de mon métier.
    Mais ce qui continue de m'étonner, ce qui me sidère même, ce qui encore aujourd'hui, après plus de dix ans de pratique, me coupe parfois littéralement le souffle, c'est la pérennité des douleurs d'enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s'efface pas.  »
     
    Michka est en train de perdre peu à peu l'usage de la parole. Autour d'elles, deux personnes se retrouvent  : Marie, une jeune femme dont elle est très proche, et Jérôme, l'orthophoniste chargé  de la suivre.

  • Rien ne s'oppose à la nuit

    Delphine de Vigan

    • Jc lattès
    • 17 Août 2011

    « La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d'adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma soeur et moi, mais toute tentative d'explication est vouée à l'échec. L'écriture n'y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d'interroger la mémoire. 
    La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j'ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l'ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. 
    Le livre, peut-être, ne serait rien d'autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. » 
    Dans cette enquête éblouissante au coeur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

  • Les loyautés

    Delphine de Vigan

    • Jc lattès
    • 3 Janvier 2018

    «  Chacun de nous abrite-t-il quelque chose d'innommable susceptible de se révéler un jour, comme une encre sale, antipathique, se révelerait sous la chaleur de la flamme ? Chacun de nous dissimule-t-il en lui-même ce démon silencieux capable de mener, pendant des années, une existence de dupe ?  » 

  • D'après une histoire vraie

    Delphine de Vigan

    • Jc lattès
    • 26 Août 2015

    « Ce livre est le récit de ma rencontre avec L.
    L. est le cauchemar de tout écrivain.Ou plutôt le genre de personne qu'un écrivain ne devrait jamais croiser. »
    Prix Renaudot 2015
    Prix Goncourt des lycéens 2015
     

  • Le roi n'avait pas ri

    Guillaume Meurice

    • Jc lattès
    • 17 Mars 2021

    Triboulet fut le difforme et volubile bouffon de Louis XII et François Ier. À travers sa vie de frasques et de facéties, il testa chaque instant les limites de sa liberté. Jusqu'à... la blague de trop.Le pouvoir tolère-t-il vraiment le rire ? Lorsqu'elle est permise par un roi, l'irrévérence fait-elle révérence ?L'ascension et la chute de Triboulet, racontée par un bouffon du XXIe  siècle.« Une réflexion savoureuse sur le rire et le pouvoir. »  Le Parisien« Un roman aussi savoureux que caustique. »  Paris Match« Un parallèle audacieux sur la place du rire de la Renaissance à aujourd'hui. »  L'Humanité« Un plongeon dans l'atmosphère truculente d'un Moyen Âge carnavalesque. »  Point de vue« Triboulet, bouffon discrètement génial ! »  ELLE« Un livre exceptionnel ! »  Télématin
    « Il signe un roman à l'image de son héros. Facétieux, intelligent et (im)pertinent »  Femme Actuelle

  • La chambre des officiers

    Marc Dugain

    • Jc lattès
    • 31 Octobre 2018

    « Dugain a le tact des grands guides, il nous entraîne là où nous n'aurions jamais eu le cran d'aller seuls. »
    Erik Orsenna, Le Point.
    « Le miracle des mots. »
    Jérôme Garcin, La Provence.
    « De la grâce, de l'élégance. »
    André Rollin, Le Canard enchaîné.
    « Poignant, à faire lire à tous. »
    Martine Laval, Télérama.
    « Une entreprise extraordinaire. Marc Dugain a écrit un roman universel, une leçon vécue de stoïcisme. »
    Eric Ollivier, Le Figaro.
    « Une densité de bout en bout. »
    Etienne de Montety, Le Figaro Magazine.
    Dans les premiers jours de 1914, Adrien, jeune lieutenant du génie est fauché par un éclat d'obus. Défiguré, il est transporté au Val de Grâce où il passera le reste de la guerre dans la chambre des officiers. Au fil des amitiés qui s'y noueront, lui et ses camarades, malgré la privation brutale d'une part de leur identité, révèleront toute leur humanité.
    Pour ce premier roman, Marc Dugain a notamment reçu le prix des Libraires, le prix Nimier, le prix des Deux-Magots. Aujourd'hui, ce grand livre est aussi un grand film réalisé par François Dupeyron et présenté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes.

