Maison De Vie

  • La 1ère partie explore les caractéristiques de la démarche du Compagnon (découverte de l'art du Trait, travail en comité de Compagnons et visites des loges), la seconde présente tous les aspects de l'enseignement symbolique de ce grade (les cinq sens, les sept arts libéraux, les grands initiés, les signes paroles et attouchements, ...), la troisième détaille les conditions de passage au grade de Maître.

  • Une étude approfondie de cette pratique maçonnique importante qu'est le serment. Après avoir passé en revue l'histoire du serment, l'auteur en examine tous les aspects dans le cadre maçonnique : comment et pourquoi le donne-t-on, dans quelle position, avec quels mots et pour quel effet ? Pourquoi faut-il des témoins ? Quelles sont les sanctions en cas de parjure ? Sur quels symboles faut-il le prêter ? Quelles sont les difficultés posées par la perte du sens du sacré dans nos sociétés ?

  • Partant des sources antiques, grecques et latines, l'auteur examine l'apport des sources chrétiennes au symbolisme de la rose, qui culmine dans les rosaces des cathédrales. Au Moyen Age, les deux romans de la rose et la rose éternelle de Dante l'ont abondamment citée. Puis on trouve la rose évoquée en littérature (Ronsard, Hugo, ...) et en peinture (Leslie et Chagall, ...). Enfin, le mouvement de la Rose-Croix, apparu au début du XVIIe s., en a fait un symbole alchimique central qui explique que l'on retrouve cette fleur dans le grade de Chevalier Rose-Croix et dans la franc-maçonnerie féminine.

  • S'appuyant sur la tétraktys et l'étoile à cinq branches d'un côté, le tétragramme et l'arbre des sefirot de l'autre, l'auteur relève les analogies existant entre ces différentes approches ésotériques et montre comment les Kabbalistes chrétiens de la Renaissance que sont Pic de la Mirandole, Johannes Reuchlin et Guillaume Postel les ont approfondies et transmises. Le symbolisme maçonnique s'est enrichi de ce double héritage, tout particulièrement au grade de Compagnon. S'appuyant sur la tétraktys et l'étoile à cinq branches d'un côté, le tétragramme et l'arbre des sefirot de l'autre, il relève les analogies existant entre ces différentes approches ésotériques et montre comment les Kabbalistes chrétiens de la Renaissance que sont Pic de la Mirandole, Johannes Reuchlin et Guillaume Postel les ont approfondies et transmises. Le symbolisme maçonnique s'est enrichi de ce double héritage, tout particulièrement au grade de Compagnon.

  • En vivant le rituel d'élévation au "sublime grade de Maître", l'initié change de plan. Il entre dans la dimension mythique de la vie et s'intègre au corps de maîtrise, qui est un corps de fonctions, manifesté dans le temple par les offices. Connaître la nature de cet être vénérable et décrypter les éléments fondamentaux qui caractérisent le chemin des Grands Mystères, tels le mythe de création, la mort et la résurrection, ou la symbolique trop souvent négligée de la Veuve, est le but de cet ouvrage.
    L'éclairage apporté permet de comprendre la dimension spirituelle de ce grade, et de répondre à la question : De quoi le Maître maçon est-il maître ?

  • Avec cet ouvrage, Laure Bellier offre au lecteur de le guider dans ses premiers pas sur la voix des symboles, afin qu'il en saisisse la substantifique moelle et comprenne les subtilités du grade d'Apprenti. Ainsi met-elle en pratique la méthode de transmission propre à l'initiation, fondée sur le partage fraternel de ce qui a été perçu pour favoriser l'émergence d'une personnalité à nulle autre pareille.

  • Après avoir passé en revue les données antiques du miroir présentées par Platon, Plotin, Sénèque, Apulée et saint Paul, l'auteur aborde sa dimension magique à partir de plusieurs exemples empruntés au monde des légendes et du mythe (Blanche Neige, La Belle et la Bête) ou de la littérature (Le Rised d'Harry Potter, le Portrait de Dorian Gray). La peinture occidentale est ensuite convoquée. Elle offre de précieuses informations sur le sens allégorique et symbolique du miroir (e.g. Le miroir de Prudence, de Narcisse, de Vénus ou de la Dame à la licorne). Enfin son rôle dans les rituels maçonniques est explicité.

  • Dès sa première parution en 1795, " Das Märchen ", " Le Conte ", souvent nommé Conte du Serpent vert, a suscité de nombreux commentaires et interprétations. Courte mais d'une densité rare, l'oeuvre, en effet, intrigue. Loin d'être une simple histoire pour enfants, elle recèle une pluralité de sens et de niveaux d'interprétation parmi lesquels l'alchimie et la Franc-Maçonnerie occupent une place importante. Quête de l'origine, temps sacré du rituel, chaîne d'union, sacrifice, renaissance, reconstitution du couple vénérable, accomplissement du Grand oeuvre, sont quelques uns des thèmes abordés dans cette polyphonie harmonique qui se lit comme l'on écoute une oeuvre musicale : en se laissant pénétrer par sa beauté. On ne lit pas le Conte, on s'en imprègne et le sens, ou plutôt les sens, petit à petit, s'en dégagent.
    Jean-Patrick Dubrun, s'appuyant sur une traduction renouvelée, offre une lumière inédite sur les multiples dimensions de ce texte captivant.

