Liber Faber

  • Le symbolisme que prône la démarche ésotérique est souvent déconcertant.
    Quel initié Franc-Maçon ne souhaiterait-il pas posséder un ouvrage à la fois exhaustif et concis expliquant l'ensemble des symboles illustrant la pensée de son Rite ?
    C'est précisément ce à quoi s'est attaché Lucien Millo avec ce vade-mecum intitulé "Petit manuel de symbolisme Écossais".
    Dans ce premier tome, l'auteur s'attache à présenter les symboles majeurs des grades abordés en Loges Bleues répartis en cinq catégories : les outils, les végétaux, les minéraux, les animaux et les personnages. Chaque famille de symboles est ainsi passée au crible pour expliquer à tous ceux qui cherchent les mystères qu'ils recèlent.
    Fidèle à son style, Lucien Millo offre encore dans cet ouvrage indispensable, une véritable exégèse qui séduira sans conteste le lecteur le plus averti, tant par la clarté du propos que par la profondeur de l'analyse.

  • Après avoir travaillé les trois premiers degrés de la Maçonnerie bleue, fondée sur l'appréhension des outils, nous avons « décortiqué » le 4e degré explicitant le grade du Maître Secret, volontairement isolé en ce qu'il permet à l'initié Écossais de basculer dans une nouvelle dimension et de consommer une rupture évidente avec les degrés dits « symboliques ».
    Il convenait désormais de franchir une nouvelle étape.
    C'est donc dans la veine des écrits précédents qu'est proposée maintenant l'étude du 5e au 14e degré dans cet ouvrage constituant le deuxième volet d'une série intitulée « Du voile à la Grande Lumière ».
    Puissent ces quelques pages éclairer le lecteur et lui démontrer l'indispensable apport que lui fournissent nos Rituels dans la poursuite de son chemin vers la Lumière.

  • Lucien Millo poursuit dans cet ouvrage le travail qu'il entreprend depuis quelques années maintenant, à savoir l'analyse exaltante des différents Rituels et symboles qui constituent le corpus du cheminement initiatique Écossais.
    Comme toujours, l'auteur met en avant la place et l'importance des différents Rituels pour mieux discerner les objectifs principaux du travail maçonnique et la finalité de l'Initiation. Plus que jamais conscient que les Rituels parviennent à agir sur le Franc-Maçon de façon à induire une transformation de son Être, Lucien Millo continue à lui faire découvrir ce qu'il pourrait considérer comme de véritables révélations dans ces textes de haute portée spirituelle que sont les Rituels des grades capitulaires.
    Troisième volet d'un ensemble intitulé « Du voile à la Grande Lumière », cet ouvrage se propose d'apporter, comme les précédents, des éclaircissements au lecteur pour le mettre en mesure de tirer la substantifique moelle des 15e, 16e, 17e et 18e degrés du R.E.A.A. : ce dernier s'avérant être un « choc spirituel » faisant définitivement basculer l'initié dans le monde de l'Amour.
    L'auteur, au travers de ses différentes analyses, s'adresse à autre chose qu'au seul mental conscient du lecteur. Il fait appel à sa perception immédiate par l'émotion et l'intuition, lesquelles s'avèrent être de parfaits compléments de la raison.
    Dans un volume très documenté, Lucien Millo, alliant rigueur exégétique et hauteur spirituelle, apporte au lecteur une approche complète des grades capitulaires, étape fondamentale s'il en est du parcours initiatique Écossais.

  • La tête, chez les femmes, n'est pas un organe essentiel.
    (Anatole France).

    Ah les femmes ! Ces animaux sans queue ni tête.
    (Sacha Guitry).