  • Un sac de billes

    Joseph Joffo

    • Jc lattès
    • 1 Avril 2014

    Un beau livre, émouvant et fort...Alphonse BoudardCe livre qui est celui de la peur, de l'angoisse, de la souffrance aurait pu être aussi le livre de la haine, mais il est, en fin de compte, un cri d'espoir et d'amour.Bernard ClavelParmi les témoignages sans nombre consacrés aux temps maudits, celui-là est unique, par la nature de l'expérience, l'émotion, la gaieté, la douleur enfantine. Et conté de telle manière que l'aventure saisit, entraîne, porte le lecteur de page en page et jusqu'à la dernière ligne.Joseph KesselUn humour à la Chaplin, des souvenirs déchirants et cocasses. Il faut lire, en ce moment surtout, Un sac de billes.François Nourissier

  • Haute saison

    Adèle Bréau

    • Jc lattès
    • 5 Mai 2021

    Un club de vacances sur la côte basque.
    Quatre solitudes qui n'auraient jamais dû se rencontrer.
    Une histoire d'amitié et de rédemption.
    Anglet, fin juillet. À la réception du Club Océan, Germain accueille comme chaque semaine les nouveaux arrivants, avec un mélange de plaisir et d'appréhension...
    Au milieu des habitués, certains clients goûtent pour la première fois aux « joies du club ». Chantal, qui débarque sans grand enthousiasme avec ses petits-enfants, Matthias, papa solo ayant cédé à l'appel de l'option « mini-club », et Fanny, venue en famille pour tenter de resserrer les liens, vont plonger dans ce huis clos aussi enjoué qu'inquiétant, dont la feuille de route est claire : faites connaissance et a-mu-sez-vous !
    Mais qu'a-t-on à partager avec des êtres si différents ? Entre tournois de tir à l'arc, plaisirs du self et jeux apéro, ces vacanciers contraints de cohabiter parviendront-ils à rompre la glace malgré les secrets qu'ils ont emportés dans leurs bagages ? Peut-on réparer ce qui a été brisé ? Faut-il se lever à l'aube pour avoir un transat à la piscine ? Autant de questions à la fois profondes et légères qui portent ce roman solaire, plein d'humour, d'émotion et d'humanité.
    «  On retrouve tout le talent d'Adèle Bréau qui décortique avec finesse, humour et panache des histoires de famille, de couple, d'amour avec un grand A. [...] Haute Saison est un indispensable à rajouter dans nos valises.  » Gala
     

  • La sentence

    John Grisham

    • Jc lattès
    • 4 Mars 2020

    Octobre 1946.
    Pete Banning, l'enfant chéri de Clanton, Mississippi, est revenu de la Seconde Guerre mondiale en héros, décoré des plus hautes distinctions militaires. Aujourd'hui fermier et fidèle de l'église méthodiste, il est considéré comme un père et un voisin exemplaire.
    Par un matin  d'automne, il se lève tôt, se rend en ville, et abat calmement son ami, le révérend Dexter Bell.
    Au choc que cause ce meurtre de sang-froid s'ajoute l'incompréhension la plus totale, car Pete se contente de déclarer au shérif, à ses avocats et à sa famille : « Je n'ai rien à dire.  »
    Que s'est-il passé pour que Pete, un membre respecté de la communauté, devienne un meurtrier ? Et pourquoi se mure-t-il dans le silence ? Personne ne le sait. La seule certitude que sa famille possède c'est que ce qu'il tait est quelque chose de dévastateur, dont les retombées les hanteront, eux et la ville, pendant des décennies...
    Avec cette oeuvre majeure et unique, John Grisham nous embarque dans un voyage incroyable, du vieux Sud ségrégationniste aux jungles des Philippines de la Seconde Guerre mondiale, d'un asile psychiatrique aux lourds secrets du tribunal de Clanton où l'avocat de Pete tente désespérément de sauver la vie de son client.
    Traduit de l'anglais par Dominique Defert