  • Le langage utilisé par les francs-maçons est porteur de richesses symboliques souvent méconnues ou mal comprises, y compris parfois des Maçons eux-mêmes.
    En présentant la signification symbolique de 33 mots-clés du vocabulaire maçonnique, tels que Initiation, Art royal, Agapes, Chaîne d'union, Chambre du Milieu, Delta, Enfants de la Veuve, Lacs d'amour, Luminaires, Pavé mosaïque, Orient éternel ou Tronc de la Veuve, Sébastien le Calvez offre aux profanes de découvrir en quoi consiste la tradition initiatique et la pratique maçonniques, et aux Maçons, qu'ils soient expérimentés ou non, d'approfondir la connaissance qu'ils ont du cosmos de la Loge et de l'univers du temple.

  • Présent déjà, dans les Textes des Pyramides d'Égypte, associé au mythe osirien puis au mythe christique, le Pélican apparaît en Franc- Maçonnerie au dix-huitième degré du REAA. Indissociable de la réalisation du Grand OEuvre, il conduit à la renaissance dans la lumière qu'est l'initiation. Cet ouvrage y parle des étapes à travers la symbolique de cet oiseau de nature feu jusqu'à la consécration du grade de Maître.

  • L'Égypte fascine l'Occident, et ce n'est pas sans raison, puisqu'elle nous semble à la fois si proche et tellement mystérieuse. Proche car en elle se trouve incontestablement l'une des sources principales de la civilisation occidentale. L'Egypte ancienne a notamment été la première, dans le monde méditerranéen, à pratiquer l'art de bâtir en pierre : elle est ainsi à l'origine de toute notre architecture.

  • L'auteur évoque la rencontre avec le Feu comme une épreuve, mais aussi comme un voyage et une purification. Quel est le contenu et le sens de cette épreuve ? En quoi consiste ce voyage ? Qui y participe et quel est son but ? De quelle purification s'agit-il ? En quoi le Feu est-il l'agent des transmutations vécues par une Loge initiatique ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage se propose de répondre en s'appuyant sur la Tradition.

  • Pourquoi les Francs-Maçons portent-ils le titre rituel de « Fils de la Lumière » ? Pourquoi, lors de la cérémonie d'initiation, est-dit que le nouvel initié « reçoit la lumière » ? Quelles sont « les lumières » d'une loge initiatique ? À ces questions, et à beaucoup d'autres concernant ce thème central, l'auteur apporte des éléments de réponse.

  • Tout en étant « à couvert », une Loge initiatique travaille en contemplant la voûte étoilée. Que signifie cette apparente contradiction, pourquoi les initiés doivent-ils apprendre à déchiffrer le ciel du temple, quels enseignements dispense-t-il ?
    L'astrologie initiatique qu'aborde cet ouvrage est une science symbolique d'une ampleur insoupçonnée ; en s'intégrant au zodiaque de la Loge, l'initié rétablit des liens vitaux avec l'univers.
    Réaliser l'acte juste au moment juste, être « à la bonne heure », participer au voyage de la lumière, scruter l'éternité au coeur du temps - Voici quelques-uns des enjeux d'une juste perception de l'astrologie initiatique.

  • Étude détaillée de l'ensemble des symboles et des rituels reliés à l'élément Eau.
    En vivant « l'épreuve de l'eau » et en effectuant « le voyage de l'eau », l'initié parcourt « la voie humide », selon l'appellation alchimique, laquelle conduit à la connaissance du principe créateur.
    Thèmes majeurs abordés : le baptême initiatique, la barque, les purifications par l'eau, le breuvage rituel.

  • Portée par le Vénérable Maître, l'Équerre, l'une des trois Grandes Lumières, qui est présente dans toutes les Loges, est sans doute l'un des symboles les plus mal connus. Contrairement aux idées reçues, elle est bien plus qu'un outil puisqu'elle prolonge la Règle pour relier le haut et le bas afin que rien ne sépare le ciel de la terre. Elle sert de référence pour l'instruction de l'Apprenti et c'est elle qui permettra au Compagnon d'accéder à la maîtrise. L'Équerre évoque le chemin de rectitude, méthode d'action pour construire le temple et donner à la Loge sa raison d'être.