    L'Homme considère-t-il vraiment la Femme comme son alter ego ???
    Pour tenter de répondre objectivement, à cette délicate question qui, normalement, ne devrait pas être de mise, nous nous transporterons, aléatoirement dans le temps et l'espace, au sein de différentes civilisations et traditions religieuses, pour voir la violence, le sort scandaleux et peu enviable que l'homme a bien souvent réservé à sa compagne, qui a le douloureux privilège de perpétuer la race humaine, de transmettre la Vie.
    Le sujet de la misogynie n'est pas nouveau, puisqu'il remonte à l'aube de l'humanité et se retrouve inscrit dans la pierre, dès les premières civilisations.
    Ce mépris de la femme est-il universel ?
    Hélas ! Il semble bien que oui.
    Il convient donc de rester sans aucune complaisance pour quelque tradition que ce soit, Franc-Maçonnerie comprise. !!!
    En effet, n'ayons pas peur des mots, celle-ci fait preuve d'un certain obscurantisme, pour ce qui est de quelques obédiences, en ce qui concerne l'admission des femmes en son sein. nous évoquerons l'évolution récente de la place que la Franc-Maçonnerie libérale daigne, enfin, après beaucoup de tergiversations, leur accorder parcimonieusement.

  • Mourir pour être

    Lucien Millo

    Avec cet ouvrage s'achève le triptyque dédié aux trois premiers degrés du R.E.A.A. 1802.
    "Mourir pour Être" traite des thèmes centraux de la Maîtrise.
    Utilisant encore une fois l'approche exégétique du Rituel, Lucien Millo explique avec clarté et simplicité l'essence pourtant complexe du troisième degré de la démarche écossaise.
    Tout d'abord apprendre, puis comprendre et maintenant transmettre : telle est l'issue proposé au lecteur initié.
    Plus que jamais, l'auteur de cette trilogie se sert de son expérience personnelle et de sa vision ésotérique pour clarifier les arcanes de l'esprit de la Maîtrise.
    Sans jamais tomber dans des considérations générales liées au grade de Maître, "Mourir pour Être" analyse avec précision chaque question soulevée par un enseignement souvent abscons.
    Ce tome III clôt ainsi, de la plus belle des manières, le cycle d'étude, proposé à l'initié depuis qu'il a frappé à la porte du Temple, du texte le plus essentiel à sa pratique maçonnique : le Rituel, seul véhicule initiatique qui le conduit sur le chemin de la recherche de la Vérité.

  • Dans cet ouvrage, sont abordées quelques-unes des multiples facettes concernant la manière dont le symbole d'un Grand Architecte de l'Univers, organisateur d'un chaos primordial, peut-être approché par les Francs-Maçons, leur permettant ainsi d'avoir un repère dans leur quête spirituelle. L'auteur propose, entre autres, une lecture très détaillée des trois premiers versets du prologue de l'Évangile de Jean.
    Quel est donc ce Dieu des savants et des philosophes ?
    La particularité de ce Dieu est qu'il ne s'appuie en aucune manière sur des vérités révélées, il ne repose que sur la raison et l'expérience.
    L'expression Grand Architecte de l'Univers est usitée en remplacement du mot Dieu, car elle convient aussi bien aux approches déistes que théistes. Le texte des Constitutions d'Anderson, dans la version remaniée de 1823, impose par ses land marks la croyance en Dieu, Grand Architecte de l'Univers qui est défini comme :
    Être suprême, invisible et tout puissant.
    C'est donc À la Gloire de ce Grand Architecte, que travaillent aujourd'hui la grande majorité des Francs-Maçons du Monde.
    Le mot français Gloire, est en fait inadéquat pour rendre compte de ce que le mot hébreu kavod (doxa en grec, gloria en latin) recèle : la kavod est la présence de Dieu au milieu de son Peuple. Cette présence est liée à une habitation : Dieu habite la tente, puis le Temple. La Gloire est l'espace de Dieu.