  • Conter les moutons

    Marc Dugain

    • Jc lattès
    • 9 Mars 2022

    Marc Dugain habite dans une maison posée sur une falaise, en Bretagne. Il vit entouré d'animaux : un lapin géant, des poules, un chat, et... deux brebis « Soay », une espèce rare.
    Aux habitants qui lui demandent régulièrement d'acheter son terrain, il répond : « Et pourquoi mes moutons ne pourraient pas avoir une vue mer ? »
    Il a donc adopté leur regard pour écrire son autoportrait. Ce point de vue ovin l'oblige à ne rien s'épargner, ni la férocité, ni la mise à nu. Avec ce texte inattendu, à la fois exploit littéraire et manifeste pour la nature, c'est le règne animal tout entier qui prend sa revanche sur les hommes.
    Marc Dugain raconté par ses moutons : sauvagement audacieux.

  • Mémoire de soie

    Adrien Borne

    • Jc lattès
    • 19 Août 2020

    Ce 9 juin 1936, Émile a vingt ans et il part pour son  service militaire. C'est la première fois qu'il quitte la  magnanerie où étaient élevés les vers à soie jusqu'à la fin  de la guerre. Pourtant, rien ne vient bousculer les habitudes  de ses parents. Il y a juste ce livret de famille, glissé au fond  de son sac avant qu'il ne prenne le car pour Montélimar.À l'intérieur, deux prénoms. Celui de sa mère, Suzanne, et  un autre, Baptistin. Ce n'est pas son père, alors qui est-ce ?  Pour comprendre, il faut dévider le cocon et tirer le fil,  jusqu'au premier acte de cette malédiction familiale.Ce premier roman virtuose, âpre et poignant, nous  plonge au coeur d'un monde rongé par le silence. Il explore  les vies empêchées et les espoirs fracassés, les tragédies  intimes et la guerre qui tord le cou au merveilleux. Il raconte  la mécanique de l'oubli, mais aussi l'amour, malgré tout,  et la vie qui s'accommode et s'obstine.Prix de la Ville d'Angoulême 2020  Prix Alain Fournier 2021
    Prix des Lecteurs de Levallois 2021
    Lauréat du Festival du Premier roman de Chambéry 2021« Certaines phrases sont d'elle telle beauté qu'on se prend à les relire et à les réciter comme de la poésie. C'est fin, délicat et subtil. »  Le Figaro« Adrien Borne raconte les vies gâchées et les tendresses empêchées. Avec douceur et humanité.»  Le Point« Et le lecteur de tourner les pages avec avidité.»  Le Monde des livres« Un premier roman puissant sur le poids du silence. »  Version Femina« À travers des tragédies individuelles, l'auteur, d'une plume poétique, nous ouvre les portes d'un univers envoûtant. »  Télé 7 jours« Très littéraire, ce roman a la beauté âpre d'un monde brutal. »  Notre Temps« Il y a du Giono dans ce roman des âmes fortes. Adrien Borne, retenez ce nom : un écrivain est né.»  Historia

