Editions Maconniques

  • En cette année où notre Cher Frère Marcel Bolle De Bal fête son jubilé maçonnique, son expérience avérée de ces longues années de Fraternité ne fait que donner plus de force à son livre. « La fraternité maçonnique, se révèle, une fois de plus, source de Force, de Beauté et de Sagesse : elle est beaucoup plus qu'un mythe et une illusion : un mythe fondateur, une réalité existentielle, une expérience initiatique. N'est-elle pas, par essence, transcendante par rapport aux aléas des existences particulières ». Trois voyages jalonnent la quête initiatique de ce mythe fondateur : le premier explore la fraternité comme réalité anthropologique, le deuxième la fraternité comme rêve humain, le troisième la fraternité comme initiation maçonnique. Au terme de ces voyages, la fraternité maçonnique se révèle lien à inventer, reliance à travailler, oeuvre à accomplir.

  • Les rites de la Maçonnerie des Dames sont nombreux et variés. Un bref aperçu des autres rites : Le Rite Moderne d'Adoption, malgré son titre, remonte au XVIIIème siècle.
    Le « RITE MODERNE D'ADOPTION » était pratiqué en cinq grades : 1er degré, Apprentie - 2ème degré, Compagnonne - 3ème degré, Maîtresse - 4ème degré, Maîtresse Parfaite - 5ème degré, Sublime Écossaise.
    Le « RITE ÉCOSSAIS D'ADOPTION » est pratiqué en dix grades : 1er degré, Apprentie (comme au Rite Moderne d'Adoption) - 2ème degré, Compagnonne (comme au Rite Moderne d'Adoption) - 3ème degré, Maîtresse (comme au Rite Moderne d'Adoption) - 4ème degré, Maîtresse Parfaite (comme au Rite M: . : d'Adoption) - 5ème degré, Élue - 6ème degré, Écossaise (correspond à celui de Rose-Croix) - 7ème degré, Sublime Écossaise (comme au Rite M:×: d'Adoption) - 8ème degré, Chevalière de la Colombe - 9ème degré, Chevalière de la Bienfaisance - 10ème degré, Princesse de la Couronne.
    Les autres rites pratiqués, étaient ceux-ci : Le Rite Égyptien dit de Cagliostro - Le Rite du Mont Thabor ou des Soeurs Écossaises - Le Rite Palladique, Compagnies de Pénélope ou Palladium des Dames - Le Rite des Mopses - Le Rite de la Félicité - Le Rite des Fendeurs et des Fendeuses (particulier à la Maçonnerie Forestière) - Rite Androgyne de Venus.
    (Tous ces rites, y compris le Rite dit Moderne, étaient pratiqués par des Ateliers d'Adoption.) Il s'agit bien dans cet ouvrage, publié par les Éditions Maçonniques et concernant les Loges d'adoption, de rituels et cérémonies pouvant paraître déroutants, mais pratiqués au XVIIIème et XIXème Siècle par les femmes maçonnes en France et en Europe.
    Ces documents que l'on doit aborder avec beaucoup de circonspection, proviennent de différents fonds y compris de sources antimaçonniques, toujours prêtes à discréditer la confrérie en général, et bien sûr à ridiculiser l'engagement des femmes en Franc-Maçonnerie.
    Il était bon de le préciser. Si de nos jours ces rituels sont tombés en désuétude, ils offrent cependant un grand intérêt lorsqu'on les compare à ceux employés par les maçons au cours de cette même période. D'autres Soeurs connaissaient les rituels plus classiques de la maçonnerie universelle, comme l'atteste cette gravure d'une maçonne en grande tenue de l'Arche Royale, présentée dans un dictionnaire maçonnique récemment paru.
    Aujourd'hui les femmes sont nombreuses en Franc-Maçonnerie. Elles y ont leur place, comme cela est normal, dans toute société soucieuse de justice et de liberté. Les soeurs enrichissent incontestablement la connaissance des frères par leur approche féminine des enjeux philosophiques...
    Les Obédiences mixtes ou féminines travaillent les différents rituels en vigueur ; que ce soit le Rite Écossais Ancien et Accepté, le rite de Memphis-Misraïm, le Rite Français, le Rite Écossais Rectifié, le Rite Émulation ou Anglais ancien. De Marie-Thérèse Louise de SAVOIE-CARIGNAN, princesse de Lamballe, amie et surintendante de la Maison de la reine Marie-Antoinette, Grande Maîtresse de toutes les Loges écossaises féminines de France, à Maria DERAISME de la loge « Les Libres Penseurs à l'orient du Pecq et co-fondatrice du Droit Humain, la Franc-Maçonnerie féminine ou mixte est toujours restée bien présente aux côtés des autres Obédiences masculines et continue à se développer harmonieusement avec force et vigueur.
    Le combat des femmes Maçonnes et des femmes tout court, a pourtant été rude et le reste encore, envers des mentalités rétrogrades que l'on peut qualifier d'une autre époque, que ce soit dans le monde profane ou initiatique. Nous en voulons pour preuve ces deux discours de la première moitié du XIXème siècle tirés des tomes 1 et 2 du « Manuel des Francs-Maçons » de Bazot. Imprimé chez Bellemain, rue Saint-Denis à Paris en 1836.

  • Pour la première fois dans l'histoire, les Editions Maçonniques présentent un Régulateur du Maçon en trois tomes, aux grades d'Apprenti, de Compagnon et de Maître. Il comprend les dix principaux rituels pratiqués actuellement en France. Il s'agit des rites Français, Ecossais Ancien et Accepté, de Stricte Observance Templière, Ecossais Rectifié, Emulation et York, Memphis, Misraïm, Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm, Opératif de Salomon. Bien sûr, nous aurions pu en ajouter quelques autres comme celui de l'Anglais ancien ou de Nova Scotia. C'est déjà une gageure de publier maintenant la base essentielle de l'enseignement de la Franc-Maçonnerie régulière et universelle.

    La Franc-maçonnerie est avant tout une voie initiatique originale. Pour appréhender les messages qu'elle distille avec parcimonie, le maçon doit avant tout travailler sur lui même. Il est fondamental qu'il se fasse sa propre opinion au regard des textes. Les rituels, avec leurs différences dans la gestuelle et l'approche du sujet, nous permettent ici de trouver les points communs partagés par tous. Ils se reconnaissent dans l'attitude, ou par des mots et des signes. Les Temples sont toujours bien orientés, avec des colonnes et des tableaux de loges. Les travaux sont ouverts et fermés sur le même principe. Un langage commun supporté notamment par la symbolique des outils se développe entre eux. Cette nouvelle façon d'appréhender les mystères de la vie rapproche peu à peu l'ensemble des Francs-Maçons, créant une société de frères et de soeurs unis dans une réelle fraternité.