  • Aucun initié Écossais n'ignore que le parcours initiatique au R.E.A.A. est constitué de trente-trois degrés.
    Désormais convaincu que la légende de la mort d'Hiram ne s'arrête pas là, après avoir franchi les trois premières phases en Loge symbolique, que sont l'Apprentissage, le Compagnonnage et la Maîtrise, voilà que le Maître Écossais est en mesure de poursuivre son chemin dans les « Hauts grades », qui constituent un véritable cycle de perfectionnement de l'Être.
    Avec ce quatrième opus qui vient s'ajouter à la trilogie des trois premiers degrés symboliques, Lucien Millo entreprend maintenant l'étude approfondie du premier des Hauts grades.
    Au-delà de la légende qui pose la question « Mais quelle est la suite de l'histoire ? », établissant clairement que l'on ne peut en rester là, l'ouvrage s'évertue à démontrer les valeurs contenues dans le Rituel du 4e degré du R.E.A.A.
    Évoquant tour à tour les textes fondamentaux constitutifs du Rite, le changement de dimension spirituelle, l'exégèse des grands thèmes contenus dans le Rituel du 4e degré et l'étude des grands préceptes tels que le devoir, le secret ou encore la justice, Lucien Millo propose au lecteur d'aller à la découverte de sa propre lumière intérieure via la pensée Écossiste.
    Les secrets du 4e degré de l'Écossisme permet à l'initié, devenu Maître Secret, de savoir envisager les grands mystères de cette étape si importante et d'en saisir les enseignements essentiels sur le plan du savoir mais aussi de l'intelligence de l'Esprit.

  • Les deux auteurs sont des dignitaires de la Grande Loge Nationale Française puisque l'un, Patrick Charles Berard, est Grand Maître Provincial de la Grande Loge Provinciale Alpes Méditerranée et l'autre son Assistant, Lucien Millo, par ailleurs auteur maçonnique reconnu du R.E.A.A.
    Dans cet ouvrage à quatre mains, les auteurs proposent au lecteur de se laisser porter par une approche initiatique originale de l'abeille, travailleuse, vivant en collectivité, adoptant un comportement social ordonné et produisant le miel, aliment complexe et sacré.
    Sensibilisé par les caractères et comportements de cet insecte plurimillénaire, ils ont décidé d'unir leur plume pour y consacrer un ouvrage destiné à mettre en lumière les intrications les plus évidentes de cet animal avec la collectivité maçonnique et son véhicule originel qu'est le symbolisme.
    Chacun, fort de l'expérience acquise durant de nombreuses années sur les colonnes de nombreuses Loges maçonniques, a décidé d'allier sa compétence à celle de l'autre pour aborder ce sujet hautement symbolique et parfaitement méconnu du plus grand nombre.
    Les auteurs rendent ainsi à l'abeille un hommage légitime et sa juste place dans le foisonnement d'allégories, de mythes et de symboles dont la Franc-Maçonnerie est devenue le conservatoire en même temps que le creuset, tous fondus en un patrimoine désormais devenu commun.

  • Lucien Millo a toujours porté, dans ses ouvrages, un regard aiguisé sur le symbolisme qu'il considère comme capable de faire évader l'Esprit vers des contrées invisibles autant qu'indicibles.
    L'étude qu'il propose maintenant est de soumettre à la sagacité initiatique du lecteur un symbole mêlant le plaisir et la plus haute spiritualité : le vin.
    Parce qu'il est le mariage heureux du terrestre et du divin, au croisement précis entre le don de la nature et le savoir-faire humain, le vin recèle par là-même des mystères que les Francs-Maçons doivent découvrir.
    L'auteur, dans un essai extrêmement documenté, passe le thème du vin au tamis des différentes approches, qu'elles soient philosophiques, poétiques, théologiques et bien sûr initiatiques, pour expliquer la place du vin dans la démarche maçonnique.
    Alliance du profane et du sacré, le vin se dévoile peu à peu, sous la plume de Lucien Millo, comme un des symboles les plus profonds et les plus joyeux de la Franc-Maçonnerie.

