Pardes

  • De nombreuses légendes plus ou moins fausses courent sur la croix celtique, ses origines et son symbolisme.
    L'ouvrage de Thierry Bouzard, réédition revue et augmentée de celui qu'il publia en 1998, présente une synthèse de l'histoire et des significations de ce symbole. En effet, il n'existe pas de représentations de la croix celtique, c'est-à-dire avec les branches dépassant le cercle, avant les croix irlandaises. Les symboles antiques sont des roues solaires qui apparaissent dès le néolithique (6000 av.
    J.-C.). Son symbolisme était alors indiscutablement solaire. Dans la symbolique chrétienne, la croix cerclée est une représentation du Signaculum Domini (c'est-à-dire les cinq plaies du Christ en croix). Par extension, c'est aussi une image du coeur qui est d'un symbolisme plus fort que celui du soleil ou du pôle car le coeur ne se contente pas de recevoir, mais donne la vie dans un échange constant (les prières des hommes et les grâces de Dieu).
    Le symbole est répandu dans l'Eglise catholique aussi bien dans les sculptures que sur les vêtements liturgiques ou dans le culte privé (cimetière). On le retrouve également autour de la mer Baltique et en Russie. Le symbole a été repris par des organisations politiques à la suite de l'usage qu'en a fait le père Doncoeur (1880-1961). Ancien combattant, orateur de la Fédération nationale catholique du général de Castelnau, et fondateur des routiers, il utilisait la croix celtique comme emblème personnel.
    Elle est reprise par les mouvements scouts puis par les Equipes nationales sous le régime du maréchal Pétain. C'est précisément cette représentation que réemploie Pierre Sidos quand il crée le mouvement politique Jeune Nation pour s'opposer au général de Gaulle et à sa croix de Lorraine. La guerre d'Algérie voit le symbole récupéré par d'autres mouvements nationalistes. L'usage politique de la croix celtique va alors se généraliser.
    Ce symbole a aussi été utilisé dans d'autres traditions avec des significations différentes. On le retrouve chez les Indiens des plaines d'Amérique. Il était très couramment utilisé et servait à orienter l'espace avant chaque cérémonie. La signification de la croix celte, telle qu'elle est donnée par les groupes néo-druidiques, ne repose sur aucune base historique. Elle est, selon toute évidence, une construction du XVIIIe siècle.

  • Druides

    Thierry Jolif

    Bien que, historiquement et géographiquement, originaires de l'est de l'Europe, comme les Celtes, dont ils sont inséparables, les druides se rattachaient au centre spirituel primordial de notre actuel cycle d'humanité.
    Etudier la doctrine des druides , c'est se mettre à nouveau en contact avec la plus haute antiquité spirituelle, avec une sagesse non humaine, qui, alors, brillait des derniers feux de l'Âge d'or...

  • Symboles

    David Gattegno

    Le symbolisme est une espèce d'univers de subtilité.
    On n'y accède pas sans s'être affranchi, au préalable, de ses préjugés personnels et des sentiments inhérents au langage commun du monde sensible. Ce B.A.-BA des symboles propose une véritable initiation à l'univers symbolique, par l'observation des principes et des formes qui régissent les cent vingt symboles fondamentaux qui ont été étudiés. Le bagage, indispensable à la compréhension des traditions, est ramené au seul volume nécessaire.
    Ainsi, cet ouvrage offre la possibilité de saisir d'emblée le système de la perception analogique - donnée majeure - et le principe intuitif de compréhension, sans présenter au lecteur le surcroît des applications subsidiaires, le plus souvent strictement contingentes, qui ne feraient qu'encombrer son étude. Les images mentales, supports de la réflexion, sont simplement indexées, mais également traitées selon une exposition suggérant tous les rapports, les parallèles, les relations et les affinités - clefs du monde des symboles.
    Un choix de 550 illustrations précises vient enrichir le texte.