  • Pour la première fois dans l'histoire, les Editions Maçonniques présentent un Régulateur du Maçon en trois tomes, aux grades d'Apprenti, de Compagnon et de Maître. Il comprend les dix principaux rituels pratiqués actuellement en France. Il s'agit des rites Français, Ecossais Ancien et Accepté, de Stricte Observance Templière, Ecossais Rectifié, Emulation et York, Memphis, Misraïm, Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm, Opératif de Salomon. Bien sûr, nous aurions pu en ajouter quelques autres comme celui de l'Anglais ancien ou de Nova Scotia. C'est déjà une gageure de publier maintenant la base essentielle de l'enseignement de la Franc-Maçonnerie régulière et universelle.

    La Franc-maçonnerie est avant tout une voie initiatique originale. Pour appréhender les messages qu'elle distille avec parcimonie, le maçon doit avant tout travailler sur lui même. Il est fondamental qu'il se fasse sa propre opinion au regard des textes. Les rituels, avec leurs différences dans la gestuelle et l'approche du sujet, nous permettent ici de trouver les points communs partagés par tous. Ils se reconnaissent dans l'attitude, ou par des mots et des signes.



    Les Temples sont toujours bien orientés, avec des colonnes et des tableaux de loges. Les travaux sont ouverts et fermés sur le même principe. Un langage commun supporté notamment par la symbolique des outils se développe entre eux. Cette nouvelle façon d'appréhender les mystères de la vie rapproche peu à peu l'ensemble des Francs-Maçons, créant une société de frères et de soeurs unis dans une réelle fraternité.

  • Les Égyptiens pourraient être des descendants de l'Atlantide puisque « l'on découvre tout à coup 4000 ans avant notre ère une civilisation florissante, extraordinaire, dont on ne connaît pas les origines mais dont on sait que bon nombre d'éléments font référence à des origines extrêmes-occidentales, c'est à dire « du côté où le soleil se couche » et d'où, disent-ils, venaient leurs ancêtres à la suite d'un grand cataclysme. » D'après Graham Hancock, « en regardant les Égyptiens, on s'aperçoit que leur civilisation s'est développée en une seule fois, très rapidement. » En -3500 avant Jésus Christ, la période pré dynastique ne porte aucune écriture. Ensuite, les hiéroglyphes sont achevés. John Anthony West, ayant beaucoup étudié les débuts de la période dynastique envisage que la civilisation égyptienne n'est pas le fruit d'une « évolution », c'est un héritage. La civilisation égyptienne semblait avoir émergé brusquement et toute formée. La période de transition entre société primitive et société avancée avait été si brève qu'historiquement cela demeurait incompréhensible. Avant le Grand Cataclysme, des adultes spécialement triés puis éduqués à cet effet mémorisèrent chacun une partie du Savoir, se la répétant jour après jour jusqu'à ce qu'ils soient atteints par une limite d'âge impérative, afin de la retransmettre à leur fils aîné pour que le flambeau intact de la Connaissance parvienne un jour dans le territoire qui deviendrait le «Deuxième Coeur ». La civilisation pharaonique naquit à cause de cela d'un seul coup dés que l'ultime génération parvient à la seconde patrie qui deviendrait l'Égypte. « Thot des Égyptiens était un des GRANDS INSPIRATEURS de l'Atlantide ». Il fut Hermès des Grecs. Le « Grand Manitou » (des indiens d'Amérique) a la même valeur que le grand Râ des Égyptiens. C'est la même chose. Thot des Égyptiens est Hermès des Grecs. Osiris des Égyptiens est Dionysos des Grecs. Isis des Égyptiens est Déméter, Cybèle ou Cérès des Grecs. Thoth est le fils d'un prêtre atlante et époux de la fille de Chronos (roi de l'Atlantide engloutie). Énoch, est Thot, le dieu Égyptien de la sagesse, l'inventeur de l'écriture, il a « enseigné aux hommes l'art de construire » et, avant le Déluge, « craignant que les secrets essentiels ne fussent perdus, avait caché le Grand Secret, gravé sur une dalle de porphyre oriental, dans les entrailles de la Terre. »

  • C'est en 1732 que la premiere Loge Ecossaise " Scottish Lodge " fut etablie a Bordeaux, un des centres maconniques les plus anciens et les plus influents en France. Les membres etaient des francs-macons anglais et ecossais. Les Hauts Grades ont ete formes dans les annees 1738 a 1740, et ce n'est qu'en 1761 que Stephan Morin de Bordeaux a obtenu la permission de porter ces grades a travers l'atlantique jusque l'Amerique. En 1763 Morin etabli aux Antilles, possessions francaises a cette epoque, un systeme constitue de 25 appeles hauts grades, et qui sont connus par le Rite de Perfection "Rite of Perfection".
    Le 31 mai 1801, a Charleston, Caroline du sud, fut fonde le " Supreme Council of the Thirty Third degree " Conseil Supreme du 33eme degre pour les Etats Unis, le premier conseil supreme du Rite Ecossais Ancien et Accepte au monde.
    Le but de ce conseil etait d'unifier ces groupes Maconniques competitifs et de sortir du chaos l'ordre maconnique, le conseil etait constitue de 11 Grands Inspecteurs Generaux.
    Le 5 aout 1813, Emmanuel De la Motta, 33eme, de Savannah, Georgia, Grand Tresorier General du Conseil Supreme a Charleston, etablie dans les villes de New York, le Conseil Supreme du 33eme degre pour le district et les juridictions du Nord des Etats Unis d'Amerique, " The Supreme Council of the Thirty-third degree for the Northern District and Jurisdiction of the United States of America " dans la ville de New York.
    Le premier " Sovereign Grand Commander " etait III Daniel D. Tompkins, 33eme il a detenu cette poste de 1813 a 1825 et il etait en meme temps le vice- President des Etats Unis d'Amerique durant les deux mandats du President Monroe.
    Depuis qu'il a ete officiellement reconnu en aout 1801 a Charleston en Caroline du Sud, le Rite Ecossais Ancien et Accepte s'est des lors repandu dans le monde entier.

  • L'homme dont je veux aujourd'hui vous retracer l'existence visible, la doctrine et les réalisations, a traversé le monde comme un météore. Un voile opaque recouvre ses origines et l'absorbe à l'heure de sa mort.
    On ignore à peu près tout de ses antécédents et sa postérité semble s'être engloutie avec lui dans un tombeau inconnu.

    Cet homme, c'est Dom Martinez de PASQUALLY, plus connu dans les milieux occultistes sous le nom de Martinez PASQUALLY. Est-ce là son véritable patronyme ? On l'ignorera probablement toujours, car Martinez, pour dépister les curieux s'est décerné lui-même mille identités diverses. Il s'est fait appeler aussi Jacques DELIVRON, Joachim de la Tour, de la Case, de las Cases ou de las Casas..., son nom est aussi protéiforme que son esprit, mais historiquement, il est et restera Martinez de PASQUALLY.