  • Dans cet ouvrage, sont abordées quelques-unes des facettes d'un très vaste sujet : LA NOTION DE DIEU.
    L'être humain reste hanté par le mystère de sa provenance, dont la véritable Genèse est totalement perdue dans la nuit d'un temps rendu à jamais inaccessible.
    Non content de s'interroger sur ses origines et sa destinée post-mortem, l'Homme fait appel aux sciences divinatoires, pour tenter d'examiner son futur et ainsi connaître à l'avance son devenir probable en ce bas monde. !!!
    Quels sentiments peut-on éprouver pour Dieu ?
    Faut-il remercier Dieu ?
    S'adjoignent d'autres questionnements concernant, les affres de la mort, les imperfections de la création, l'accomplissement de la volonté divine. Des propositions de réponses, comportant des spécificités typiquement maçonniques, éclairent les thèmes abordés.
    Le Grand Architecte de l'Univers, constitue un symbole parmi les plus importants de la Franc-Maçonnerie, il ne saurait en aucun cas représenter un refuge, mais plutôt indiquer une direction, un chemin vers la Lumière, stimuler une interrogation et une démarche introspective.

  • Premier volume d'une trilogie traitant des trois premiers degrés symboliques, « En silence.mes Frères » aborde par la méthode exégétique le Rituel d'Apprenti du Rite Ecossais Ancien et Accepté.
    Ne se voulant en aucun cas exhaustif, l'ouvrage approche plusieurs thèmes fondamentaux sélectionnés, dans le Rituel du premier degré du R.E.A.A., pour leur valeur initiatique.
    S'agrègent aussi des explications plus générales sur l'ésotérisme et sa portée, indispensables à la maîtrise des fondamentaux capables de placer l'initié sur le chemin de la Connaissance.

  • Tout est suggéré dans le titre, l'idée de recherche, d'initiation, de cheminement et de sublimation. Intéressant tout le monde, chrétien ou non, cet outil, ce livre, vous divulgue certains aspects de ce symbole répandu et souvent mal compris, qu'est la croix latine. Elle relie le ciel et la terre, le temps et l'espace ; elle est diffusion, émanation, mais aussi rassemblement et amour.
    Il est ici question d'Amour universel qui nous permet de nous affranchir de tout égoïsme, celui qui nous connecte à l'énergie divine au plus profond de notre être et qui doit se répandre à l'extérieur de nous-mêmes ; c'est là qu'il devient logos, pur dialogue apte à relier et se transformer en Lumière.
    Aimer celui qui est différent en passant outre les apparences pour figer l'essentiel, le coeur. L'initié se nourrit de cette énergie ignée et la distribue grâce à la croix qui l'invite à accomplir son travail dans la matière, tout en s'élevant pour retourner vers l'esprit, la source, le sommet. Ceci afin que demeure la mémoire et survivent les valeurs d'une verticale croisant une horizontale, projection de l'homme dans l'espace.
    La croix révèle, transforme et embrase l'étincelle.

  • Après une exégèse approfondie des trois premiers degrés des Loges symboliques, Lucien Millo a abordé le parcours du chemin de Perfection en analysant méticuleusement le IVe degré du R.E.A.A.
    Spécialiste reconnu de ce Rite, en qualité de Précepteur du Rite Écossais Ancien et Accepté, il offre, dans cet ouvrage, une parenthèse au lecteur en dévoilant les Mystères contenus en nombre dans les Rituels de célébration.
    Encore une fois, l'auteur, mêlant harmonieusement interprétation ésotérique et précision de l'écriture, traite de sujets fondamentaux nécessaires à la bonne compréhension du R.E.A.A. en général et des grands moments de célébration qui rythment la vie d'un initié en particulier.
    Les réflexions contenues dans cet essai ont pour objectif d'offrir des matériaux de compréhension ainsi qu'une forme d'enseignement initiatique délivrés par les textes rituels qui sont les supports des grandes cérémonies de célébration telles que la Saint-Jean d'été, la Saint-Jean d'hiver ou encore la Tenue funèbre.
    Cet ouvrage de référence fera découvrir une somme d'enseignements ésotériques profonds au lecteur qui ne peut rester insensible à l'intelligence d'un propos qui se veut éclairant et toujours d'une grande simplicité.

