Vega

  • Ce magnifique ouvrage illustré présente une centaine de trésors énigmatiques qui éclairent notre compréhension des croyances et des rituels des civilisations anciennes, nous révèlent la manière de déchiffrer les signes et les symboles et nous racontent l'histoire fascinante de la pensée mythique. Depuis l'aube de la civilisation, les hommes ont éprouvé une envie irrépressible de s'attaquer à l'univers, de le contrôler et de le comprendre. Depuis les peintures pariétales chamaniques vieilles de 17 000 ans de la grotte de Lascaux aux mystères d'Isis de l'Egypte ancienne et aux curieuses inscriptions runiques des Vikings, le désir de maîtriser ces pouvoirs magiques invisibles a inspiré, déconcerté et séduit les gens du monde entier.

  • Le tarot hébraïque ; coffret

    Lalou Franck

    • Vega
    • 2 Novembre 2010

    L'alphabet hébraïque, comme le tarot est composé de 22 arcanes, est lui, composé de 22 lettres, qui sont à la fois chiffres et lettres.
    C'est la base de la Guématria, système d'interprétation de la Kabbale. Se référant à ces authentiques sources traditionnelles de la spiritualité juive, Franck Lalou, dont l'oeuvre calligraphique est internationalement connue, a créé ce tarot hébraïque. Le tirage quotidien de ces cartes vous permettra de bénéficier de l'énergie vivante des lettres hébraïques, représentation symbolique du Verbe créateur.

  • Les « grades dits de vengeance » forment la IIIème classe du Rite Écossais Ancien et Accepté et sont constitués par . le IXème degré d'Élu des Neuf ;
    . le Xème degré d'Élu des Quinze ;
    . le XIème de Sublime Chevalier Élu.
    Si les deux premiers contiennent des « légendes du grade » exposant la traque et la punition du meurtrier d'Hiram et de ses deux complices, le troisième ne présente qu'un « discours du grade » sans aucun rapport avec le meurtre d'Hiram.

    Il existe donc une hétérogénéité entre ces trois grades pourtant réunis en une seule classe intercalée entre la IIème classe, réunissant les degrés entre le IVème de Maître Secret et le VIIIème de Prévôt et Juge, et la IVème classe, formée des trois degrés de Grand Maître Architecte, de Chevalierde Royale Arche et de Grand Élu, Parfait et Sublime Maçon. La IIème classe s'inscrit dans la « légende d'Hiram » mais la IVème introduit l'adepte à une forme nouvelle de spiritualité.

    Il serait inopportun d'imaginer que les pères fondateurs du Rite ont conçu cette IIIème classe comme une sorte de « bouche-trou » formé de trois grades de contenus initiatiques très différents mais mis en place pour compléter l'Ancienne Maîtrise culminant au XIVème degré.

    Le Sublime Chevalier Élu a été composé à partir du Chevalier des Douze Tribus et a été nommé par les pères fondateurs « Illustre Chef des Douze Tribus ». Il s'agit d'un degré purement biblique, ésotérique et mystique.

    Les trois degrés des « grades dits de vengeance » sont susceptibles d'une lecture ésotérique très différente de la lecture exotérique usuelle. Ils forment alors les degrés d'une montée de l'adepte vers une certaine forme de mysticisme.

    Or ces degrés sont apparus en France alors que le chevalier de Ramsay, disciple de Fénelon et de Madame Guyon, était, depuis son fameux Discours, l'un des Frères les plus influents, sur le plan initiatique, des Francs-Maçons français.

    Notre interprétation est donc que ces degrés recèlent en eux un enseignement mystique proche du Quiétisme. Il n'est donc pas étonnant que leurs versions modernes aient été profondément édulcorées...