    Jamais peut-être au cours des âges, une floraison d'illuminisme comparable à celle du XVIIIème siècle n'avait été enregistrée. On vit tour à tour, ou simultanément : Saint Germain, Cagliostro, Dom PERNETTY, Falck, SWEDENBORG, WEISHAUPT, Elias d'ARTISTA de HAMBOURG, le groupe des PHILALÈTHES, et cent autres ;..., des princes et des rois comme Frédéric de Prusse et Stanislas Auguste de Pologne versèrent dans la science sacrée. Mais parmi ses figures titanesques de l'Occulte, aucune n'eut le relief et l'éclat de Martinez de PASQUALLY. Quel était donc cet homme étrange et mystérieux ? Mille légendes ont couru et courent encore sur son compte. Sa race a été fortement discutée. On a prétendu qu'il était juif ou d'extraction sémitique orientale, portugais, espagnol, italien, allemand et enfin français. Était-il juif ?

    Les tenants de l'opinion ont exploité comme preuve à l'appui le fait que son prénom était Joachim et que son habitat prolongé à Bordeaux se situait dans la rue judaïque, qui était une sorte de ghetto. C'est un raisonnement simpliste et sans consistance, d'autant plus que Martinez de PASQUALLY protesta toujours de sa catholicité, qu'il se maria à l'Église catholique, qu'il fit baptiser ses enfants et qu'il montra en diverses occasions ses billets de confession. Était-il de famille juive convertie ? C'est possible, mais rien ne le prouve et l'énoncer est une assertion gratuite. Était-il français ?

    C'est aussi improbable, car sa façon maladroite de manier notre langue - ce qui lui est véhémentement reproché par les voix de la critique - prouve le contraire. Il était très probablement espagnol. Ceci résulte de la patente maçonnique délivrée à son père par la grande Loge de Stuart en 1738, dont une copie fut déposée à la Grande Loge de France en 1763 par Martinez de PASQUALLY lui-même. D'après cette patente, le père de Martinez de PASQUALLY portait le titre d'ECUYER et était né à Alicante en 1671..., et ceci serait corroboré par les connaissances kabbalistiques approfondies de notre illuminé, car l'Espagne reste la patrie incontestable de la Kabbale moderne. L'année de sa naissance est assez controversée, mais il est probable qu'elle se situe dans l'année 1710. Il naquit à Grenoble, ou dans la région dauphinoise..., d'où la tendance de certains historiens à le proclamer français.

  • LE KYBALION : Chaînon manquant à la table d'Émeraude ?
    Le Kybalion a été écrit aux États-Unis par trois initiés qui ont voulu garder leur anonymat.
    Ce livre est le résultat d'une transmission orale de la doctrine hermétiste d'initié à initié à travers les siècles.
    Cette chaîne, à travers le temps, s'est appelée le Kybalion.
    Le livre a été traduit en français en 1917 et a été édité par Henri DURVILLE. « La préface de d'Albert L. CAILLET- Paris, Mars 1917, précise, Le KYBALION est certainement un livre sortant de l'ordinaire et marqué du sceau de la sagesse et du mystère ». Pour moi c'est le complément indispensable à la Table d'Émeraude. Il comporte 7 « lois » utilisées par les adeptes de la « science » d'Hermès (transmise entre autres par les alchimistes du Moyen-Âge). Vous trouverez ci-après les différents « principes » ésotériques.
    Ces « principes » peuvent s'appliquer au niveau psychologique d'un individu.
    LES 7 PRINCIPES HERMETIQUES ?
    Les 7 principes hermétiques transmis par le Kybalion sont les suivants :
    - Le principe du mentalisme.
    - Le principe de correspondance.
    - Le principe de vibration.
    - Le principe de polarité.
    - Le principe de rythme.
    - Le principe de cause et d'effet.
    - Le principe de genre.
    Prenez les notes qui suivent comme des pistes, l'objectif de ces différentes « lois » est de vous faire réfléchir sur la vie et sur vous-même. C'est en vérifiant par vous-même que cette philosophie oubliée pourra vous être utile.
    Sous d'autres formes (taoïsme, etc.) on retrouve ces principes exprimés différemment ou adaptés à la période historique (aux contraintes historiques, etc.) : ce résumé n'a d'autres buts que d'être une sorte d'aide mémoire.
    En dire plus est inutile : la réponse est dans votre inconscient, ce qui est utile à l'un ne l'est pas pour un autre...

  • Tiré du fonds traditionnel du Rite codifié en 1785 et modernisé au réveil du G:.C:.G:., en 1999, il comporte, comme nous l'avons vu, une progression en 4 étapes.
    Quelles sont ses idées force ?
    Il rappelle d'abord que les deux premiers grades Apprenti et Compagnon de la Maçonnerie bleue sont consacrés à l'acquisition de la Maîtrise de l'Outil Maçonnique ; et c'est seulement quand il est en pleine possession de l'outil que le Maître peut agir efficacement sur lui-même et la société.
    Les 4 ordres suivants sont alors destinés à l'action, action rendue féconde par la qualité de l'outil forgé dans les 3 premiers grades. L'utilisation de l'outil va être mise en valeur successivement dans les 4 domaines, correspondant chacun à l'un des 4 ordres. Ces domaines sont symbolisés et ritualisés dans des scénarios tirés de l'histoire d'HIRAM et celle du TEMPLE de SALOMON.

  • Le Rite Standard d'Écosse (R:.S:.E:.) est un rite maçonnique anglo-saxon pratiqué dès le début du XVIIème siècle dans les premières Loges Écossaises, telles Mary's Chapel et Kilwinning N°0, fondée avant 1598. Bien qu'issu des prémices de la franc-maçonnerie, le rituel ne sera codifié qu'au XIXPèmeP siècle.
    Le Rite Standard d'Écosse se distingue des autres maçonneries anglophones par sa particularité à être travaillé par coeur par l'ensemble des membres d'une loge, tout comme les tailleurs de pierre des cathédrales ont pu employer la transmission orale afin de protéger leurs secrets de métier.
    Le Rite Écossais se singularise également par le rapport essentiel qu'il entretient avec le degré complémentaire de la « Maître de la marque ».
    Le R:. S:. E:. est actuellement pratiqué exclusivement en Écosse par la Grande Loge d'Écosse.
    Il s'inscrit directement dans l'héritage maçonnique écossais sans discontinuité depuis les premières traces historiques de la Franc-Maçonnerie, c'est-à-dire de la loge Kilwinning n°01, mère de toutes les loges, de la ville écossaise de Kilwinning, fondée avant 1598.
    Il est admis généralement que ce rite est la forme la plus opérative de rituel, par conséquent la plus ancienne et la plus proche des « origines », étant le rituel de la plus ancienne loge connue au monde.
    Ce rite est de la même famille que le Rite émulation. Quoique Écossais, il est très éloigné du R:.E:.A:.A:. et du R:.E:.R:..
    Le terme Standard signifie « commun ». Il ne désigne pas tel rituel plutôt que tel autre : les écossais ont le sentiment de pratiquer un seul et même rituel, le rituel standard.
    Le Rite Standard d'Écosse, comme la majorité des rites contemporains, a été codifié au XIXème siècle.