  • Après un premier tome intitulé "En Silence. mes Frères !" consacré à ce que l'Apprenti doit « apprendre », Lucien Millo propose d'aborder maintenant ce que l'initié doit « comprendre » au deuxième degré de la démarche initiatique, celui de Compagnon, qui a constitué, pendant plusieurs siècles, l'étape ultime du chemin maçonnique.
    "Voyage au centre de l'Étoile" approche les grands principes de ce grade, souvent ignoré, pourtant d'une immense portée initiatique, sa puissance ésotérique lui venant des réflexions inspirées directement des métiers opératifs.
    Tentant une approche exégétique du Rituel du deuxième degré, l'auteur présente, en même temps, ce qui en fait le « sel », à savoir les principes de la Géométrie, de la construction et des grands mystères qui l'entourent.
    Outil pédagogique avant tout, "Voyage au centre de l'Étoile" complète utilement les thèmes abordés dans le tome I "En Silence. mes Frères !" et s'adresse à tous ceux qui souhaitent comprendre les fondamentaux du grade de Compagnon et au-delà l'Esprit Compagnonnique.

  • Cet ouvrage présente à nouveau la ""Déclaration sur les associations maçonniques"" publiée le 23 novembre 1983 par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.
    Le texte, en version latine et française, est précédé d'une Préface de S.E. Monseigneur Luis F. Ladaria, Secrétaire du Dicastère, mais aussi par une Introduction du Cardinal Préfet Gerhard Müller. À ces textes s'ajoutent les « Réflexions un an après la Déclaration mentionnée ci-dessus, au sujet de l'incompatibilité entre la foi chrétienne et la franc-maçonnerie » (""L'Osservatore Romano"", 1985), les documents des Conférences épiscopales allemande et philippine sur ce sujet et un article sur l'Église et la franc-maçonnerie aujourd'hui (publié dans ""La Civiltà Cattolica"").

  • Dans cet ouvrage sont abordées les caractéristiques de la Franc-Maçonnerie, en général, et de l'Ordre Initiatique Ancien et Primitif de Memphis Misraïm, en particulier... Ce livre est un manuel pour l'Apprenti et contient les rituels de ce grade ainsi que leurs explications.
    Le Rite Ancien et Primitif de Memphis Misraïm est un rite déiste, ce qui implique l'invocation du Grand Architecte de l'Univers mais il est, aussi, Symbolique, Philosophique et, le dit-on, de Haute-Philosophie. Il exige, pour le moins, la croyance en une certaine pérennité de l'âme. Robert Ambelain en fut désigné Grand Maître Mondial en 1965 ; en 1976, notre Frère Guy Renaudin rencontra le Frère Robert Ambelain et le rejoignit au sein de la Loge Hermès. Il en fut, par deux fois, Vénérable Maître en présence même du Frère Gérard Kloppel qui joua, lui-même, un rôle de premier plan.
    En 1986, le Frère Guy présida le convent de la « Grande Loge Française de Memphis Misraïm » à la demande du Frère Gérard Kloppel, devenu Grand Maître Mondial (1985) et succédant, donc, au Frère Robert Ambelain. Le 8 novembre 1998, Guy Renaudin fut nommé Président du Souverain Sanctuaire de France, Grand Maître National Ad Vitam 97e degré et Très Puissant Grand Commandeur par le Frère Cheikna Sylla, devenu Grand Maître Mondial de l'Ordre International du Rite le 5 mai 1998, succédant, ainsi au Frère Gérard Kloppel. À cette date les structures supportant le Rite explosèrent et implosèrent... En ce temps, le frère Guy Renaudin, toujours membre de la Grande Loge Française de Memphis Misraïm fut un artisan efficace pour la création de la Grande Loge Mixte de Memphis Misraïm puis décida de donner vie à l'OIAPMM (Ordre Initiatique Ancien et Primitif de Memphis Misraïm), dans une version à la fois traditionnelle et orientale.
    Cet ouvrage illustre également l'histoire de l'Ordre et son rôle dans la grande famille de la Franc-Maçonnerie d'aujourd'hui.