  • La corde, dont la présence en Loge fait l'unanimité des Francs-Maçons, n'en demeure pas moins un symbole méconnu à bien des égards. Elle est cependant, pour de nombreuses traditions, le principe organisateur du ciel et de ses constellations.
    Outil symbolique de construction de l'initié, la corde à noeuds ouvre le chemin de la connaissance des métiers et celui de la magie par la confection de noeuds : éléments qui allient à la fois les concepts, les plus avancés de la science moderne aux perceptions les plus anciennes de la tradition.
    La corde aux lacs d'amour par ses deux formes, sur le sommet des murs du temple et autour du tableau de Loge, nous questionne : d'où viennent-elles ? Quelles sont leurs fonctions rituelles ? N'y aurait-il pas une loi de la corde à respecter pour découvrir l'amour vrai ?

  • L'ouvrage explicite la dimension à la fois symbolique et pratique de la chambre du Milieu, qui est celle dans laquelle les Maîtres Maçons se réunissent pour prendre, à l'unanimité de coeur, les décisions essentielles concernant la vie de la loge.
    De nombreuses questions se posent : pourquoi une telle dénomination ? Quelle est la nature symbolique du Milieu où l'on trouve cette chambre ? Qui y accède et comment ? Qu'y fait-on ?
    Quel est le sens du tableau spécifique qui l'orne ? Pourquoi l'étoile de la Sagesse brille-t-elle en ce lieu ? N'est-ce pas en son sein que l'on retrouve la parole perdue ? Quel est donc son secret ?
    Aucun ouvrage à ce jour n'était allé aussi loin dans l'étude et l'explication de ce qui n'est pas seulement un lieu du temple mais est aussi un symbole fondamental de celui-ci, puisqu'il révèle l'essence-même de la fonction de Maîtrise et du travail en loge des initiés.

  • Le fonctionnement des différentes structures maçonniques (loges, obédiences, suprêmes conseils,...) est présenté avec un oeil volontairement critique afin d'identifier et de nommer les abus et les dérives qui mettent en péril l'institution elle-même. Ce constat « blanc et gris » étant établi, des solutions simples sont proposées afin de « soigner le malade » en revenant à la pureté de l'esprit maçonnique originel.

  • Ce livre établit que les trois Grandes Lumières, outils créateurs d'ordre céleste avec lesquels la création principielle agit et façonne la vie, occupent une place éminente parmi les ternarités qui dirigent la pensée créatrice d'une Loge de la franc-maçonnerie initiatique. Il présente comment, issues du cosmos, elles offrent aux initiés le moyen de s'insérer dans la pensée du Grand Architecte de l'Univers, et comment cet univers auquel l'humain est absolument étranger, peut être découvert, célébré, « expérimenté ».

  • La symbolique attachée au grade de Compagnon est particulièrement riche : le niveau, le Nombre, la coudée, la géométrie sacrée, la Force, la magie, la pierre cubique, le voyage et l'étoile sont ses principaux éléments. Ils constituent autant de points d'entrée pour pénétrer le mystère de ce grade, et de chemins pour en approfondir la connaissance.
    Ce sont ces chemins que Pierre DANGLE présente et explicite dans cet ouvrage, afin que le Compagnon ait à sa disposition l'enseignement symbolique nécessaire à sa complète formation. Cette dernière requiert une expérimentation pratique suffisamment longue pour être assimilée, préparant ainsi l'initié à vivre pleinement le mystère de la Maîtrise.

  • Dans la Franc-Maçonnerie, on appelle « pavé mosaïque » un dallage bicolore, généralement noir et blanc - mais on en connaît aussi quelques exemples anciens en rouge et blanc -, recouvrant, selon les rites, tout ou partie du sol du temple. Mais, même lorsqu'il ne recouvre que partiellement ce sol, il est toujours un endroit du temple où, dans la quasi-totalité des rites, figure ce pavé mosaïque : il s'agit du centre du temple, endroit où les Francs-Maçons ne posent jamais le pied mais où, au cours de la tenue, est tracé le Tableau de Loge, et ceci indique d'emblée sa haute importance au niveau symbolique.

  • Cette étude approfondie de l'ésotérisme de la Pierre brute commence par poser la question de son origine et de sa place dans le temple, puis aborde celle de son contenu et de ses rapports avec la matière et l'indifférencié, ainsi qu'avec les quatre éléments. Les sens symbolique des trois coups portés sur elle est également considéré, ainsi que la rencontre avec l'abstrait et la naissance de la pensée ternaire.

  • Après une première approche du monde des symboles en tant qu'Apprenti, le Compagnon découvre l'Art du Trait qui le fait entrer, jour après jour, dans la lumière de l'initiation. Du carré long à l'étoile, le chemin à parcourir est celui d'une spirale qui conduit au coeur de l'étoile.
    Le Compagnon perçoit que c'est au centre du labyrinthe qu'il trouvera la lumière, que cette lumière est conscience et qu'elle germera au coeur de lui-même par la connaissance des nombres.
    L'Art du Trait révèle la loi d'harmonie qui reproduit la vision de l'acte créateur.
    Ce livre est le second d'une trilogie consacrée aux trois grades essentiels de la Franc-Maçonnerie initiatique.

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