  • GRAND ORIENT DE FRANCE.
    Suprême Conseil pour la France et les possessions françaises.
    Orient de Paris, le 21 janvier 1863 (e. v.).
    Très Cher et Respectable Frère, Nous sommes heureux de vous annoncer que, sur l'avis favorable, émis par le Conseil de l'ordre dans sa séance du 19 du courant, notre Trèes Illustre Grand Maître, en vertu de l'article 297 des statuts généraux, vous a autorisé à faire imprimer et publier le Cours oral de Franc-Maçonnerie symbolique dont vous êtes l'auteur.
    Nous faisons des voeux pour le succès de cet ouvrage, où respirent de saines doctrines Maçonniques.
    Recevez, Très Cher Frère, l'assurance de mes sentiments fraternels.
    Le Grand Maître adjoint de l'Ordre, Au Très Respectable FrèreH. CAUCHOIS. HEULLANT.
    **** Le Cours oral de Franc-Maçonnerie Symbolique n'était pas destiné à la publicité. Il a eu lieu de vive voix, comme l'indique son titre, pendant douze séances, les 11 mars, 8 avril, 13 mai, 10 juin, 11 novembre, 9 décembre 1859 ; 13 janvier, 9 mars, 9 novembre, 14 décembre 1860 ; 8 mars et 8 novembre 1861, dans la Respectable Loge Chapitre et Aréopage des Coeurs-Unis, Orient de Paris, en vue seulement d'instruire les Frères initiés par cet atelier.
    Depuis, plusieurs Francs-Maçons de différentes loges, qui avaient assisté à ce cours, ont pensé qu'il pourrait être utile à la Franc-Maçonnerie entière de le publier. Alors, l'auteur H. CAUCHOIS, s'est efforcé de le reproduire, par écrit, le plus fidèlement possible, d'après ses notes et ses souvenirs.
    Exposer à tous le véritable esprit de la Franc-Maçonnerie Symbolique, révélé par ses symboles eux-mêmes, par sa doctrine et par ses oeuvres ; signaler la liaison intime et méthodique de ses trois grades, considérés jusqu'ici d'une manière isolée ; donner enfin une explication morale à chacune de ses formules, demeurées jusqu'à ce jour, pour la plupart, inexpliquées, tel est le triple but de la présente publication.
    Puisse-t-il être atteint, dans l'intérêt général d'un ordre qui ne peut que gagner à être bien connu.

  • Un document rarissime et très recherché constitue le prin­cipal de la présente étude :
    Le Congrès spiritualiste de Juin 1908, sous la présidence du Docteur Papus. Compte rendu complet des travaux du Con­grès et du Convent maçonnique spiritualiste. Spiritualisme, Christianisme ésotérique, Ma­gnétisme et Sciences annexes, Maçonnerie spiritualiste.
    Quoique cet ouvrage ait été édité en 1910, par la « LIBRAIRIE HERMÉTIQUE », 4, rue de Fürstenberg, à PARIS (Imprimé par Renaudie, 18, rue de Sèvres), réédité ensuite par « PUBLICTIONS DE PSYCHISME EXPÉRIMENTAL, Henri DURVILLE Fils, Éditeur, 80 Boulevard de Strasbourg, Paris 10ème. Les exemplaires de cet ouvrage, sans doute très peu nombreux, en ont presque tous disparu.
    Marie-France JAMES, qui ne comprend guère mais ex­plique bien et sait trouver des textes, n'a pu consulter le « do­cument rare et rendu pratique­ment inaccessible par le fait que son tirage a été limité aux sous­cripteurs ». Et de s'affliger, avec tant d'autres. À notre connaissance, en effet, aucun exem­plaire dans aucune bibliothèque publique, et seulement deux exemplaires détenus par deux collectionneurs particuliers. Maint étudiant m'a sollicité de rendre de nouveau accessible cette mine d'information. Voici donc le fameux compte rendu. Outre sa rareté, l'intérêt histori­que qu'il présente justifie aussi, et surtout cette remise au jour.
    Voici donc ; voici, au juste, le compte rendu particulier du Convent maçonnique spiritualiste, dont le titre exact est : Convent maçonnique des rites spiritualistes. Ce convent était concomitant du Congrès spiritualiste, et le livre se divise en trois parties : la première partie contient le résumé des travaux du Comité d'organisation pro­visoire ; la seconde comprend les diverses communications faites au Congrès spiritualiste ainsi que le procès-verbal du Convent Maçonnique ; enfin, la troisième se compose des prin­cipaux articles publiés par la grande presse sur les différents travaux des congressistes spiri­tualistes.

  • Nous Grand Cophte fondateur et Grand Maître de la Haute Maçonnerie Égyptienne dans toutes les parties orientales et occidentales du globe.
    A tous ceux qui ces présentes lettres verront, faisons savoir.
    Que pendant le séjour que nous avons fait à Lyon, plusieurs membres d'une loge de cet Orient, suivant le petit ordinaire et portant le titre distinctif de la sagesse, nous ayant témoigné le désir ardent qu'ils auraient de se soumettre à notre régime et de recevoir de nous des lumières, et le pouvoir nécessaire pour connaître, professer et propager la Maçonnerie dans sa véritable forme et sa pureté primitive ; nous nous sommes rendus volontiers à leurs voeux, persuadés qu'en leur donnant cette marque de notre bienveillance et de notre confiance, nous aurons la douce satisfaction d'avoir travaillé pour la Gloire du Grand Dieu et le bien de l'humanité.
    A ces causes, après avoir suffisamment constaté vis à vis du vénérable et de plusieurs membres de la dite loge, la puissance et l'autorité que nous tenons à cet effet ; nous à l'aide de ces mêmes frères, Fondons et créons à perpétuité à l'Orient de Lyon, la présente loge Égyptienne et la constituons Loge Mère pour tout l'Orient et tout l'occident ; lui attribuons désormais le titre distinctif de la sagesse triomphante et en nommant pour ses officiers perpétuels et inamovibles Savoir.