  • La Franc-maçonnerie propose un voyage initiatique pour améliorer le monde et s'améliorer soi-même. Les étapes de ce voyage sont des escales spiralaires : chacun y revient sans cesse, mais différemment, au fil de son travail intérieur et de son engagement dans le réel, en ses « Degrés et Qualités ». Le Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm invite le cherchant à trois aventures parallèles :
    - Un certain adogmatisme, compagnon de la Raison, qui invite à la redécouverte de notre Liberté ;
    - Une certaine spiritualité, mot entendu dans son sens le plus large, où la vie de l'esprit fonde notre Égalité ;
    - Un certain ésotérisme ou hermétisme, regard décalé et amoureux sur le Réel, aux racines, peut-être, de notre Fraternité.
    Chacune de ces trois voies, pratiquée séparément, a ses propres écueils :
    - L'adogmatisme peut conduire à un relativisme désespérant ;
    - La spiritualité peut dégénérer en intégrisme ;
    - L'ésotérisme peut s'abîmer dans la superstition la plus abrutissante.
    Une des originalités de la Franc-maçonnerie est de réunir et de réconcilier ces mots que notre monde oppose.
    Dans ce premier tome, Jean-Baptiste Bellivier revisite le parcours initiatique maçonnique avec les Arcanes tendus par le Premier Degré de nos Rites. Il s'adresse ainsi à tous les Apprentis Francs-maçons. Il est composé de vingt-et-une lettres qui peuvent être lues dans n'importe quel ordre. Il est illustré par un jeu de Tarot original qui permet d'entrer dans le Symbolisme.

  • "Cette lettre se veut, ultimement, une invitation. Elle va largement prendre la forme d'interrogations. Je vais te dire ce que j'ai compris de la franc-maçonnerie, ce que cette démarche m'a apporté et m'apporte toujours, largement sur le ton relatif du témoignage : je ne suis pas un « croyant » de la franc-maçonnerie, j'en suis un « pratiquant ». La franc-maçonnerie n'est qu'un chemin possible parmi d'autres, elle n'est d'abord qu'un moyen.
    Elle permet une distance critique, mais aussi une mise en mouvement, ce qui la rend « initiatique ». Je n'ai pas de dogme à défendre. J'ai simplement vécu, grâce à la franc-maçonnerie, une démarche féconde et qui, me semble-t-il, m'a rendu plus libre. Je ne la partage ni comme une vérité ni comme allant de soi pour tout le monde, mais comme un chemin possible pour réenchanter le monde et travailler à quelques questions indécidables, dont les fameuses questions du sens, des sens et de l'essence de notre vie."

  • La Franc-Maçonnerie se définit elle-même comme un Ordre initiatique, avec une notion de sacré qui va au-delà d'une simple religiosité passive d'essence dogmatique. Elle reste une organisation qui, pour beaucoup de personnes, demeure très mystérieuse, tant par ses origines et son histoire, que par son mode de fonctionnement et les buts qu'elle se donne. Beaucoup de phantasmes et d'inepties circulent encore à son sujet, ce qui a le malencontreux effet de la nimber parfois d'un parfum quelque peu sulfureux, en entretenant des rumeurs au sujet de supposés pouvoirs occultes.
    Le présent ouvrage s'emploie, de manière rationnelle, à éclairer ses origines et son développement. La Franc-Maçonnerie est également mise en perspective avec d'autres traditions empreintes de spiritualité. L'auteur a choisi de décrire longuement quelques mythes constitutifs des fondements maçonniques, en remontant à leurs sources, tant historiques que purement mythiques :

    - La célébration des solstices.