  • La science moderne s'est toujours concentrée sur les aspects visibles des objets de sa recherche, sans se soucier ni soupçonner l'existence d'informations cachées, invisibles ou détruites. Peut-on envisager de "re-susciter" cette information disparue ?
    Oui, répond aujourd'hui le physicien Nouredine Yahya-Bey, professeur à l'université de Tours.
    A chacune de ses résurrections, en effet, l'étude scientifique des actions de Jésus laisse entrevoir des constantes. Le décryptage de ces constantes révèlent des codes cachés entre les lignes. Des codes que Nouredine Yahya-Bey appelle les Codes Dorés des Miracles de Jésus. Car ces codes inconnus jusqu'ici reposent sur le nombre d'or.
    Appliqués à des images médicales comme l'échographie ou l'imagerie cérébrale, les Codes Secrets des Miracles de Jésus donnent des résultats surprenants.
    Bouleversants même... Des informations invisibles aux appareils conventionnels se voient ainsi à l'image. Les codes dorés de Jésus restent applicables à n'importe quel autre domaine.
    Lecture, rigoureusement scientifique, des textes de l'Evangile.

  • Tout en étant un formidable traité historique recouvrant des domaines variés, ce livre est simultanément un extraordinaire message d'espoir : les plus grands enseignements de l'humanité ont transcendé les siècles, conservé au sein des différentes fraternités.

  • C'est une vision de l'Ordre maçonnique en lien avec un monde en mouvement que nous suggère Alain de Keghel.
    Il le fait à sa manière, avec le regard du franc-maçon et du diplomate engagé - " hussard " quand il le faut - qui a pris une part active aux mutations, durant toute une vie, en s'impliquant toujours, sans jamais se départir de son esprit indépendant ni de son regard critique sur toute chose, ni encore de sa liberté de langage. Parti en 1963, encore très jeune Apprenti franc-maçon, à la découverte de I'Allemagne, porteur d'une lettre d'introduction du Grand Maître du Grand Orient de France, Jacques Mitterrand, il découvre l'Art Royal à Stuttgart après Clermont-Ferrand et se lie d'amitiés qui ne se démentiront pas.
    Il restera toujours fidèle à sa loge mère, Les Enfants de Gergovie, celle du célèbre Frère Antoine Blatin. Son itinérance diplomatique lui fera vivre sur quatre continents des expériences maçonniques et humaines exceptionnelles entre Europe, Afrique, Extrême-Orient, Amérique du Nord et latine. Son Maître vénéré, Roger Leray, l'encouragera à les transformer en un engagement universel qu'il mettra au service de l'humanité et du dialogue des cultures.
    Le regard intemporel sur l'Ordre maçonnique en Europe qu'il nous propose s'inscrit dans un registre original qui n'est pas celui de l'historien. C'est celui de l'anthropologie géopolitique maçonnique. Dans ses projections spéculatives et universelles pour l'avenir, nous retrouvons son optimisme inoxydable et l'Ordo ab chao du Rite Ecossais Ancien et Accepté. Celui aussi qu'il a porté avec résolution et l'ambition d'excellence affirmée durant ses longues années de présidence du Suprême Conseil du Grand Orient de France.

  • D'où vient que l'idée que l'on a de soi, tantôt se limite à une pensée machinale, cyborg soumis à ses déterminismes, tantôt au contraire se met à répondre à une identité souveraine, fondée sur elle-même et se reconnaissant au-delà du temps, à la fois une et multiple.
    Changeante et non changeante. à chaque rencontre où, finalement, on réussit à sortir de soi pour s'unir à quelque chose ou quelqu'un d'autre, réalisant à sa façon le Simorg de la légende ? L'auteur a cherché avec quelques souvenirs personnels et des réflexions plus philosophiques à traduire cette expérience du temps et de l'instant, du réel et de l'imaginaire, de soi et de l'autre. Expérience de l'ange, de l'amour, de l'art, de l'engagement vital qui, par la coïncidence des opposés, est celle de la double présence.