  • L'origine de la franc-maçonnerie se perd à travers les siècles. Bien que de nombreux historiens se soient penchés sur cette question et qu'une multitude de livres aient été écrits à son sujet, personne n'a réussi à en préciser les origines, ni en termes d'époque ni en termes d'un élément déclencheur quelconque.
    Naturellement, les théories sont fort nombreuses, mais aucune ne résiste à l'analyse historique objective. Plusieurs auteurs de livres maçonniques ont même avancé que la Franc-Maçonnerie a débuté au paradis terrestre et qu'Adam fut le premier initié. Puis, l'ordre se serait répandu à travers ses descendants jusqu'à la construction du temple de Salomon, roi d'Israël, en passant par la Mésopotamie et la Phénicie.
    Naturellement, il n'y a personne qui prenne cela très au sérieux ; même pas les francs-maçons eux-mêmes. Rappelons-nous qu'à l'époque de l'Empire romain, il existait des regroupements de corps de métiers appelés en latin, « Collegia Fabrorum ». En 714 avant J.C. : Pendant le règne de Numa Pompilus, deuxième Roi de Rome, selon la tradition légendaire des origines de la cité. Les Collegia Romaines (Collegia Fabrorum) avaient leurs dieux tutélaires et leurs rites. Leurs cultes, tout comme leurs techniques, subirent l'influence des peuples voisins et des religions dites « à mystères », qui étaient très populaires à l'époque. L'entrée dans un de ces métiers commençait par une véritable initiation comme les « Francs-Maçons ».
    Ces corporations professionnelles, précurseurs des guildes médiévales, possédaient à elles seules tout le savoir romain : comment construire les routes, les arches, les aqueducs, les outils de guerre, etc. Bref, ils étaient les hommes de science de l'époque. À mesure que les Romains faisaient des conquêtes territoriales, leur savoir se répandait aux quatre coins de l'empire et c'est ainsi qu'éventuellement on se retrouve au Moyen Âge, époque où les maçons bâtissaient des cathédrales à travers l'Europe. À cette époque, il y avait des groupes de bâtisseurs, sortes de corporations professionnelles, possédant des techniques et des principes bien à eux, des secrets du métier en somme, et ils étaient tenus en haute estime par les dirigeants de l'État.

  • Le début de la décennie 1760 marque un tournant capital dans l'évolution du Système Écossais.
    Le « Système Écossais dit de Perfection » n'est, qu'une transcription des Usages Maçonniques Parisiens de 1761.
    Le 27 août 1761, à Paris, Etienne Morin reçoit une Patente signée des officiers de la première Grande Loge de France le nommant « Grand Inspecteur pour les deux hémisphères du Globe Terrestre ».
    L'original de cette Patente, qui ne visait peut-être à l'origine que les Loges Symboliques, n'a jamais été retrouvé.
    On ne connaît cette Patente que par des copies qui pourraient avoir été embellies par Étienne Morin lui-même, afin de mieux assurer sa prédominance sur la Franc-Maçonnerie aux Antilles...
    L'origine et la diffusion du « Rite de perfection », qui revendique une fondation en 1762, ainsi que la Patente d'origine française, autorisant sa diffusion dans le monde font encore aujourd'hui l'objet de débats entre historiens Francs-Maçons.
    C'est muni de cette Patente Française l'autorisant à dispenser des Initiations Maçonniques, basés sur la rituélie d'un nouveau « Système Écossais dit de Perfection » qu'Étienne Morin implantera aux Antilles à partir de 1765 et c'est à partir d'une Patente octroyée par Étienne Morin, qu'Henry Andrew Francken transmet le Rite de Perfection en Amérique du Nord.
    Développé par Étienne Morin en 1762, le « Rite de Perfection » comporte 25 degrés dont le dernier était le « Sublime Prince du Royal Secret ».

  • Le Souverain Grand Maître Mondial et Président du Depuis le 11 août 2008, le Très Sublime Frère Joseph CASTELLI 98ème degré, détient la Présidence du Suprême Conseil des Rites Confédérés et depuis le 05 octobre 2008 la Grande Maîtrise Mondiale et Grande Hiérophanie du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm au sein de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm succession directe de Robert AMBELAIN et Gérard KLOPPEL. Succession : Le 5 octobre 2008 le Grand Hiérophante Mondial Gérard KLOPPEL 99ème degré passe à l'Orient Éternel dans sa 68ème année.
    Le Très Sublime Frère Joseph CASTELLI 98ème degré, Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés devient Grand Hiérophante Mondial et Souverain Grand Maître Mondial 99ème degré des Rites de Memphis, de Misraïm, du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm et de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm, par succession directe du Très Sublime Frère Gérard KLOPPEL. Le Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés et Grand Hiérophante détiennent en succession directe, les droits et possessions légitimes des filiations suivantes :
    1839 : Jean-Etienne MARCONIS de NÈGRE (France) Grand Hiérophante Mondial de Memphis.
    1874 : Salvatore Aventore ZOLA (Égypte) : Le 11 Janvier 1874, le Frère Salvatore Aventore ZOLA est élu Grand Hiérophante 97ème Grade du Rite de Memphis.
    1881 : Joseph GARIBALDI (Italie) Grand Hiérophante Mondial de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm, par l'unification fusionnelle des Rites de Memphis et de Misraïm, en un seul Rite, celui de Memphis-Misraïm.
    1902 : John YARKER (Grande Bretagne), Grand Hiérophante Mondial de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm.
    1919 : Jean BRICAUD (France), Grand Maître Général du Rite de Memphis-Misraïm pour la France et Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés.
    1934 : Constant CHEVILLON (France), Grand Maître Général du Rite de Memphis-Misraïm pour la France et Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés.
    1944 : Georges BOGÉ de LAGRÈZE (France), Grand Hiérophante Mondial de l'Ordre Initiatique Oriental du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm.
    1944 : Charles-Henry DUPONT (France), Grand Maître Général du Rite de Memphis-Misraïm pour la France et Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés.
    1946 : Robert AMBELAIN (France) Grand Hiérophante Mondial de l'Ordre Initiatique Oriental du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm.
    1960/1966 : Robert AMBELAIN (France) Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés, Grand Hiérophante Mondial et Souverain Grand Maître Mondial 99° de l'Ordre International du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm.
    1985 : Gérard KLOPPEL (France) Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés, Grand Hiérophante Mondial et Souverain Grand Maître Mondial 99° de l'Ordre International du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm.
    2008 : Joseph CASTELLI (France) Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés, Grand Hiérophante Mondial et Souverain Grand Maître Mondial 99° du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm et de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm, restauré le 29 mars 2008.