    - Le nombre d'or et l'architecture sacrée.
    - Salomon et Hiram.

  • Ce travail se présente, en toute logique, comme une réponse aux textes de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, recueillis dans la "Déclaration sur les associations maçonniques", publiée en italien en 2015 et co-éditée en français en 2016 par LiberFaber et par la Libreria Editrice Vaticana. Cet ouvrage présentait la « Déclaration sur les associations maçonniques » du 23 novembre 1983, en version latine et française, précédée d'une « Préface » de S.E. Monseigneur Luis F. Ladaria, Secrétaire du Dicastère, et d'une « Introduction » du Cardinal Préfet Gerhard Müller. À ces textes s'ajoutaient les « Réflexions un an après la Déclaration mentionnée ci-dessus, au sujet de l'incompatibilité entre la foi chrétienne et la franc-maçonnerie » ("L'Osservatore Romano", 1985), les documents des Conférences épiscopales allemande et philippine sur ce sujet et un article sur l'Église et la franc-maçonnerie aujourd'hui (publié dans "La Civiltà Cattolica").
    Dans la "Réponse" qu'on peut lire dans ce nouveau livre, plusieurs Francs-Maçons, membres de diverses Obédiences françaises et pratiquant des Rites maçonniques différents, ont souhaité répliquer objectivement à ces documents du Vatican, en faisant oeuvre commune.
    Le concile Vatican II avait laissé entrevoir une possibilité de dialogue fraternel entre les deux institutions, mais une « chape de plomb » s'est à nouveau refermée et, pour la frange intégriste de l'Église catholique, un seul mot d'ordre, vis à vis de la Franc-Maçonnerie : « vade retro satana ! » Dans un « état d'esprit apaisé », il ne s'agit pas d'entamer une nouvelle controverse avec les hautes instances du Catholicisme, mais simplement d'expliquer ce qui caractérise la Franc-Maçonnerie dans ses desseins qui, à l'exception de quelques « points de friction » remontant principalement au XIXe siècle, ne sont pas en opposition frontale avec le Christianisme.
    La Franc-Maçonnerie, tout comme les institutions liées à diverses religions, a un but principal qui devrait les rapprocher au lieu de les diviser : Le mieux-être spirituel de l'humanité.

  • À toutes les époques, l'alchimie a fasciné les hommes, enveloppée dans un voile de mystère, elle s'est protégée des convoitises des puissants, des persécutions obscurantistes et des préjugés.
    Le présent ouvrage n'est pas une histoire de l'alchimie, car aucune archive ne permettrait d'en suivre une quelconque évolution dans le temps, mais plutôt une enquête minutieuse effectuée dans les villes et villages du Comté de Nice et de la Provence orientale, où la pratique de l'alchimie a marqué, de son empreinte, certaines rues et des maisons dites alchimiques, leur conférant un sens mystique.
    Quant aux alchimistes souvent représentés par l'imagerie populaire, ils appartenaient le plus souvent à l'aristocratie et, contre toute attente, au clergé. L'ouvrage nous fait pénétrer dans les arcanes de cette science mystérieuse inspirée par le dieu Hermès, mais aussi dans les sociétés secrètes.