  • Nazisme et ésoterisme

    Ernesto Milá

    • Pardes
    • 17 Mars 2008

    " le nazisme ne fut pas un phénomène exclusivement politique : ce ne furent pas les causes économiques ou politiques qui suscitèrent l'avènement du nazisme; elles ne firent qu'aplanir le chemin : il y eut à l'intérieur du nazisme un combat entre forces démoniaques et forces traditionnelles; celles-ci gardèrent l'espoir d'améliorer le régime et de rectifier certaines de ses positions extrêmes.
    Ces forces traditionalistes se virent dépassées par les événements et entraînées par eux. " telle est une des conclusions auxquelles parvient l'auteur de nazisme et ésotérisme, après avoir étudié les péripéties de la société thulé, la personnalité et le rôle d'hommes aussi représentatifs que rudolf von sebottendorff, adolf hitler, alfred rosenberg ou otto rahn. se situant délibérément sur un plan historico-ésotérique (et non politico-historique), ernesto mils s'est efforcé de discerner et d'analyser les courants ésotériques présents au sein du nazisme et l'influence qu'ils purent exercer sur le régime hitlérien.

  • Ce B.A.-BA de l'antimaçonnisme présente les principales thématiques sur lesquelles reposent les accusations contre la franc-maçonnerie : secret, complot, subversion...
    La franc-maçonnerie est comprise par ses adversaires comme une société secrète perverse et malignement occulte, ayant pour objectif la domination du monde, même si elle fut, peut-être, à l'origine, une institution saine avant d'être dénaturée et détournée de ses fins par des manoeuvriers de tous ordres.
    Des exemples historiques particulièrement significatifs viennent illustrer et éclairer le large panorama de la question.
    Deux grands courants alimentent l'antimaçonnisme : un courant politique et un courant doctrinal.
    Le premier développe surtout l'aspect de complot occulte ; le second se dédouble en un antimaçonnisme religieux qui voit essentiellement dans la franc-maçonnerie une contre-religion satanique, et un antimaçonnisme " traditionnel " qui lui reproche son dévoiement des principes originels. Si bien que tous ceux qui font profession d'antimaçonnisme ne sont pas également opposés à la maçonnerie elle-même.
    Solidement étayée par des documents de diverses provenances, cette étude impartiale ne favorise aucun aspect au détriment des autres, elle ne milite aucunement en faveur de celui-ci ou de celui-là.
    Elle présente des faits et invite à une lecture plus approfondie des données - seule manière de se faire une opinion sur ce phénomène discuté.

  • " Les textes enfermés dans ces pages sont à la base de toutes les civilisations.
    Rien ne leur est antérieur. Ils sont les sources. Ce qu'il y a de plus élevé dans la pensée des Sages de tous les temps n'est qu'un reflet de leur enseignement. Ils sont la Genèse, la Première Genèse, celle dont les racines plongent et se nourrissent dans le Grand Mystère. " (Joseph-Charles Mardrus). Ces textes nous révèlent quelle certitude, mourant, il convient d'avoir su acquérir ; comment savoir qu'à partir du moment où l'Officiant " juste de voix " aura accompli sur la Momie, la cérémonie de " l'Ouverture de la Bouche ", une vie nouvelle, infiniment plus durable, sera infusée à jamais, comme elle le fut autrefois au divin Osiris, le premier des ressuscités.
    Il s'agit d'un apprentissage, sur terre, en vue de la " justification " de soi dans l'Au-delà. Or, pour chacune des douze portes solaires qui ouvrent sur les perspectives spirituelles, le docteur Mardrus a en outre donné une brève exégèse, en guise d'une sorte de " Sésame, ouvre-toi " du Temple Secret. Nous livrons de nouveau aujourd'hui celle des " révélations " livresques qui aura le plus marqué l'éveil initiatique de cette classe sélectionnée d'esprits à laquelle s'adressait exclusivement celui qui fut appelé, non sans motif sérieux, " l'Enchanteur ".