  • Il n'est pire aveugle

    John Boyne

    • Jc lattès
    • 7 Avril 2021

    Propulsé dans la prêtrise par une tragédie familiale, Odran Yates est empli d'espoir et d'ambition. Lorsqu'il arrive au séminaire de Clonliffe dans les années 1970, les prêtres sont très respectés en Irlande, et Odran pense qu'il va consacrer sa vie au « bien ».
    Quarante ans plus tard, la dévotion d'Odran est rattrapée par des révélations qui ébranlent la foi du peuple irlandais. Il voit ses amis jugés, ses collègues emprisonnés, la vie de jeunes paroissiens détruite, et angoisse à l'idée de s'aventurer dehors par crainte des regards désapprobateurs et des insultes. 
    Mais quand un drame rouvre les blessures de son passé, il est forcé d'affronter les démons qui ravagent l'Église, et d'interroger sa propre complicité. 
    Roman aussi intime qu'universel, Il n'est pire aveugle évoque les histoires que nous nous racontons pour être en paix avec nous-mêmes. Il confirme que Boyne est l'un des plus grands portraitistes de sa génération. 
    Traduit de l'anglais (Irlande) par Sophie Aslanides

  • Pardonnable ; impardonnable

    Valérie Tong Cuong

    • Jc lattès
    • 7 Janvier 2015

    Un après-midi d'été, alors qu'il se promène à vélo sur une route de campagne, Milo, douze ans, chute et se blesse grièvement.
    Ses parents Céleste et Lino et sa grand-mère Jeanne se précipitent à son chevet. Très vite, chacun va chercher les raisons de l'accident. Ou plutôt le coupable. Qui était avec lui ce jour-là ? Pourquoi Milo n'était-il pas à sa table, en train de faire ses devoirs, comme prévu ?
    Tandis que l'angoisse monte autour de l'état de Milo resurgissent peu à peu les rapports de force, les mensonges et les petits arrangements qui sous-tendent cette famille. L'amour que chacun porte à l'enfant ne suffira pas à endiguer la déflagration. Mais lorsque la haine aura tout emporté sur son passage, quel autre choix auront-ils pour survivre que de s'engager sur le chemin du pardon ?
    Un roman choral qui explore la difficulté à trouver sa place au sein du clan, les chagrins et la culpabilité, mais aussi et surtout la force de l'amour sous toutes ses formes.

  • Le syndrome du canal carpien

    John Boyne

    • Jc lattès
    • 30 Mars 2022

    Quelle invention merveilleuse que le téléphone portable :188 grammes de métal, de verre et de plastique enveloppés dans un écrin brillant aux lignes pures, à la fois porte ouverte sur d'autres mondes et arme perfide entre les mains des imprudents.Les Cleverley sont britanniques, célèbres et riches. Ils n'ont aucune conscience de la fragilité de leurs privilèges, alors qu'ils ne sont qu'à un tweet du désastre. George, le père, est un animateur de télévision, - un trésor national (selon sa propre expression) -, sa femme Beverley, une romancière reconnue (pas autant qu'elle ne le souhaiterait), et les enfants, Nelson, Elizabeth et Achille, frôlent tous d'inéluctables catastrophes.Ensemble, ils découvrent les affres de la vie moderne, où les réputations sont détruites en un clin d'oeil, et ils apprennent combien le monde se révèle impitoyable lorsque l'on s'écarte du chemin tout tracé.  Avec l'humour unique qui le caractérise, John Boyne dresse un portrait irrésistible de notre époque et de ses travers.  Traduit de l'anglais (Irlande) par Sophie Aslanides« La démonstration par la fiction est aussi implacable que désopilante. »  Le Soir« C'est délicieusement drôle, avec toutes les cinq lignes une remarque désopilante. »  L'Opinion« L'auteur du best-seller  Le Garçon en pyjama rayé  jongle avec les registres jeunesse et adulte avec une écriture drôle et virevoltante et des personnages très vivants dans le sillage desquels il invite le lecteur à épier comme tapi derrière une vitre. »  Sud Ouest« John Boyne, dont la cruauté drolatique rappelle une Lionel Shriver en moins cynique ou un Bret Easton Ellis en plus cocasse, chronique l'explosion en vol de cette clique d'affreux personnages, pourtant pas si mal intentionnés. »  ELLE