  • Trop souvent, il est fait allusion aux rituels anciens sans que ceux qui en parlent les aient véritablement vus.
    Trop souvent, ceux qui en disposent les gardent jalousement, ou bien encore, ils dorment au fond de bibliothèques, inaccessibles à ceux qui n'ont pas le temps de les y rechercher. Claude Guérillot indique en chaque occasion où l'on peut se procurer une copie de l'original. Ce livre permettra à chacun de se faire une idée personnelle. Les Rituels anciens étudiés ici ont une riche coloration spirituelle, mais celle-ci, pareille à un arc-en-ciel ou au cou d'une colombe, varie sans cesse.
    Souvent chrétienne, avec parfois un zeste de calvinisme, elle intègre aussi des éléments venus de la mystique juive ou de l'ésotérisme occidental, qu'il s'agisse de l'hermétisme ou de l'Alchimie. Les hommes qui conçurent ces rituels étaient tout à la fois chrétiens et ésotéristes, religieux et tolérants, fraternels et dévoués. Ceux qui les accusent d'avoir inventé les rituels pour pouvoir monnayer les Grades ne les connaissent pas ou instruisent un autre procès, pour une cause plus actuelle.
    "Le parfum dont l'argile, une fois, a été imprégnée, elle le gardera toujours", disait le vieil Horace. Le parfum de la rose, telle qu'elle fut dans sa splendeur naissante, imprègne toujours l'argile maçonnique et continuera de le faire tant qu'il y aura des Maçons, avides de connaître ce que cachent nos rituels, sous des formes parfois bien modifiées. C'est pour eux que ce livre a été écrit.

  • Si la forêt se meurt, c'est qu'est mort le respect de l'arbre, symbole de vie devenue si fragile sous les blessures d'avides tronçonneuses.
    Il y eut autrefois des forestiers qui recevaient une initiation rituelle originale par laquelle leur était appris l'amour du patrimoine séculaire constitué par nos forêts. Ces bûcherons d'antan formaient une société secrète que Jacques Brengues appelle « la franc-maçonnerie du bois » par opposition à celle de la pierre. Les fondateurs de la franc-maçonnerie traditionnelle ont négligé, dès le 18ème siècle, les enseignements qu'aurait pu leur apporter cette franc-maçonnerie du bois, opérative ou spéculative, riche de rituels hautement symboliques.
    Jacques Brengues a retrouvé tous ces rituels forestiers qu'il publie intégralement et analyse jusqu'à la lettre même. Leur lecture, sinon leur pratique, devrait apporter aux écologistes de notre temps les leçons du passé, à savoir qu'il ne saurait y avoir de véritable politique forestière sans une réflexion approfondie sur la valeur symbolique du bois, de l'arbre et de la forêt. Issue du vieux compagnonnage des Bons Cousins, la franc-maçonnerie du bois retrouvée peut fournir à l'écologie des forestiers modernes le supplément d'âme qui lui manque.
    Edité pour la première fois en 1991 et jamais réédité depuis, cet ouvrage, en vingt ans est devenu, un véritable « classique » de la franc-maçonnerie. Sa réédition est très attendue par tout le public s'intéressant aux voix traditionnelles de l'initiation.

  • A la différence des nombreux ouvrages consacrés à l'histoire ou à la symbolique de la franc-maçonnerie, Discours de la méthode maçonnique est un véritable « mode d'emploi » de la méthode maçonnique.
    A l'usage du grand public comme des francs-maçons, Jean-François Pluviaud explique de manière claire et rigoureuse le « pourquoi » et le « comment » de cette suite d'exercices spirituels que sont la pratique des rituels et l'interprétation des mythes et des symboles. Dépouillé de tout un vocabulaire « ésotérique », qui, souvent encombre les ouvrages de franc-maçonnerie, l'ouvrage fait apparaitre la franc-maçonnerie pour ce qu'elle est , c'est-à-dire une véritable «école de l'éveil», une méthode d'accroissement de la conscience et de la lucidité en même temps qu'une école du « savoir-vivre, dans la grande tradition des « écoles » philosophiques de l'Antiquité.

  • La rose maçonnique t.1

    Claude Guérillot

    • Vega
    • 1 Décembre 2010

    Entre les origines, la première moitié du XVIIIe siècle, et nos jours, la transmission initiatique s'est trouvée altérée par les très nombreuses modifications qu'ont subi les rituels maçonniques.
    Bien plus, l'instauration du Rite Ecossais Ancien et Accepté, en sélectionnant certains d'entre eux, a conduit à un oubli presque total de quelques-uns des plus significatifs d'entre les premiers rituels. Cet ouvrage est le résultat de l'étude de plus de deux cents cahiers anciens, des manuscrits post-opératifs anglais de la fin du XVIIe siècle aux rituels de la première promulgation faite par le Suprême Conseil de France en 1805.
    La "loi du silence" couvre les rituels actuels et il ne sera question dans ce livre que de cahiers antérieurs à 1810. Ainsi, l'indispensable élément de surprise, nécessaire à une bonne cérémonie d'initiation, sera conservé.