  • Cosmogonies

    Roger Parisot

    Les cosmogonies sont des récits mythiques qui traitent de la création du monde, qui expliquent pourquoi et qui racontent comment sont apparus le Ciel et la Terre, le Soleil et la Lune, les Montagnes et les Océans, les Animaux et les Hommes ; qui disent ce que firent les Dieux au commencement pour qu'existent les choses visibles.
    Ces récits sont nombreux et divers, selon qu'a s'agit de création " ex nihilo ", de création par la parole, de mise en forme cosmique d'un chaos originel, de l'oeuvre d'un démiurge, qui peut être potier, tisserand, forgeron ou charpentier. Et selon que leur symbolisme est celui de l'oeuf du Monde ", ou celui du " Géant dépecé ", celui des nombres ou celui des quatre éléments. On trouvera dans ce BA-BA des cosmogonies des exemples de ces différentes cosmogonies, qu'on s'est efforcé de mettre en ordre, et de rendre les plus intelligibles possible.
    Mais surtout, on a cherché à ramener la diversité de celles-ci à l'unité, en montrant quel schéma traditionnel, primordial et universel sous-tend leurs formulations symboliques. Enfin, pour être aussi complet que possible, ce livre traite de la fin du monde, par le feu du ciel ou l'eau du déluge, fin qui concerne directement les cosmogonies, puisque, traditionnellement, la fin du monde est toujours le commencement d'un nouveau monde.

  • Immortalité

    Vincent Klein

    L'immortalité n'est pas un mythe...
    C'est ce que tente de prouver l'auteur tout le long de ce B.A.-BA de l'immortalité, proposant, par ailleurs, une démarche initiatique tout à fait particulière. Commençant par décrire les progrès de la médecine, de la génétique, de la cosmétologie, de la cryogénie même, le chapitre premier est celui de la quête de la longévité du corps physique. Puis, vient le concept du temps, la modulation de la perception de la durée et de l'appréhension de ce que peut être l'éternité, ou comment se donner l'impression de vivre mille ans ! Mieux qu'une élucubration théorique, le chapitre deuxième décrit même les moyens du gain de temps au quotidien.
    Puis vient le chapitre troisième et tout ce que la science ésotérique la plus pointue peut offrir comme promesse d'immortalité, tant par le biais de l'instinct et de l'intuition que par le travail sur l'énergie, le recours à la magie du Verbe et de ses vibrations, aux Forces Elémentales, à la méditation yogique et d'autres méthodes vers l'éveil du feu-serpent de la kundalini. Les secrets de l'herméneutique dévoilent un pan de leurs mystères : mots de pouvoirs kabbalistiques, science des mantram, alchimie, jusqu'à la bilocation et la réminiscence des vies antérieures comme couronnement vers l'extase.
    L'homme peut aborder une vie transfigurée dont l'abécédaire des 297 symboles se fait l'écho.

  • Chiffres

    Roger Postiaux

    Le nombre est la notion fondamentale des mathématiques ; il permet le compte et le classement des objets ainsi que la mesure des grandeurs ; toutefois, cette notion ne peut faire l'objet d'une définition stricte.
    L'une des plus anciennes façons d'écrire les nombres a consisté à entailler des encoches dans une baguette de bois ; les Égyptiens se servaient de lignes droites pour les 10 premiers nombres et de signes spéciaux pour marquer les centaines, les milliers, etc. ; les Grecs se sont servi des lettres, accompagnées d'un signe distinctif, et les Romains attribuaient une valeur conventionnelle aux lettres elles-mêmes, employant un système d'addition ou de soustraction interne à la formule du nombre ainsi écrit.
    On appelle chiffres les caractères (ou ensembles de caractères) permettant de représenter graphiquement les nombres. Les chiffres que nous utilisons aujourd'hui viennent d'Inde ; ils sont qualifiés d'" arabes " parce qu'ils furent introduits en Occident par ces peuples. Les principaux aspects des chiffres, de 0 à 12, sont ici introduits par une définition du nombre, une étude des origines, du langage et de l'emploi et une observation de la divine proportion et de la juste mesure.
    Enfin, une approche de la numérologie vient parachever ce B.A.-BA des chiffres.