  • Léon l'africain

    Amin Maalouf

    • Jc lattès
    • 1 Avril 2014

    Cette autobiographie imaginaire part d'une histoire vraie. En 1518, un ambassadeur maghrébin, revenant d'un pélerinage à la Mecque, est capturé par des pirates siciliens, qui l'offrent en cadeau à Léon X, le grand pape de la Renaissance. Ce voyageur s'appelait Hassan al- Wazzan. Il devient le géographe Jean-Léon de Médicis, dit Léon l'Africain. Ainsi, après avoir vécu à Grenade, sa ville natale, à Fès, à Tombouctou, au Caire, à Constantinople, Léon passe plusieurs années à Rome, où il enseigne l'arabe, écrit la partie hébraïque d'un dictionnaire polyglotte, et rédige, en italien, sa célèbre "Description de l'Afrique", qui va rester pendant quatre siècles une référence essentielle pour la connaissance du continent noir. Mais plus fascinante encore que l'oeuvre de Léon, c'est la vie, son aventure personnelle que ponctuent les grands événements de son temps : il se trouvait à Grenade pendant la Reconquista, d'où, avec sa famille, il a dû fuir l'Inquisition; il se trouvait en Egypte lors de sa prise par les Ottomans; il se trouvait en Afrique noire à l'apogée de l'empire de l'Askia Mohamed Touré; il se trouvait enfin à Rome aux plus belles heures de la Renaissance, ainsi qu'au moment du sac de la ville par les soldats de Charles Quint. Homme d'Orient et d'Occident, homme d'Afrique et d'Europe, Léon l'Africain est, d'une certaine manière, l'ancêtre de l'humanité cosmo- polite d'aujourd'hui. Son aventure méritait d'être reconstituée, d'une année à l'autre, d'une ville à l'autre, d'un destin à l'autre.On pouvait difficilement trouver dans l'Histoire un personnage dont la vie corresponde davantage à ce siècle étonnant que fut le XVIe siècle. A cela s'ajoute le style d'Amin Maalouf, celui d'un grand écrivain.
    Amin Maalouf est l'auteur des Croisades vues par les Arabes, paru aux éditions Jean-Claude Lattès en 1983, devenu un classique en plusieurs langues.

  • Frangines

    Adèle Bréau

    • Jc lattès
    • 10 Juin 2020

    Mathilde, Violette et Louise sont soeurs. Depuis l'enfance, elles vivent leurs plus belles heures à La Garrigue, une bâtisse que leurs parents ont achetée autrefois à Saint-Rémy-de-Provence.
    Tout les oppose et pourtant rien ne peut séparer Mathilde, éblouissante et dominatrice, Violette, qui a grandi dans l'ombre de son aînée, et Louise, la benjamine, née des années plus tard.
    Cet été, les frangines se réunissent dans la demeure familiale pour la première fois depuis le drame de l'année précédente.
    Entre petites exaspérations et révélations inattendues, ces retrouvailles vont bouleverser à jamais leur vie. Car les murs de La Garrigue, gardiens des secrets de trois générations, ne les protégeront peut-être plus.
    Avec délicatesse et humour, Adèle Bréau nous plonge dans une histoire de famille qui pourrait être la nôtre et nous fait passer du rire aux larmes.
    "Le roman 'feel-good' de l'été, à lire dans son transat !" Le Parisien
    "Un roman feel-good bourré d'humour et d'émotion" Gala
    "Adèle Bréau nous plonge dans une histoire de famille qui pourrait être la nôtre et nous fait passer du rire aux larmes." France dimanche
    "Une saga émouvante et renversante de vérité" Télé 7 jours
    "Une auteure qu'on adore" Cosmopolitain
    "Adèle  Bréau décrit mieux que personne les errements de sa génération" Cosmo
    "Un tableau familial léger et lumineux" Biba
    "Une très belle découverte où rire et émotion s'entrechoquent" Librairie Michel Fontainebleau
    "Pétillant et frais comme une coupe de champagne. Le roman de l'été, du pur bonheur !!!" Sandrine Dantard
     