  • E Souverain Grand Maître Mondial et Président du Depuis le 11 août 2008, le Très Sublime Frère Joseph CASTELLI 98ème degré, détient la Présidence du Suprême Conseil des Rites Confédérés et depuis le 05 octobre 2008 la Grande Maîtrise Mondiale et Grande Hiérophanie du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm au sein de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm succession directe de Robert AMBELAIN et Gérard KLOPPEL. Succession : Le 5 octobre 2008 le Grand Hiérophante Mondial Gérard KLOPPEL 99ème degré passe à l'Orient Éternel dans sa 68ème année.
    Le Très Sublime Frère Joseph CASTELLI 98ème degré, Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés devient Grand Hiérophante Mondial et Souverain Grand Maître Mondial 99ème degré des Rites de Memphis, de Misraïm, du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm et de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm, par succession directe du Très Sublime Frère Gérard KLOPPEL. Le Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés et Grand Hiérophante détiennent en succession directe, les droits et possessions légitimes des filiations suivantes :
    1839 : Jean-Etienne MARCONIS de NÈGRE (France) Grand Hiérophante Mondial de Memphis.
    1874 : Salvatore Aventore ZOLA (Égypte) : Le 11 Janvier 1874, le Frère Salvatore Aventore ZOLA est élu Grand Hiérophante 97ème Grade du Rite de Memphis.
    1881 : Joseph GARIBALDI (Italie) Grand Hiérophante Mondial de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm, par l'unification fusionnelle des Rites de Memphis et de Misraïm, en un seul Rite, celui de Memphis-Misraïm.
    1902 : John YARKER (Grande Bretagne), Grand Hiérophante Mondial de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm.
    1919 : Jean BRICAUD (France), Grand Maître Général du Rite de Memphis-Misraïm pour la France et Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés.
    1934 : Constant CHEVILLON (France), Grand Maître Général du Rite de Memphis-Misraïm pour la France et Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés.
    1944 : Georges BOGÉ de LAGRÈZE (France), Grand Hiérophante Mondial de l'Ordre Initiatique Oriental du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm.
    1944 : Charles-Henry DUPONT (France), Grand Maître Général du Rite de Memphis-Misraïm pour la France et Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés.
    1946 : Robert AMBELAIN (France) Grand Hiérophante Mondial de l'Ordre Initiatique Oriental du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm.
    1960/1966 : Robert AMBELAIN (France) Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés, Grand Hiérophante Mondial et Souverain Grand Maître Mondial 99° de l'Ordre International du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm.
    1985 : Gérard KLOPPEL (France) Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés, Grand Hiérophante Mondial et Souverain Grand Maître Mondial 99° de l'Ordre International du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm.
    2008 : Joseph CASTELLI (France) Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés, Grand Hiérophante Mondial et Souverain Grand Maître Mondial 99° du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm et de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm, restauré le 29 mars 2008.

  • RITUELS COMPLETS.
    1er grade : Apprenti, 2ème grade : Compagnon, 3ème grade : Maître, 4ème grade : Maître écossais de Saint André, Novice, Chevalier Bienfaisant de la Cité Sainte, Profès, Grand Profès.
    Version de 1782, complétée par Willermoz et communiquée par lui en 1802.
    Les renseignent ont été fournis par les cahiers de correspondances de J-B. Willermoz - Bibliothèque Municipale de Lyon.
    Dans la seconde partie du XVIIIème siècle, il est apparu nécessaire à certains Francs-Maçons Écossais de rectifier leurs rites. La rectification a été motivée par la dérive d'un nombre croissant de Loges vers des pratiques rituelles beaucoup trop pénétrées de courants extérieurs à la Franc-Maçonnerie ; sur cette voie elle risquait de perdre son authenticité et sa spécificité. Il s'agissait pour leurs auteurs, moins de porter un jugement de valeur sur les autres systèmes ésotériques de l'époque, que de retrouver le pur esprit de la Franc-Maçonnerie Écossaise des premiers temps.
    Par ailleurs le code des Loges réunies rectifiées de 1778 faisait nettement apparaître une volonté d'assainir les mentalités et les comportements des Francs-Maçons de bonne moralité et de bienfaisance, qui fréquentaient alors les Loges de rite Écossais. Une autre motivation de la rectification semble être d'instituer et de structurer un Ordre de Chevaliers Maçons, s'inscrivant dans la grande tradition initiatique, et doté de ses propres cérémonies, devises, croix, etc.
    Cette rectification s'est faite sur une trentaine d'années, en trois époques bien distinctes. La plupart sont donnés par J-B. Willermoz à Charles de Hesse dans sa lettre du 10 septembre 1810 : La date est celle de 1778, avec le Convent des Gaules qui a rédigé le code des Loges rectifiées, le code général des règlements de l'Ordre des Chevaliers bienfaisants de la Cité Sainte, ainsi que les bases des rituels qui seront adoptés à Wilhelmsbad.
    En juillet et en août 1782, le Convent général de Wilhelmsbad légitime le Régime Rectifié et lui donne une reconnaissance internationale. Il en arrête les codes, la règle et les grades, dont le nombre et les noms diffèrent quelque peu de ceux fixés par le Convent des Gaules. Il choisit les rituels et fixe les dernières modifications à y apporter.
    À partir de 1782, ce sont des Frères de Lyon, réunis en commission autour des Chanceliers J-B. Willermoz et J-J. Millanois, qui ont en charge de rédiger définitivement les rituels adoptés au Convent de Wilhelmsbad.

  • Le Rite Écossais Primitif (Early Grand Scottish Rite) ainsi que l'Ordre Royal d'Écosse (Royal Order of Scotland) tiennent une place particulière au sein de la Franc-Maçonnerie.
    Ils furent introduits en France à Saint-Germain-en-Laye dès 1688 par les Loges militaires des régiments écossais et irlandais ayant suivi le Roi Jacques II Stuart en exil.
    Ces Loges essaimèrent suffisamment pour constituer en 1725 l'Ancienne et Très Honorable Société des Francs-Maçons dans le Royaume de France. Les Rituels des anciennes Loges militaires furent apportés à Marseille en 1751 par Georges de Wallnon (ou de Waldon) qui constituera la Loge Saint-Jean d'Écosse devenue ultérieurement la Mère-Loge de Marseille.
    C'est de cette filiation qu'est né l'actuel Rite Écossais Primitif, réveillé en 1985 à l'initiative du Grand Maître Robert AMBELAIN, d'après les rituels manuscrits figurant dans les archives personnelles du Illustre Frère Georges BOGÉ de LAGRÈZE, qu'il confia à l'Illustre Frère Robert AMBELAIN en 1942, et qui accompagnait ceux de Maître Écossais et Chevalier de Saint-André du Rite Écossais Primitif, et de la liste des bénéficiaires de ces degrés en sa propre filiation, documents que nous avons conservés. Il est très proche de celui du manuscrit Calvet, figurant au Musée d'Avignon de ce nom.
    La devise du Rite Écossais Primitif est PRIMIGENIUS MORE MAJOREM, allusion à l'ancienneté de celui-ci. La devise de l'Ordre Royal d'Écosse est VIRTUTE ET SILENTIO (voir logo ci-dessus).

  • « Le Livre Jaune N°11-2016 » - « Quo vadis » La Puissance Hégémonique du Grand Orient de France est-elle Maçonnique ? ? ?, est la réponse logique d'une lettre jamais reçue par le Très Sublime Frère Joseph CASTELLI, promise début septembre 2015 au Passé Grand Secrétaire des Affaires Intérieures du Grand Orient de France Christian de BONFILS, par le Très Respectable Frère Daniel KELLER Grand Maître et Président du Conseil de l'Ordre du Grand Orient de France.