  • écrits sur franc-maçonnerie

    Julius Evola

    • Pardes
    • 11 Février 2008

    La franc-maçonnerie revient souvent au premier plan de l'actualité, si bien que plus personne ne peut ignorer quelle influence elle exerce sur la vie politique, locale et nationale.
    On n'a pas oublié les activités de la " loge p. 2 ", en italie, et, en france, on se rappellera les affaires autour du tribunal de nice. l'opinion publique a ainsi été amenée à s'interroger sur l'identité de la franc-maçonnerie, sur sa problématique fonction de société de pensée. mais ce ne sont évidemment pas ces aspects que privilégie julius evola. parus entre 1937 et 1942, ses huit articles ne relèvent pas plus de l'apologie que du dénigrement systématique.
    Abordant des questions comme le symbolisme maçonnique, l'illuminisme, la préparation intellectuelle de la révolution française, l'arrière-plan de la guerre d'espagne ou les rapports supposés de descartes avec les rose + croix, ils se veulent à la fois une enquête historique et une contribution à l'étude d'un domaine initiatique. ces articles d'evola sont précédés d'une introduction de renato del ponte, dans laquelle, notamment, il s'interroge sur la validité de la distinction guénonienne entre "initiation virtuelle" et " initiation effective ".
    De nombreuses notes historiques et documentaires, dues à renato del ponte et au traducteur, complètent les articles. en fin de volume, figurent une biographie critique raisonnée, établie par renato del ponte, et une étude du traducteur sur un "contre-révolutionnaire intégral", léon de poncins, auquel evola lui-même se référait fréquemment. voilà un recueil qui ne manquera pas d'intéresser le lecteur, spécialiste ou non de ces questions, désireux de réfléchir sur le rôle et le destin de la franc-maçonnerie.

  • Néo-paganisme

    Christian Bouchet

    A Moscou comme à Los Angeles, à Paris comme à Valparaiso, dans les mégalopoles occidentales comme dans les plus petits villages de province, des hommes et des femmes, malgré deux mille ans de christianisme, se disent encore païens.
    Ils rendent un culte à Héra, à Wotan, à Perun, à Horus et à la multitude des autres dieux anciens. Ce B.A.-BA du néo-paganisme leur est consacré. Le lecteur y découvrira les différentes familles de ce courant religieux : le druidisme, l'odinisme, la wicca, le pythagorisme et l'hellénisme, le néo-paganisme d'origine égyptienne et, plus curieux, le judéo-paganisme. Il prendra la mesure de certaines spécificités nationales - en Allemagne, en Italie, en France, dans les pays de l'ex-bloc soviétique - qui ont fait éclore des variétés originales de néo-paganisme.
    Enfin, il pourra s'interroger sur le néo-paganisme comme phénomène sociologique et comprendre comment et pourquoi on devient néo-païen, quelles sont les pratiques religieuses de ce milieu, comment elles influent sur le mode de vie de ses membres, quelle est la place du néo-paganisme dans les Nouveaux Mouvements Religieux. Au détour des pages, le lecteur aura rencontré des personnages célèbres, d'autres totalement inconnus, des savants renommés et des illuminés, des hommes de droite et des révolutionnaires de gauche, etc.
    Il pourra ainsi prendre conscience du fait que le néo-paganisme est, à la fois, un et multiple et que le polythéisme attire autant de types humains différents qu'il y a de dieux.

  • Ce B.A.-BA de la Franc-Maçonnerie présente les principales problématiques de la Franc-Maçonnerie moderne, en particulier les aspects historiques : pourquoi et comment est né l'Ordre maçonnique ? quelles étaient, au XVIIIe siècle, ses véritables options initiatiques, religieuses, idéologiques et politiques ? la Révolution française est-elle le produit de la Franc-Maçonnerie ? pourquoi la Franc-Maçonnerie continentale et, particulièrement, la Maçonnerie française, a-t-elle été conduite à s'ancrer majoritairement à gauche au XIXe siècle ? Des éléments de réponse sont apportés, sans dogmatisme, en se fondant sur les plus récentes recherches.
    Mais, la Franc-Maçonnerie est surtout un phénomène social et culturel dont l'apparente unité planétaire masque mal les profondes divergences : association basée sur la forte convivialité d'une société d'égaux qui se sont choisis, elle revêt des formes et des options très diverses pour satisfaire des sensibilités différentes, souvent en conflit les unes avec les autres. On ne peut donc pas traiter de la Franc-Maçonnerie sans aller à la rencontre des diverses Maçonneries nationales et des différents rites et systèmes pour s'interroger : faut-il parler de " la " ou " des " Franc-Maçonneries ? Dans le même esprit, les différents courants maçonniques se trouvent confrontés aux grandes questions du monde contemporain et vont souvent y réagir de manière contrastée.
    Comment la Franc-Maçonnerie intègre-telle, alors, le regain d'intérêt pour l'ésotérisme, le renouveau religieux, la question de la place des femmes en son sein, la contestation de son rôle dans les " affaires " politico-financières ? L'auteur entend donner un aperçu synthétique de la complexité du phénomène maçonnique afin de dresser le portrait nuancé d'une institution qui n'a pas la toute-puissance diabolique que lui prête l'antimaçonnisme, sans doute, mais dont l'influence, pour le bien comme pour le mal, est certainement plus importante qu'elle n'accepte de le reconnaître elle-même.