  • Les heures souterraines

    Delphine de Vigan

    • Jc lattès
    • 26 Août 2009

    Chaque jour, Mathilde prend la ligne 9, puis la ligne 1, puis le RER D jusqu'au Vert-de-Maisons. Chaque jour, elle effectue les mêmes gestes, emprunte les mêmes couloirs de correspondance, monte dans les mêmes trains. Chaque jour, elle pointe, à la même heure, dans une entreprise où on ne l'attend plus. Car depuis quelques mois, sans que rien n'ait été dit, sans raison objective, Mathilde n'a plus rien à faire. Alors, elle laisse couler les heures. Ces heures dont elle ne parle pas, qu'elle cache à ses amis, à sa famille, ces heures dont elle a honte.
    Thibault travaille pour les Urgences Médicales de Paris. Chaque jour, il monte dans sa voiture, se rend aux adresses que le standard lui indique. Dans cette ville qui ne lui épargne rien, il est coincé dans un embouteillage, attend derrière un camion, cherche une place. Ici ou là, chaque jour, des gens l'attendent qui parfois ne verront que lui. Thibault connaît mieux que quiconque les petites maladies et les grands désastres, la vitesse de la ville et l'immense solitude qu'elle abrite.
    Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Autour d'eux, la ville se presse, se tend, jamais ne s'arrête. Autour d'eux s'agite un monde privé de douceur. 
    Les heures souterraines est un roman sur la violence silencieuse. Au coeur d'une ville sans cesse en mouvement, multipliée, où l'on risque de se perdre sans aucun bruit.

  • Otages

    Nina Bouraoui

    • Jc lattès
    • 2 Janvier 2020

    «  Je m'appelle Sylvie Meyer. J'ai 53 ans. Je suis mère de deux enfants. Je suis séparée de mon mari depuis un an. Je travaille à la Cagex, une entreprise de caoutchouc. Je dirige la section des ajustements. Je n'ai aucun antécédent judiciaire.  »
    Sylvie est une femme banale, modeste, ponctuelle, solide, bonne camarade, une femme simple, sur qui on peut compter. Lorsque son mari l'a quittée, elle n'a rien dit, elle n'a pas pleuré, elle a essayé de faire comme si tout allait bien, d'élever ses fils, d'occuper sa place dans ce lit devenu trop grand pour elle.
    Lorsque son patron lui a demandé de faire des heures supplémentaires, de surveiller les autres salariés, elle n'a pas protesté  : elle a agi comme les autres l'espéraient. Jusqu'à ce matin de novembre où cette violence du monde, des autres, sa solitude, l'injustice se sont imposées à elle. En une nuit, elle détruit tout. Ce qu'elle fait est condamnable, passable de poursuite, d'un emprisonnement mais le temps de cette révolte Sylvie se sent vivante. Elle renaît.
    Un portrait de femme magnifique, bouleversant  : chaque douleur et chaque mot de Sylvie deviennent les nôtres et font écho à notre vie, à notre part de pardon, à nos espoirs de liberté et de paix.
    Prix Anaïs Nin 2020
    « Nina Bouraoui d'une écriture précise, finement ciselée, nous offre un texte délicat,  juste et libérateur sur les violences intérieures. »  Madame Figaro
    « Nina Bouraoui signe un roman social et politique fort »  L'Express
    «  Nina Bouraoui est une auteure salutaire.  »  Elle
    « Nina Bouraoui signe le portrait singulier et redoutable d'une femme qui porte en elle une révolte, celle des invisibles, otages d'une vie étouffante.» Le Parisien Week-End
    «  Ce fulgurant roman d'initiation. De transition.  » Télérama
    «  Nina Bouraoui signe un de ses plus forts livres, en phase avec notre société  »  Le Parisien
    «  Le talent de Nina Bouraoui est tel qu'elle nous rend imédiatement captifs de cette histoire d'une douloureuse réalité  »  Version Femina
    «  Un roman coup de poing  »  RTL
     