  • La Maçonnerie Moderne, telle que nous la connaissons aujourd'hui, qualifiée de «Spéculative» brasse des idées par opposition à l'ancienne Maçonnerie des constructeurs de cathédrales dite elle, « opérative ».
    Elle trouve ses sources dans la Grande - Bretagne du XVIII siècle et seulement là.
    C'est en Angleterre, entre 1725 et 1751, que le vieux patrimoine rituel de la Maçonnerie opérative écossaise sera réorganisé pour l'usage des «Spéculatifs».
    Cette réorganisation aboutira à la constitution de deux grandes familles de rituels maçonniques pour les grades symboliques « MODERNES » et « ANCIENS ».
    Jusqu'en 1813 d'ailleurs, il existait deux Grandes Loges rivales outre-manche, celle des Anciens et celle des Modernes, jusqu'à leur réunification à cette date, formant ainsi la GRANDE LOGE UNIE D'ANGLETERRE, je reviendrai ultérieurement sur ce point historique fondamental pour comprendre l'histoire de l'Ordre.
    Tous les rites maçonniques pratiqués dans le monde relèvent de l'une ou l'autre de ces deux familles, quelles que soient par ailleurs les appellations souvent trompeuses.
    La genèse des rituels des grades symboliques, c'est à dire les trois grades d'Apprenti, de Compagnon et de Maître, pratiqués en France ne peut se comprendre qu'avec cette grille d'analyse.
    Les méandres de l'histoire des rituels peuvent paraître bien éloignés des préoccupations actuelles des Maçons. Elles sont pourtant la clef qui permet d'expliquer certains aspects du paysage maçonnique français d'aujourd'hui.

  • Le Souverain Grand Maître Général et Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés, Autorité Suprême de la « Restauration » de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm, est le seul autorisé à accorder avec régularité, des patentes des Rites de « Misraïm », « Memphis », « Memphis & Misraïm » et du « Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm ».
    Les Ateliers Symboliques du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm au sein de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm pratiquent, à l'exclusion de tout autre, les Rituels approuvés et édités par le Souverain Sanctuaire International. Les Ateliers de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm travaillent à la GLOIRE DU GRAND ARCHITECTE DE L'UNIVERS ou du SUBLIME ARCHITECTE DES MONDES.
    La constante de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm procède de l'application des anciennes Traditions, sans séparation Initiatique mais uniquement administrative entre les Ateliers Symboliques et les Hauts-Grades de tous les pays, sous la direction du Souverain Grand Maître Général et Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés.
    Le Souverain Grand Maître Général préside à l'élection des membres du Souverain Sanctuaire International, composé de cinq membres au minimum. Il n'est pas prescrit de limite maximum. Les membres sont élus pour une durée de sept ans.
    Le Grand Maître National de la Grande Loge Symbolique de (nom du pays) est aussi le Président du Souverain Sanctuaire National de (nom du pays) est élu pour une durée de sept ans.
    Le Souverain Grand Maître Général et Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés initie lui-même les Maçons élevés aux degrés mystiques du 24ème au 33ème degré du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm échelle en 33 degrés.
    Le Souverain Grand Maître Général peut accorder des dispenses à tout Maçon méritant cet honneur. Lui seul possède l'autorité pour conférer l'instruction secrète des degrés « Arcana Arcanorum ».

  • 1. « L'HIÉROPHANTE », de Jacques-Etienne MARCONIS DE NÈGRE et E.N. MOUTTET (1839).
    2. « Le Sanctuaire de Memphis ou Hermès », de Jacques-Etienne MARCONIS DE NÈGRE (1849).
    Cet ouvrage, dans sa forme est entièrement nouveau, les lecteurs, apprécierons la nouvelle mise en page, revue et corrigée, ainsi que les rituels complets des loges bleues et hauts-grades du Rite de Memphis, (1er, 2ème, 3ème, 7ème, 18ème degrés, un historique de l'Ordre du Temple, une Instruction du Kadosch Templier), publiés dans les ouvrages de 1839 et 1849.
    Dans ses recherches, Joseph CASTELLI, a aussi ajouté une base des Arcana Arcanorum - Régime de Memphis de Jacques-Etienne MARCONIS DE NÈGRE.
    Après son exclusion du Rite de Misraïm, Jacques-Etienne MARCONIS DE NÈGRE imagina (inventa) un nouveau Rite ou « Rite de Memphis » qui prévoyait initialement 91, puis 92, puis 95 et enfin 96 degrés.
    Ici aussi il y a confusion, tâtonnements, continuels changements parfum (sentant) d'improvisation et absence totale de logique élémentaire. Jacques-Etienne MARCONIS DE NÈGRE a effectivement pratiqué le 90ème degré de son Rite et en a publié les travaux complets contenant (comprenant) l'ouverture, la fermeture et l'initiation au 90ème degré (Paris, 1866, opuscule de 96 pages, en vente auprès de l'auteur, 66 rue du Bondy).
    Cela contredit entièrement les dires de certains membres du Grand Ordre Égyptien du Grand Orient de France, qui prétendent détenir depuis 1862 une version en 33 degrés des rituels du Rite de Memphis de Jacques-Etienne MARCONIS DE NÈGRE.
    Cet ouvrage, représente en quelque sorte la version en 33 degrés de Jacques-Etienne MARCONIS DE NÈGRE, qui n'a jamais été finalisée par celui-ci.

  • « A tous les maçons, pauvres et dans la détresse, qu'ils soient dispersés sur la surface de la terre, sur les mers et dans les airs, en leur souhaitant un rapide soulagement de leur souffrance et un prompt retour dans leur pays natal, si tel est leur désir. ».
    Toast du Tuileur...