  • Il existe tant d'analogies entre l'Ordre des Assassins et d'autres Ordres, contemporains ou postérieurs, que, aujourd'hui, certains n'ont pas manqué d'en établir une supplémentaire entre cet Ordre et les réseaux terroristes, d'autant plus que l'idée du " Paradis à l'ombre des épées " est toujours présente chez certains musulmans définis comme " fondamentalistes ".
    Que faut-il penser de ces rapprochements ? Cet ouvrage, extrêmement documenté, permettra à chacun de se faire son opinion là-dessus. Pour l'auteur : " Si les Templiers, sous beaucoup de rapports, marchèrent sur les traces des Assassins, ils trouvèrent des imitateurs dans les Jésuites " (ceux-ci, après la suppression de leur Ordre, firent comme les Assassins après la chute d'Alamout ; ils tâchèrent de conserver, sinon une puissance politique, du moins une influence cachée).
    " La constitution de la loge du Caire, la série graduée des initiations, les dénominations de maîtres, de compagnons, d'apprentis, la doctrine publique et la doctrine secrète, le serment d'obéissance passive, nous retrouvons tout cela dans ce que nous avons vu, lu ou entendu, de nos jours, sur les sociétés secrètes qui ont été les instruments de tant de révolutions. Toutefois, on ne peut nier que quelques-unes de leurs institutions fussent réellement dignes d'éloges ; elles n'avaient d'autre but que la propagation des connaissances et la protection réciproque des initiés.
    C'était en proclamant partout leur amour des lumières, leur bienfaisance et leur philanthropie, qu'ils séduisaient la multitude et parvenaient à leur fin. L'auteur de cette histoire s'est proposé un double but : de montrer la désastreuse influence des sociétés secrètes sous les gouvernements faibles et, ensuite, d'exhumer les trésors historiques si importants, si rares et souvent trop dédaignés de la littérature orientale.
    "

  • L'abbé Béranger Saunière s'éteignit le 22 janvier 1917.
    Qui aurait cru, à l'époque, que l'on parlerait encore de ce modeste curé de campagne près d'un siècle plus tard ? Qu'il lui serait consacré tant d'articles, de livres, de reportages, tant en France qu'à l'étranger ? Qui aurait cru que sa commune de Rennes-le-Château, dans l'Aude, deviendrait l'une destination touristique fort prisée ? Pourquoi un tel engouement ? C'est que... il a été riche, l'abbé Béranger Saunière, immensément riche ! Tandis que rien ne l'y prédestinait, du jour au lendemain, il s'est retrouvé à la tête d'une incommensurable fortune.
    D'où provinrent ces richesses colossales, qui lui permirent de se livrer à des dépenses somptuaire démesurées et de traiter luxueusement les nom tireuses personnalités qu'il invitait dans son fief ? Mit-il la main sur le trésor des Wisigoths ? Sur celui du Temple de Jérusalem ? Certains chercheurs l'ont envisagé... Ou bien découvrit-il quelque chose de plus énigmatique encore ? Les auteurs sont parvenus à déchiffrer les singulières inscriptions de la tombe de la marquise de Blanchefort.
    Ils ont réussi à démêler le fil des investigations de Béranger Saunière, se trouvant ainsi conduits à découvrir comment il entra en possession de ces richesses inexplicables. Ce B.A.-BA de Rennes-le-Château localise précisément les lieux de fouilles de l'abbé et, par conséquent, celui d'entre ces lieux où le trésor dort encore. Mais il s'agit d'un trésor mystérieux, dont la nature ne peut être rendue perceptible qu'au regard de ceux qui seront jugés dignes de pouvoir le contempler...

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