  • Depuis la nuit des temps et aussi loin que va le monde, des esprits veillent sur la nature, la protègent et la défendent. Nombre de noms leur ont été donnés : fées, elfes, ondines, devas, faunes... Pour la première fois, un livre vous révèle leurs secrets, leurs habitudes, leurs apparences... Vous voyagerez dans le temps et dans l'espace, vous y rencontrerez des créatures connues, d'autres dont vous ne soupçonniez même pas l'existence.
    Un voyage autour du monde des véritables Gardiens de notre Terre... Ce livre ne vous cachera rien. Ni la beauté de ces êtres, ni leur noirceur. Il vous apprendra comment accueillir en vos jardins certains d'entre eux au moyen de leurs plantes préférées ou de quelque habitude précise. Il vous révélera aussi comment repousser les autres, ceux qu'il vaut mieux craindre... Un livre complet, rempli de précieuses anecdotes, pour les amoureux de Féerie et de Dame Nature.

  • La musique est essentielle en franc-maçonnerie.
    Elle seule peut suggérer l'inexprimable, rendre intelligible le symbolisme, enrichir la perception du sacré. Elle est la représentation de ce qui est transfiguration ou transcendance. Elle signifie la mesure ou la tempérance qui régissent le comportement de l'initié. Elle exalte les valeurs fondamentales de la fraternité. Aussi les loges se sont-elles très tôt dotées d'une colonne d'harmonie, un orchestre de frères pour accompagner et compléter le rituel.
    Composée d'instruments à vent, cette formation s'enrichira plus tard d'un piano qui parfois la remplacera. À chaque instrument - clarinette, hautbois, cor de basset, basson, violoncelle, etc. - son rôle précis lors des différentes cérémonies. Au temps de Louis XVI, la période étudiée par Pierre-François Pinaud, les musiciens francs-maçons, au nombre de 342, déployaient également leurs talents en ville, dans des salons privés où se produisaient des orchestres soutenus par des mécènes, ducs ou fermiers généraux, eux-mêmes initiés, ou encore dans des sociétés de concert où venaient la Reine et parfois le Roi.
    Quelles oeuvres jouait-on et qui les jouait ? Côté compositeurs, une grande variété, et pas seulement les frères Mozart, Haydn ou Rameau. Les exécutants étaient des frères professeurs ou maîtres de musique, souvent propriétaires de leur charge. Pierre-François Pinaud dresse la liste précise des uns et des autres, avec les indications biographiques et géographiques nécessaires, ainsi que le nom de leur (s) loge (s) d'appartenance.
    Des détails vont surprendre : ainsi, le château de Versailles abritait plusieurs loges actives en matière de musique. Des loges initièrent des castrats comme Josephini ou Crescentini, qui bénéficiaient d'un respect inimaginable ailleurs. Des noms familiers surgissent au fil de l'étude et du dictionnaire qui la complète : Gossec, grand maître de la symphonie concertante, Yost, père de l'École française de clarinette, Saint-George, un Antillais qualifié de Mozart français, Giroust, auteur de la messe du sacre de Louis XVI, Devienne.
    Tous étaient francs-maçons et ne s'en cachaient pas.

  • La notion des « trois piliers » est l'un des fondements du système symbolique de la franc-maçonnerie. C'est sur eux que repose l'ensemble de l'édifice symbolique intégrant aussi bien la notion de « temple » que la notion de l'univers.

    Cette notion des « trois grands piliers » est présente dans tous les rites maçonniques.

    Cependant, ils ne sont pas les mêmes selon les rites. Deux grands courants sont présents. Dans l'un d'eux, le Rite écossais ancien et accepté, ces trois piliers sont « la force », « la sagesse » et « la beauté » ; dans l'autre, le rite français, ces trois grands piliers sont « Le soleil », « la lune » et « le vénérable maître » . Bien sûr, le sens différe de l'un à l'autre système.