  • Entre toutes les mères

    Ashley Audrain

    • Jc lattès
    • 17 Mars 2021

    Blythe Connor n'a qu'une seule idée en tête : ne pas reproduire ce qu'elle a vécu. Lorsque sa fille, Violet, naît, elle sait qu'elle lui donnera tout l'amour qu'elle mérite. Tout l'amour dont sa propre mère l'a privée. Mais les nouveau-nés ne se révèlent pas forcément être le fantasme qu'on s'est imaginé. Violet est un bébé agité, qui ne sourit jamais. Très vite, Blythe se demande ce qui ne va pas. Ce qu'elle fait mal. Si le problème, c'est sa fille. Ou elle.
    Puisque Violet se comporte différemment avec son père, ce dernier met les doutes de sa femme sur le compte de l'épuisement. Sûrement parce qu'il ne peut imaginer ce qu'elle a vécu enfant. Peut-être parce que personne ne peut l'imaginer.
    Dans ce premier roman aussi addictif que troublant, Ashley Audrain sonde les affres de la maternité et les hérédités blessées.
    Traduit de l'anglais (Canada) par Julia Kerninon.
    « Parfaitement construit. Un page turner magistral. »  The Guardian
    « Ashley Audrain perce le mystère de l'inné et de l'acquis d'une main de maître. »  The New York Times
    «  Percutant, glaçant, vertigineux, digne de Lionel Shriver.  »  Livres Hebdo
    « Ce thriller est le roman d'une lutte contre l'hérédité ainsi que la critique féroce de ce qu'on attend d'une mère, parfaite, forcément parfaite. »  Olivia de Lamberterie,  ELLE
    « Dérangeante cette histoire aux troublants accents de vérité ? Assurément. Mais le roman, aus si déroutant que passionnant, est de ceux que l'on n'oublie pas ... »  Le Dauphiné Libéré
    « Pour son premier roman Ashley Audrain signe un thriller haletant, parfois dérangeant parce qu'il joue avec les peurs élémentaires de toutes les mamans et interroge sur la maternité et le poids de l'hérédité. »  Gala
    « Autant qu'un thriller redoutablement efficace - qui laisse les lecteurs en suspension, happés par la voix bouleversante d'une femme aux abois -, le récit interroge l'évidence supposée du lien maternel. Sur les traces d'Il  faut qu'on parle de Kevin, de Lionel Shriver (Belfond, 2006), il parvient à faire glisser l'héroïne et les lecteurs de la normalité conjugale à un enfer insidieux où faire bonne figure devient illusoire. »  Le Monde

  • La liste de mes envies

    Grégoire Delacourt

    • Jc lattès
    • 1 Février 2012

    Jocelyne, dite Jo, rêvait d'être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n'a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c'est Jocelyn, dit Jo, qui s'est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l'épouse) a courbé l'échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la méchanceté. Jusqu'au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff'Esthétique, 18.547.301EUR lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.

  • Toutes les familles heureuses

    Hervé Le Tellier

    • Jc lattès
    • 23 Août 2017


    « Je n'ai pas été un enfant malheureux, ni privé, ni battu, ni abusé. Mais très jeune, j'ai compris que quelque chose n'allait pas, très tôt j'ai voulu partir, et d'ailleurs très tôt je suis parti.
    Mon père, mon beau-père sont morts, ma mère est folle. Ils ne liront pas ce livre, et je me sens le droit de l'écrire enfin. Cette étrange famille, j'espère la raconter sans colère, la décrire sans me plaindre, je voudrais même en faire rire, sans regrets. Les enfants n'ont parfois que le choix de la fuite, et doivent souvent à leur évasion, au risque de la fragilité, d'aimer plus encore la vie.  »
    H.L.T.
     

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