    Si le Tuileur est un officier de la Loge chargé du tuilage, cette opération qui permet, par un jeu de questions-réponses, de s'assurer de la qualité du frère visiteur, s'il est franc-maçon ou non. Vérifier de l'appartenance maçonnique des personnes qui pénètrent dans le temple ou de l'appartenance d'un frère à certains degrés est de la plus grande importance.
    Souvenons-nous des nombreuses divulgations, dès 1728 avec Le Dialogue entre Simon et Philippe et ensuite avec « The Three Distincts Knocks », « Les Trois Coups Distincts », qui est l'une des plus grandes divulgations de la tradition maçonnique anglaise et aussi du Pritchard's Masonry Dissected, « La Maçonnerie disséquée » de 1730. Sans parler de « La réception mystérieuse » en 1738 et « Le Sceau rompu » en 1745.
    A la naissance de la franc-maçonnerie en grande Bretagne, ce terme de Tuileur est très certainement emprunté à la tradition des opératifs. Cet officier apparaît, dès 1717, dans les procès-verbaux de la première Grande Loge avec l'ordre donné par le Grand Maître Anthony Sayer (c.1672 - 1741/2) aux « maîtres et surveillants de rencontrer chaque trimestre leurs Grands Officiers en son lieu indiqué dans les convocations transmises par le Tuileur ». Il faut attendre la seconde édition des Constitutions de James Anderson (c. 1679-1739), en1738 pour que la fonction du Tuileur soit officiellement reconnue. C'est ce qu'attestent les anciens règlements actualisés dans les articles 13 et 28. Mais le Tuileur a aussi une autre fonction. Il doit préparer et accueillir le candidat - un manuscrit de 1750 le compare à « l'ange Gabriel qui, avec une épée flamboyante, garde l'Arbre de la Vie » -, délivre les convocations à domicile et trace le tableau de loge à la craie.
    Jusqu'au milieu du XIXème siècle, il porte redingote et haut-de-forme. Le règlement intérieur de la loge Saint-Jean n° 279 à Leicester précise, en 1791: « Le Tuileur devait être habillé aux frais de la loge avec une veste bleue, des culottes et un gilet de velours le tout avec des boutons jaunes, une paire de bas blancs et un tricorne ». La reconnaissance de son rôle intervient dans la seconde moitié du XVIIIème siècle avec l'introduction dès 1762 d'un toast et la composition par Thomas Johnson, auteur de « Une brève histoire des francs-maçons en 1784 (London : Printed by J. Moore, No. 43, Drury-Lane, for the author, No. 5, Queen's-Gardens, Brompton, MDCCLXXXIV), devenu Grand Tuileur des Modernes en 1784, d'un chant en son honneur. Concernant l'ouvrage dénommé Tuileur, c'est en 1820 que le Manuel maçonnique ou Tuileur des divers rites de Maçonnerie pratiqués en France a été publié pour la première fois, et sa dernière parution date de 1980.
    Réédité enfin par les Éditions Maçonniques dans une version considérablement enrichie, le TUILEUR DE VUILLAUME dans lequel « on va trouver l'étymologie et l'interprétation des noms et des mots mystérieux donnés dans chacun des degrés des différents rites », est un outil indispensable aux Soeurs et Frères de toutes obédiences. Pour le travail, finalité du maçon et pour l'instruction. Cette dernière participant à la Transmission. Précédé d'un Abrégé des règles de la prononciation de la langue hébraïque, tout en voulant rendre la lecture plus aisée en ne gardant que la phonétique hébraïque et en ôtant la calligraphie de l'alphabet, il est suivi du Calendrier lunaire à l'usage des institutions maçonniques. Cette édition est enrichie de « 32 planches », dont le frontispice. Le Manuel maçonnique ou Tuileur des divers rites de Maçonnerie pratiqués en France a été publié pour la première fois en 1820. Il est considéré comme un "classique" indispensable à la compréhension de l'initiation maçonnique poursuivie jusqu'à son terme le plus élevé.
    Le Tuileur fournit la structure complète des trente-trois grades du Rite Ecossais Ancien et Accepté, des sept grades du Rite Français et des quatre-vingt-dix degrés du Rite de Misraïm. Pour chaque grade, il indique, entre autres, la décoration de la loge, du chapitre, etc...
    La désignation symbolique des officiers et des frères, l'âge du grade, les tableaux, vêtements, tabliers et bijoux, les légendes propres à chaque degré, les signes, attouchements, batteries, acclamations, mots de passe et mots sacrés, ainsi que l'étymologie et l'interprétation des noms "mystérieux" donnés dans chacun des degrés des différents rites. De l'auteur, Claude André Vuillaume nous connaissons que peu de choses. Contrairement à François Henri Stanislas Delaulnaye ou De L'Aulnaye auteur de : « Le Tuileur des 33 degrés de l'Écossisme » paru en 1813 et qui concerne essentiellement le Rite Ecossais Ancien et Accepté - R.E.A.A. F.H.S. Delaunay n'était pas maçon. Longtemps son livre passa pour être le plus complet et le meilleur qui existe. Il ne comporte pourtant qu'un tableau et 14 planches, mais contient, entre autre, tous les mots sacrés en hébreu avec leur étymologie, la disposition des loges pour tous les degrés et un certain nombre d'annotations philosophiques.
    Ce Tuileur passionnera certainement tous ceux qui fréquentent les Hauts Grades Ecossais. Et chacun pourra s'interroger sur l'ambiguïté de ce Delaulnaye dont la Franc-Maçonnerie était le fonds de commerce mais qui n'hésitait pas à déclarer, en introduction de son manuel : (...) nous le demandons au lecteur, à quoi peuvent désormais servir les sociétés secrètes, de quelle nature qu'elles soient ? Elles sont ou dangereuses, ou inutiles, et, par conséquent, dangereuses encore ; car, dans un sage gouvernement, tout ce qui n'est pas utile nuit. » Force est de constater que le « Vuillaume » fait autorité en la matière. Ce que nous savons de lui, nous le connaissons à travers l'ouvrage « Les Trinitaires, chroniques d'une Loge chapitrale » par Alain Mothu (Mougins. Ed. 2006, 646 p. avec de nombreuses illustrations). C'est l'histoire de la plus ancienne loge et celle du plus ancien chapitre en activité travaillant au Rite Écossais Ancien et Accepté. Paru à l'occasion des 185 ans de la Loge, Les Trinitaires ont mené de nombreux combats tout au long d'une histoire très riche, marquée par de fortes personnalités. Claude André Vuillaume (qui prit le pseudonyme de Protagoras) fonde cet atelier « les Trinitaires » dont il est le premier Vénérable, le 22 juin 1829 ; à la suite de quoi il va créer une loge chapitrale portant le même titre distinctif l'année suivante. Pour la petite histoire, Jean-Émile Daruty sera adopté comme lowton par les Trinitaires en 1844.
    Mais ce Tuileur revisité nous livre un trésor en fin de volume. Apocalypse, le mot est dit. Car il s'agit d'une véritable révélation.
    Joseph Castelli Joseph CASTELLI 99ème degré, Président du Suprême Conseil des Rites Confédérés et Grand Maître Mondial du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm et de l'Ordre des Rites Unis de Memphis & Misraïm, dans la succession directe de Robert AMBELAIN (1907-1997) et Gérard KLOPPEL (1940-2008).
    En complément donc de ce volume déjà très important, on trouve les rituels complets d'initiation des 87ème, 88ème, 89ème et 90ème grades, soit les « Arcana Arcanorum » du Régime de Naples (Statuts de 1816).
    Beaucoup de phantasmes ont trait aux Arcana Arcanorum, beaucoup de phantasmes aussi dessus. Faute de les avoir ou de les avoir sans rien n'y comprendre. Ici tout est écrit mais rien n'est révélé. Comme vous pouvez, dans n'importe quelle bonne librairie, trouver tous les rituels maçonniques, lire un texte n'est pas le vivre. Lire un texte n'est pas comme avoir participé à une cérémonie et reçu l'influx donné par le Maître. Rien de la théurgie, rien de ce que peut nous transmettre Joseph Castelli n'est donné ici. C'est pour le chercheur en maçonnologie, le curieux de nature, qu'est, ici, dévoilés ces très beaux textes. Sûrement ceux des plus magnifiques de la franc-maçonnerie.
    Joseph Castelli et Les Edition Maçonniques nous offrent un beau cadeau. Soyons dignes de le recevoir et mettons-nous à l'ouvrage pour le travailler. Mais sans une juste filiation donnée par le Grand Maître Mondial, rien ne peut se vivre. Qu'il en soit ainsi.

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