    L'ouvrage , remontant aux sources historiques de la franc-maçonnerie montre comment et pourquoi cette notion des « trois grands piliers » , fondement du système symbolique, a été introduite et pourquoi elle n'est pas la même selon les deux grands courants de la franc-maçonnerie.

    Ainsi révélée, cette donnée fondamentale permet de comprendre la différence , perdurant aujourd'hui, entre les courants « conservateurs » et « progressiste » de la maçonnerie mondiale.

  • Fruit de très longues années de recherche, l'ouvrage référence et reproduit près de 1200 marques de compagnons tailleurs de pierre allemands des XVe et XVIe siècles.

    Il cherche, par cette étude, à démontrer que les loges allemandes existaient avant même que des laïques ne succèdent, aux XIIIe et XIVe siècle, aux moines comme maîtres d'oeuvre des grands édifices religieux .

    L'organisation et le domaine de compétence de la Loge de Strasbourg et des loges qui en reconnaissaient la prééminence sont décrits en détail, ainsi que le rituel en vigueur dans les loges, dont il fait la comparaison avec celui des francs-maçons qui, selon lui, en est dérivé.

    L'ouvrage, de référence, est indispensable à tous ceux qui s'intéressent à l'histoire du compagnonnage, celle de la franc-maçonnerie, et aux rapports entre elles.

  • La franc-maçonnerie, société initiatique, est aussi un réseau, et cela dès son origine.
    Après son introduction en france, elle se répand très vite dans les cercles mondains de l'élite. pour la haute société (la jet set de l'époque), il est de bon ton " d'en être ". bien que les principes maçonniques recommandent plutôt qu'on reste éloigné des agitations sociales, ce sont les mondanités en apparence futiles - salons littéraires, bals, jeux, ordres de société et clubs, dont ces élites sont friandes - qui servent d'antichambre à l'initiation.
    C'est ainsi qu'un immense réseau se forme à travers l'europe, réunissant diplomates, nobles et grands bourgeois. un réseau qui ne manque pas d'audace, puisque des femmes seront faites maçonnes dès les années 1730. avec cet ouvrage érudit, l'historien andré kervella nous emmène dans les coulisses de ce xviiie siècle mondain, oú l'on croise les frères de louis xvi, les princes de rohan et même voltaire, qui " maçonnait " déjà en champagne bien avant d'être admis à la loge des neuf soeurs.
    Pourvu de nombreuses notes et références, l'ouvrage s'adresse aussi bien à ceux qui s'intéressent aux débuts de la franc-maçonnerie française qu'au grand public, qui y découvrira un des aspects trop méconnus de ce siècle des lumières.

  • Cet ouvrage a plusieurs objectifs : établir un état des lieux de ce que furent et sont aujourd'hui en europe les diverses organisations féminines et mixtes maçonniques.
    Considérées, selon les obédiences masculines comme soit irrégulières, soit tolérées, soit pleinement acceptées, ces obédiences féminines ont un développement fort inégal selon les pays, face à une maçonnerie masculine qui, globalement, résiste. au-delà des descriptions organisationnelles et de l'état des lieux, l'ouvrage aborde également l'aspect géo-politique au niveau international et essaie " d'expliquer " , sans le justifier, le relatif développement, depuis cent ans, du fait maçonnique féminin.
    Au moment où la pression de la société profane se fait forte pour la parité dans les loges et où certaines loges de la plus importante obédience française initient " sauvagement " des femmes, cet ouvrage fait, de manière opportune, le point sur les enjeux de la féminisation de la franc-maçonnerie.

  • La franc-maconnerie revisitee

    Savaignac P-M.