  • L'Arche d'alliance a disparu des pages de l'Histoire et, depuis de nombreux millénaires, des hommes rêvent de la retrouver.
    Le présent ouvrage apporte la preuve qu'une confrérie s'est formée à travers le temps, pour veiller sur ce coffre qui, selon la Bible, contient les Tables de la Loi, données à Moïse sur le mont Sinaï par Dieu.
    D'abord cachée dans le Temple de Jérusalem, elle aurait été confiée à Ménélik, le fils du roi Salomon et de la reine de Saba. Les prêtres éthiopiens prétendent qu'elle est en leur possession. Mais, l'ouvrage explore une autre piste, celle des Templiers, qui passèrent neuf années à creuser, excaver, sous les ruines du Temple. Tout porte à croire qu'ils trouvèrent l'Arche d'alliance qu'ils mirent en lieu sûr, en Occident, dans les massifs du Verdon, puis de l'Esteron, qu'ils protégèrent d'une ceinture constituée de forteresses, de ribât et de castellaras. Dans cet espace sacré, ils édifièrent un temple invisible, que seule la toponymie moyen-orientale a permis de désigner.

  • Trop souvent le degré de Compagnon est considéré plutôt comme un passage obligé et « sans grande importance » pour parvenir à la Maîtrise.
    Les jeunes Frères, les jeunes Soeurs se souviendront toute leur vie de leur première Initiation avec émotion. Le « ressenti » qu'ils ont vécu lors de cette cérémonie, les aura, aussi, profondément marqués.
    Après un ou deux ans d'apprentissage, le choc émotionnel s'étant atténué, l'Apprenti(e) est prêt(e) à continuer son oeuvre avec d'autres moyens.
    Le passage au second degré est une étape importante dans la vie du Maçon. C'est en tant que Compagnon que le Maçon va réellement poser les bases de son devenir maçonnique. C'est à ce degré que les fondements sont posés, que les premiers outils sont acquis. Comme toute construction, si les fondements sont solides, le bâtiment pourra s'élancer très haut, si les soubassements sont faibles et mal consolidés, la construction sera limitée et l'édifice risque de s'écrouler.
    Ceci n'est pas une simple rhétorique, car à dire vrai nous avons tous une immense responsabilité dans le modelage du monde de demain ?
    Ainsi, le Maçon devra consacrer son temps de Compagnonnage à l'étude, à l'acquisition de nouveaux savoirs, à la perception du vivant et des choses...

  • Le Devoir est la traduction d'une morale dans la réalité de nos actes, ce qui renvoie à une métaphysique, c'est à dire à une certaine vision et compréhension du monde, à un ordre, à une finalité consciente ou non, religieuse ou non, qui induit un type de comportement.
    Un texte anglais du XVe siècle dit en parlant des Maçons opératifs : Leur grand secret enseigne à devenir bon et parfait, sans rien craindre et sans espérer.
    Ne rien espérer, constitue également l'un des fondements les plus importants de la Franc-Maçonnerie spéculative, il est exprimé ainsi dans le rituel du second degré (au grade de Compagnon) : Pour nous, seule l'oeuvre compte et n'est pas nécessaire la récompense.
    /> On retrouve une maxime quasiment identique dans un rituel au quatrième degré (grade de Maître secret) : Il n'est nullement besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.
    En ces termes, ce texte reprend l'une des devises traditionnelles de la Franc-Maçonnerie : FAIS CE QUE DOIS, ADVIENNE QUE POURRA...
    Cette maxime résume l'une des meilleures approches qu'il est possible de donner à la notion de DEVOIR.
    Cet ouvrage s'emploie tout d'abord à analyser la notion de devoir et d'ACTION JUSTE dans différentes traditions : Bouddhisme, Confucianisme, Christianisme, Égypte ancienne, Hindouisme, Islam, Taoïsme...
    L'important est la manière d'agir dans l'instant présent, non le résultat escompté en cette vie ou après... Il ne faut pas renoncer à l'action, mais dans l'action, dit le moine Zen.
    Ensuite, les mêmes recherches concernent directement la Franc-Maçonnerie. Les Francs-Maçons dédient leur manière d'accomplir leur devoir à la gloire du G.A.D.L.U., sans oublier que cette approche du Divin relève d'abord du symbolisme.
    Le devoir Maçonnique s'impose à tous les Frères et Soeurs, ce qui est à faire s'effectue dans la fraternité.

empty