    • Vega
    • 6 Décembre 2004

    Troisième volet d'une trilogie maçonnique Qabalistique qui comporte déjà deux ouvrages intitulés Qabale et Maçonnerie (Guy Trédaniel Editeur) et Perspectives Spirituelles de l'Ecossisme (Editions Véga).
    Le dernier livre de Pierre Marie Savaignac, La Franc Maçonnerie Revisitée a pour objet de relier l'essentiel du corpus maçonnique actuel à la " Tradition Primordiale ". Celle-ci est personnifiée dans la Bible par le mythique Melki-tzedek, Roi de justice et Roi de paix, évoqué dans la Genèse. Exposée en outre par René Guénon dans Le Roi du Monde, la tradition primordiale reprend la notion d'Agartha présentée par Saint-Yves d'Alvèdre dans la mission des Indes en Europe.
    Ce vocable d'origine sanskrite ou peut-être même araméenne - au moins en apparence - symbolise le centre suprême de l'Humanité qui est aussi appelé la Cité Sainte Louz, Salem. Dans la Franc-Maçonnerie Régulière, la tradition Primordiale est tout particulièrement illustrée par le Rituel de " la Sainte Arche Royale de Jérusalem " pratiquée dans le Rite d'Emulation mais bien entendu, elle est sous-jacente dans toute la Maçonnerie : " Souverain Grand Inspecteur Général " ou " Chevalier Bien Faisant de la Cité Sainte ".

  • Une partie de l'idéal des Lumières proposant la construction d'une Europe
    unie et fraternelle a été portée par la maçonnerie née au XVIIIe siècle. Ce
    cosmopolitisme a disparu au XIXe siècle au cours duquel a été privilégiée la
    construction des Etats-nations. Les maçonneries nationales ont joué dans ce
    cadre un rôle parfois déterminant pour faire triompher les valeurs de la
    Révolution française de 1789, la conquête de la démocratie, l'éducation pour
    tous, la justice sociale... Néanmoins, elles ont surtout endossé l'habit
    d'un nationalisme vigilant et les valeurs d'un patriotisme accepté,
    trahissant l'idéal universaliste des fondateurs. La construction de
    l'Europe, élément majeur du XXe siècle, n'est entrée que tardivement dans
    les débats des loges. La maçonnerie est restée prisonnière de son histoire
    et de ses structures, sans la volonté de dépasser la vision bilatérale de
    ses engagements externes. C'est tout le système de mise en commun qui
    tâtonne depuis près de trente ans. Cette volonté d'être acteur de la
    construction européenne s'exprime surtout à la périphérie des structures
    obédientielles. Cette vitalité contourne et dépasse des rivalités héritées.
    Elle est le levain d'un nouveau débat sur les évolutions de l'Europe qui
    rompt avec un conservatisme qui a nourri la trahison durable de l'utopie. Ce
    livre analyse les mutations et la dynamique actuelles de la maçonnerie
    "adogmatique". Il recense les chemins de l'européanisation de la conscience
    maçonnique, étape nécessaire vers un universalisme virtuel. Dans cette
    direction, des propositions, issues d'une longue maturation, esquissent les
    axes d'une nouvelle géopolitique maçonnique qui comprend l'Europe et son
    environnement partenarial.

  • A près avoir explicité la nature de l'alchimie et comment la science d'Hermès a imprégné la Franc-maçonnerie, l'auteur nous livre l'histoire d'un itinéraire personnel : une longue et constante initiation à travers les pratiques artistiques, alchimiques et maçonniques.
    Les langages plastiques et philosophiques se nouent au fil d'un parcours qui interroge les motivations personnelles, la tradition fondamentale et les pratiques rituelles en les éclairant du regard de l'Art royal. Artiste créateur, Jean Beauchard conduit le lecteur de la matière vers l'esprit.

  • pendant des siècles, la franc-maçonnerie a été entourée de mystère
    et a suscité de nombreuses controverses.
    en examinant tant ses liens mystiques que les faits historiques,
    cet ouvrage montre que la réalité est plus fascinante
    que n'importe quel roman d'aventure.
    ce livre se penche attentivement sur les grands événements historiques
    qui ont profondément influencé le développement de la franc-maçonnerie, ainsi que sur la manière dont ils peuvent être considérés à l'origine des enseignements mystiques à la base (les valeurs
    traditionnelles de cette organisation.
    ii aborde, entre autres les origines dans l'égypte ancienne, l'influence de la grèce antique et de la rome classique, les artisans médiévaux, le graal et les templiers, les débuts écossais de la franc-maçonnerie moderne, les développements en europe au xviiie siècle et la place et l'influence de la franc-maçonnerie sur la société moderne

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